La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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Expositions 2018-2019

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Rapport Capes Interne 2018

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Rapport Capes externe 2018

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Cité philo Lille 2018 : FEMININ, SINGULIER UNIVERSEL

du 8 novembre au 1er décembre 2018

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Rapport de jury Agrégation interne philosophie 2018

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Colloques, conférences, séminaires DECEMBRE 2018
Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité. A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué.

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Formation aux concours 2018-2019

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Théorie

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La philosophie, marqueur de l’enseignement français par Paul Mathias Inspecteur général de l’Éducation nationale, doyen du groupe philosophie

« Exercer le métier de professeur de philosophie ne consiste pas à restituer des traditions [philosophiques attestées de l’Antiquité à l’époque contemporaine], mais à exploiter leur puissance de subversion : subversion des opinions reçues, des idées toutes faites, des convictions de la bien-pensance, subversion enfin des raccourcis auxquels on réduit, très souvent, les idées philosophiques elles-mêmes »


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exercices du philo-labo.fr

Vous pouvez concevoir des exercices en vous inscrivant... ou/et utiliser ceux en ligne


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Agrégation externe 2018. Rapport de jury

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Agrégation interne : sujets et rapports de jury. De 2003 à 2018

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Livres en ligne Open Edition

Livres libres d’accès en ligne


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Lien espace numérique privé, LAGORA pour les professeurs de philosophie

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Art en vidéo-audio

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Husserl

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ART

Analyses, recensions, exemples...


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Rapports des jurys - CAPES interne 2011-2017
  • Rapports de jury CAPES interne

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Rapports des jurys - CAPES externe 2004-2017

Thématiques

Autrui au cinéma
Droit, loi et justice au cinéma
Ethnocentrisme, racisme au cinéma
Hors champs et terreur : la question du réel et de la peur au cinéma
L’art au cinéma
L’inconscient au cinéma
La conscience au cinéma
La domination
La foi
La guerre au cinéma
La liberté au cinéma
La mort au cinéma
La nature au cinéma
La société au cinéma
La/les sciences au cinéma
Langage et cinéma
Le burlesque au cinéma
Le cinéma et l ’histoire
Le désir au cinéma
Le posthumanisme
Le thème de l’enfance au cinéma
Le totalitarisme
Le travail au cinéma
Mouvement et cinéma
Norme et monstre
Politique et pouvoir

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L’identité

Chaplin est un artiste qui fut travaillé à la fois par le désir de totalité et par la menace toujours présente de la division psychique. C’est cette (...)

Article mis en ligne le 12 novembre 2018
Amour et cinéma

Mademoiselle de Joncquières un film d’Emmanuel Mouret Dossier pédagogique Thèmes : Amour et morale Libertinage Rafiki un film de Wanuri Kahiu (...)

Article mis en ligne le 14 septembre 2018
Norme et monstre

Extrait de Freaks Dossier pédagogique Alien, la résurrection (humain - inhumain - animal Analyse du film

Article mis en ligne le 7 septembre 2018
Hors champs et terreur : la question du réel et de la peur au cinéma

Panic sur Florida Beach Joe Dante Synopsis États-Unis (1993) 1.Séquence le virtuel immanent au réel 2.Jouer avec la (...)

Article mis en ligne le 12 août 2018
La mort au cinéma

Adieu la vie, bonjour capitaine (4’06) MANKIEWICZ Joseph L. 1. Analyse de séquence Au soir de sa vie, Mrs Muir, fatiguée et quelque peu aigrie, (...)

Article mis en ligne le 12 août 2018
La domination

La Grande Illusion - J. Renoir - « Les maladies de classe »

Article mis en ligne le 9 août 2018
La foi

Des hommes et des Dieux Xavier Beauvois Alors qu’on venait de lui remettre le César du meilleur film de l’année, Xavier Beauvois a fait une (...)

Article mis en ligne le 8 août 2018
Le thème de l’enfance au cinéma

Le Miroir (دایرهآینه .Ayneh) Jafar Panahi Iran. 1997. 94 min. Couleurs. Version originale sous-titrée en français Interprétation Mina Mohammad Khani, (...)

Article mis en ligne le 8 août 2018
Le totalitarisme

1984 1984 de Michael Radford Dossier pédagogique de la Cinémathèque de Toulouse La novlangue Le rôle de la langue dans l’idéologie et le (...)

Article mis en ligne le 8 août 2018
Le burlesque au cinéma

Ressources de la Cinémathèque de Toulouse : les comédies déjantées Sommaire Introduction...................................................................

Article mis en ligne le 8 août 2018

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Samedi 15 Décembre 2018

Colloque : L’Écriture du "Je" dans la langue de l’exil

Du 14 DÉCEMBRE 2018 - 16 DÉCEMBRE 2018
Salle Cavaillès, salle Celan, 45 rue d’Ulm 75005

Colloque organisé par Isabelle Grell-Borgomano (ITEM) et Jean-Michel Devésa (Université de Limoges)

Interroger « l’écriture translingue de soi » (Alain Ausoni) est devenu indispensable dans un monde de plus en plus multiculturel, par choix, mais le plus souvent par nécessité.

Le colloque souhaite approcher cette question par une résolution double :

Laisser la parole à des écrivains actifs, vivants, afin d’échanger concrètement autour de leur création dans la langue de leur pays d’adoption, et prendre plus de recul avec des chercheurs spécialistes d’autres auteurs translingues dont la langue de l’enfance aura dû se mêler à la langue de la pensée (engagée). Nous nous attellerons donc à une re- ou déconstruction de l’idée de la langue comme propriété, mais à penser LA langue comme siège de l’individualité. Pour les premiers, vous partagerez ici la réflexion d‘auteurs nord-africains tels Abdellah Taïa (Maroc), qui a dû quitter son pays pour « délit » d’homosexualité et qui s’engage aujourd’hui ouvertement, en langue française, pour plus de lucidité dans sa terre d’origine, ou la dramaturge et auteure Darina al Joundi (Liban), ainsi que l’écrivaine et scénariste turque Emine Sevgi Özdamar qui ont fui leur terre et leur langue pour mieux la rendre, haut et fort, dans leurs ouvrages respectifs rédigés de manière translingue, donc « étrangifiée », ce qui signifie en mélangeant la langue, les sensations linguistiques et interhumaines de l’enfance avec la langue libératrice de la terre choisie. Ce qu’ils vivent dans l’acte de création est ce qu’on nomme le code-switching qui désigne une alternance de deux voire plusieurs langues au sein d’un seul ouvrage.

D’autres écrivains sud-africains tels Beata Umubyeyi-Mairesse et Mukasonga (à travers une spécialiste) évoquent la nécessité de parler pour redonner parole à leurs familles rwandaises. Les auteurs africains de la diaspora Sami Tchak et Théo Ananissoh ouvriront un dialogue sur le (non)choix de changer sa langue maternelle en langue quasi universelle, le français.
Beaucoup d’auteurs de générations différentes et d’ailleurs distingués par la par des prix, ont choisi l’Allemagne comme pays d’accueil, tels la japonaise Yoko Tawada (invitée au Salon du livre de Paris), la vietnamienne Linda Lê, Emine Sevgi Özdamar (Turquie), Dagtekin Seymus (Kurdistan), et, avant eux historiquement, traqués pour cause de leur judéité, l’auteur tellement vivant George-Arthur Goldschmidt (Allemagne-France) et Raymond Federmann, décédé il y a peu de temps et qui avait élu les Etats-Unis pour écrire l’indisible. S’ajoutent plus récemment l’auteure et traductrice de Peter Handke, Elfriede Jelinek et alii, Anne Weber qui, elle, comme Goldschmidt et Tawada, s’autotraduit.
D’autres auteurs préfèrent parler de cette nécessité d’écrire la vie à travers d’autres voix, vivant quotidiennement leur diglossie, que la leur, avec lesquels il y a parfois identification, tels Sarah Chiche qui évoque ici sa fascination pour la faille dans l’écriture de la langue du JE de Pessoa, Claire Legendre (Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, lauréate de la Fondation Hachette Jean-Luc Lagardère) avec Fernando Arrabal et Linda Lê s’interrogera à propos de Norman Manea et déconstruisent ainsi l’idée du monolinguisme comme base pour écrire vrai.

Programme

SAMEDI MATIN : 9.30 – 12.45
SALLE CAVAILLÈS
« Voix (croisées) africaines » (Modération : Lori Saint-Martin)
9.30-10.00 Beata Umubyeyi-Mairesse (Écrivaine, Rwanda-France) : « Comprendre le je, dire le nous : élaboration d’un récit singulier entre français et kinyarwanda »
10.00-10.30 Marie-Claude Hubert (Université de Lorraine, France), « Mukasonga, (se) réfléchir dans l’histoire »
10.30-11.00 Karen Ferreira-Meyers (University of Eswatini), « L’Autofiction historique de Vamba Sherif : réécriture en langue étrangère »
Pause

« Se perdre ou se trouver dans la langue de l’A/autre » (Modération : Jean-Michel Devésa)
11.15-11.45 Lori Saint-Martin (Écrivaine, Université du Québec à Montréal, Québec), « Ma Vie entre les langues »
11.45-12.15 Table ronde : Les Écrivains africains de la diaspora et leur(s) langues : Sami Tchak (Togo) et Théo Ananissoh (Togo)
12.15-12.45 Discussion

SAMEDI APRÈS-MIDI : 14.30 – 18.15
SALLE CAVAILLÈS
« Se dire en terre(s) d’islam » (Modération : Sylvain Bureau)
14.30-15.00 Arnaud Genon (Écrivain et critique, Allemagne), « De la langue du pouvoir au pouvoir de la langue : les différents ‘je’ d’Abdellah Taïa »
15.00-15.30 Abdellah Taïa (Écrivain, scénariste, Maroc-Paris), « Manger ou ne pas manger, écrire ou ne pas écrire »
15.30-16.00 Fadoua Roh (Doctorante, Université de Paris IV-Sorbonne), « L’Œuvre d’Abdellatif Laabi ou le moi ‘exilé’ marocain »

Pause

« La Difficulté d’être translingue » (Modération : Arnaud Genon)
16.15-16.45 Sylvain Bureau (Université fédérale du Paraná – Brésil), « L’« Écrivivance » de Conceição Evaristo ou l’autofiction contemporaine des femmes brésiliennes »
16.45-17.15 M’Raim Malika (Université Ibn Khaldoun, Tiaret, Algérie), « Écriture et mise en scène du ‘je’ chez la romancière Assia Djebar »

17.15-17.45 Houdu Lucie (Doctorante, Paris 3) : « Un Je toujours entre deux langues : Tony Harrison et l’écriture poétique de l’exil »
17.45-18.15 Discussion

Dimanche 16 Décembre 2018

Dimanche 16 Décembre 2018

Colloque : L’Écriture du "Je" dans la langue de l’exil

Du 14 DÉCEMBRE 2018 - 16 DÉCEMBRE 2018
Salle Cavaillès, salle Celan, 45 rue d’Ulm 75005

Colloque organisé par Isabelle Grell-Borgomano (ITEM) et Jean-Michel Devésa (Université de Limoges)

Interroger « l’écriture translingue de soi » (Alain Ausoni) est devenu indispensable dans un monde de plus en plus multiculturel, par choix, mais le plus souvent par nécessité.

Le colloque souhaite approcher cette question par une résolution double :

Laisser la parole à des écrivains actifs, vivants, afin d’échanger concrètement autour de leur création dans la langue de leur pays d’adoption, et prendre plus de recul avec des chercheurs spécialistes d’autres auteurs translingues dont la langue de l’enfance aura dû se mêler à la langue de la pensée (engagée). Nous nous attellerons donc à une re- ou déconstruction de l’idée de la langue comme propriété, mais à penser LA langue comme siège de l’individualité. Pour les premiers, vous partagerez ici la réflexion d‘auteurs nord-africains tels Abdellah Taïa (Maroc), qui a dû quitter son pays pour « délit » d’homosexualité et qui s’engage aujourd’hui ouvertement, en langue française, pour plus de lucidité dans sa terre d’origine, ou la dramaturge et auteure Darina al Joundi (Liban), ainsi que l’écrivaine et scénariste turque Emine Sevgi Özdamar qui ont fui leur terre et leur langue pour mieux la rendre, haut et fort, dans leurs ouvrages respectifs rédigés de manière translingue, donc « étrangifiée », ce qui signifie en mélangeant la langue, les sensations linguistiques et interhumaines de l’enfance avec la langue libératrice de la terre choisie. Ce qu’ils vivent dans l’acte de création est ce qu’on nomme le code-switching qui désigne une alternance de deux voire plusieurs langues au sein d’un seul ouvrage.

D’autres écrivains sud-africains tels Beata Umubyeyi-Mairesse et Mukasonga (à travers une spécialiste) évoquent la nécessité de parler pour redonner parole à leurs familles rwandaises. Les auteurs africains de la diaspora Sami Tchak et Théo Ananissoh ouvriront un dialogue sur le (non)choix de changer sa langue maternelle en langue quasi universelle, le français.
Beaucoup d’auteurs de générations différentes et d’ailleurs distingués par la par des prix, ont choisi l’Allemagne comme pays d’accueil, tels la japonaise Yoko Tawada (invitée au Salon du livre de Paris), la vietnamienne Linda Lê, Emine Sevgi Özdamar (Turquie), Dagtekin Seymus (Kurdistan), et, avant eux historiquement, traqués pour cause de leur judéité, l’auteur tellement vivant George-Arthur Goldschmidt (Allemagne-France) et Raymond Federmann, décédé il y a peu de temps et qui avait élu les Etats-Unis pour écrire l’indisible. S’ajoutent plus récemment l’auteure et traductrice de Peter Handke, Elfriede Jelinek et alii, Anne Weber qui, elle, comme Goldschmidt et Tawada, s’autotraduit.
D’autres auteurs préfèrent parler de cette nécessité d’écrire la vie à travers d’autres voix, vivant quotidiennement leur diglossie, que la leur, avec lesquels il y a parfois identification, tels Sarah Chiche qui évoque ici sa fascination pour la faille dans l’écriture de la langue du JE de Pessoa, Claire Legendre (Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, lauréate de la Fondation Hachette Jean-Luc Lagardère) avec Fernando Arrabal et Linda Lê s’interrogera à propos de Norman Manea et déconstruisent ainsi l’idée du monolinguisme comme base pour écrire vrai.

Programme

DIMANCHE MATIN : 9.30 – 12.45
SALLE CAVAILLÈS
« Du choix de la langue du pays d’accueil » (Modération : Nurit Levy)
9.30-10.00 Claire Olivier (Doctorante, Université de Limoges, France), « Agota Kristof et les ‘langues ennemies’ »
10.00-10.30 Dirk Weissmann (Université de Toulouse - Jean Jaurès, France), « La Langue de l’Europe, c’est le plurilinguisme — Yoko Tawada et l’identité européenne »
10.30-11.00 Entretien d’Isabelle Grell avec l’auteur Anne Weber

Pause

11.15-11.45 Martina Wagner-Egelhaaf (Université de Münster, Allemagne) : « Autofiction et multilinguisme chez Emine Sevgi Özdamar »
« Fuir l’horreur pour la dire et l’écrire » (Modération : Dirk Weissmann)
11.45-12.15 Nurit Lévy (Université de Lille, France), « Raymond Federman dans l’entre deux langues. Étude de La Voix dans le débarras/The Voice in the Closet »
12.15-12.45 Georges-Arthur Goldschmidt (Écrivain, Allemagne-France)

DIMANCHE APRÈS-MIDI : 14.30 – 17.45
SALLE CAVAILLÈS
« Le Fil assumé ou dénié de l’exil » (Modération : Romuald Fonkoua)
14.30-15.00 Rania Fathy (Université du Caire, Egypte), « La Trilogie de Gulpérie Efflatoun Addalla : l’exil de la langue ? »
15.00-15.30 Nathalie Segeral (University of Hawaï, États-Unis), « Exil, langue maternelle et (non-)maternité dans Une Autobiographie allemande de Cécile Wajsbrot et Hélène Cixous »
15.30-16.00 Linda Lê (Écrivaine, Vietnam-Paris), « Hors Je. À propos de Norman Manea »

Pause

« De l’exil, des langues et de leurs poétiques » (Modération : Karen Ferreira-Meyers)
16.15-16.45 Romuald Fonkoua (Université de Paris IV - Sorbonne), « De la langue comme pré-texte : petite histoire d’un faux malentendu francophone »
16.45-17.15 Claire Legendre (Université de Montréal, Québec), « La Poétique de l’exil dans l’œuvre autofictionnelle de Fernando Arrabal »
17.15-17.45 Discussions

Lundi 17 décembre 2018

Lundi 17 décembre 2018


Séminaire de Francis Wolff - Quelques aspects de la philosophie en train de se faire

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 2018-2019
Toutes les séances ont lieu à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, de 17h à 19h, salle dussane.
, 6e et dernière séance du semestre : ENS, salle Dussane, 17h à 19h.
Nous recevrons Benoit Basse (université de Reims) qui, sous le titre, « Les enjeux philosophiques de la question de la peine de mort », se propose de développer l’argument suivant :
"Au sein de l’Union Européenne, la question de la peine de mort a désormais reçu une réponse tout à fait claire, sur le plan juridique du moins, puisque l’abolition figure parmi les conditions d’appartenance à l’UE. De sorte que le débat philosophique semble quasiment clos depuis les Réflexions sur la guillotine de Camus. La raison n’est-elle pas par nature abolitionniste et les partisans de la peine capitale ne sont-ils pas animés par une pulsion de mort ? Bien plus, revenir sur cette question, n’est-ce pas prendre le risque irresponsable de suggérer qu’il y a là "matière à débat" ? Or nous aimerions pourtant faire partager la conviction inverse, à savoir qu’il importe précisément de maintenir le débat, afin d’être au clair sur la ou les raisons de ne pas exécuter les assassins. Un des enjeux nous paraît être le suivant : l’abolition de la peine de mort peut-elle être fondée en raison ? Ou bien la raison est-elle au contraire divisée contre elle-même ? Nous examinerons les grands courants de la philosophie pénale afin de déterminer dans quelle mesure ils contribuent à soutenir la rétention ou l’abolition. S’il s’avère qu’aucun d’eux n’implique l’abolition inconditionnelle au titre d’une conséquence nécessaire, ce sera alors le signe que les réponses à la question générale "pourquoi punir ?" ne sauraient suffire à déterminer une position univoque en la matière. Nous défendrons alors l’idée qu’il importe de mettre au second rang les notions de "mérite" et d’"utilité sociale", pour déterminer en quel sens la peine de mort constitue une pratique véritablement inhumaine."

Lundi 17 décembre 2018

Séminaire « Philosophies allemandes » – 2018-2019

18h00 à 20h00
Bruno Haas (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « La troisième Critique de Kant comme symptomatologie du sujet empirique. »

UFR de Philosophie - D007
17, rue de la Sorbonne
75231 Paris Cedex 05

Tél. : (33) 01 40 46 27 93
hiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr

Les séances ont lieu à l’UFR de philosophie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1erétage), en salle Halbwachs au premier semestre et en salle Cavaillès au second.

MARDI 18 DECEMBRE 2018

Mardi 18 Décembre 2018

LECTURESVINASSIENNES
Danielle Cohen-Levinas : 2018-2019

Master de philosophie PSL

Titre du séminaire : « Lectures lévinassiennes – Phénoménologie et philosophie de la religion »

Séminaire dans le parcours « Philosophie de la religion » (resp. Vincent Delecroix) et parcours Philosophie contemporaine (resp. Perrine Simon-Nahum)

Dates : 25 septembre ; 9, 16 et 23 octobre ; 6, 13, 20 et 27 novembre ; 11 et 18 décembre 2018.

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : 18h à 20h (les 11 et 18 décembre, 8 janvier 2019 : 18h à 21h).

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl, il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu.
« Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder » (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).

Avec la participation de : Philippe Cappelle-Dumont, Hent de Vries, Perrine Simon-Nahum, Georges Elia-Sarfati, Jacob Levi, Stefano Bancalari, Jacob Rogozinski, Danielle Cohen-Levinas, Jean-Claude Monod.

Programme :

Stefano Bancalari (Université la Sapienza à Rome) - « Levinas et la phénoménologie de la religion » ; et Danielle Cohen-Levinas (Université Paris-Sorbonne) – titre communiqué ultérieurement.

CONTACTS
Adresse
Ecole Normale Supérieure
Pavillon Pasteur (RdC bureau 17)
45 rue d’Ulm – 75005 Paris
— 
Direction
Marc CRÉPON
— 
Secrétariat
Sabria BELHADJ-TAHAR
sabria-marie.belhadj-tahar(at)ens.fr
01 44 32 30 71

Mercredi 19 DECEMBRE 2018

Mercredi 19 DECEMBRE 2018


Face au terrorisme : entre mémoire victimaire et dépassement de la violence

Confronting terrorism : the memories of victims and overriding violence
Colloque organisé en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France

Argumentaire

Quoi qu’il en soit du débat sur sa nature et ses causes, le terrorisme islamique a un objectif assez clair : détruire les sociétés démocratiques, non pas certes physiquement (il n’en a pas les moyens), mais dans leur essence politique, morale et spirituelle, en les poussant à se renier elles-mêmes, à se dénaturer et à faire ainsi la preuve de l’insignifiance des valeurs sur lesquelles elles se prétendent fondées. C’est donc d’abord sur le terrain des valeurs et des institutions que doit s’évaluer la résilience de l’esprit démocratique et la pertinence de ses réponses politiques. Comment faire pour que la démocratie sorte grandie de cette épreuve ?

Pour commencer, il convient d’examiner si la manière dont nous répondons à la violence est de nature à nous en protéger. S’il est vrai que, comme le pensait René Girard, « la violence n’est jamais perdue pour la violence », il faut se demander comment les sociétés démocratiques métabolisent la haine dont elles sont l’objet dans les comportements quotidiens, la culture, les pratiques collectives et le fonctionnement de leurs institutions, et ce que produisent en retour ces réponses sur les ressorts de la violence.

La non-violence exemplaire des foules qui se rassemblent par solidarité avec les victimes a pour contrepartie l’exigence de voir l’État assumer, avec plus de solennité et de sévérité encore, son monopole de la violence légitime. Cette violence se concrétise d’abord par une répression policière et judiciaire implacable. Mais elle peut aussi se sublimer dans des dispositifs symboliques. Il semble en effet inévitable et salubre d’opposer à l’idéologie djihadiste une autre forme de religiosité, à travers une mise en scène politique de l’unanimité du corps social, voire des initiatives mémorielles. Mais l’ambivalence de ces nouveaux rituels doit aussi être questionnée.

Face à une violence qui cherche à s’ancrer dans une transcendance religieuse, le risque existe toujours d’être entraîné sur le même terrain, celui de la diabolisation de l’adversaire, de la rhétorique guerrière, de la sacralisation du combat et de ses victimes innocentes. Or, la priorité doit être plutôt de démystifier la violence terroriste, de faire apparaître sa nullité, son incapacité à fonder quoi que ce soit. C’est à cette entreprise que peut contribuer la société civile par ses élans de solidarité et la mise en récit du traumatisme. En fin de compte, ne sommes-nous pas dans un moment privilégié pour faire de nouveaux pas vers la sortie du sacrificiel, seul destin possible pour la démocratie ?

Programme
Information et inscription sur le site : www.rene-girard.fr

Matin : Comment la justice contient la violence
9h30 Accueil : Benoît Chantre (ARM)
9h45 Robert Badinter : Pour une justice non vengeresse (entretien filmé)
10h Alain Cugno : La promotion du statut de victime et son ambivalence
10h45 : Pause

11h15. Denis Salas : Non-violence de la foule et attentes à l’égard de la justice
12h Antoine Garapon : Comment rendre justice aux victimes de terrorisme ?
12h45 : Pause déjeuner

Après-midi : L’horizon non-violent de la démocratie
14h30 Bernard Perret : Penser les institutions à la lumière d’une anthropologie de la violence
15h15 Frédéric Worms : La démocratie comme projet inachevé
16h : Pause

16h30Table-ronde finale animée par Jean-Marc Bourdin, avec

Nicole Maestracci (Les effets pervers des réponses mémorielles),
Cathy Leblanc (Mémoire et oubli)
Pierre-Olivier Monteil (Renouer avec « l’oublié » - P. Ricœur-, pour recommencer autrement).
17h 30 : Conclusion

Iintervenants
Robert Badinter est avocat, universitaire, essayiste et homme politique français. Ancien président du Conseil constitutionnel, il est connu pour son combat contre la perpétuité réelle et la peine de mort dont il obtient l’abolition en France le 30 septembre 1981 en tant que Garde des Sceaux, pour la dépénalisation des relations homosexuelles entre majeurs de moins de 21 ans, et comme auteur du nouveau Code pénal.
Jean-Marc Bourdin est inspecteur général de la Ville de Paris, docteur en philosophie et membre de l’Association Recherches Mimétiques.
Benoît Chantre est éditeur et président de l’Association Recherches Mimétiques.
Alain Cugno a longtemps enseigné la philosophie en khâgne au lycée Lakanal de Sceaux. Il est professeur au Centre Sèvres et vice-président de la Fédération des Associations Réflexion Action Prison et Justice).
Antoine Garapon est magistrat et docteur en droit. Longtemps juge des enfants, il est devenu secrétaire général de l’IHEJ en 1991. Animateur de l’émission « Le Bien commun » sur France-Culture, il est également directeur de la revue Esprit.
Cathy Leblanc est professeur de philosophie à l’Institut catholique de Lille.
Nicole Maestracci est magistrate, actuellement membre du Conseil constitutionnel, elle a été Présidente de la Cour d’appel de Rouen.
Pierre-Olivier Monteil est docteur en philosophie politique (EHESS), et chercheur associé au Fonds Ricœur. Il enseigne l’éthique appliquée à HEC, à l’université Paris-Dauphine et à l’Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France.
Bernard Perret est essayiste et vice-président de l’Association Recherches Mimétiques. Il a mené une double carrière de haut-fonctionnaire et de chercheur en sciences humaines.
Denis Salas est magistrat et essayiste. Il dirige la revue Les Cahiers de la Justice et préside l’Association Française pour l’Histoire de la Justice. Il vient de publier La Foule innocente.
Frédéric Worms est philosophe et professeur de philosophie contemporaine à l’École normale supérieure (ENS, rue d’Ulm, Paris). Il a publié, en 2017, Les Maladies chroniques de la démocratie.

Petit Auditorium - Quai François Mauriac
Paris, France (75013)

Contact Emmanuelle Chantre courriel : recherches [dot] mimetiques [at] gmail [dot] com

Mercredi 19 DECEMBRE 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

ETHIQUE DE L’INCERTITUDE
Alexei Grinbaum, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
Françoise Roure, Ministère de l’économie et des finances

P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est

Les oeuvres des auteurs au programme de terminale

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Marx

Oeuvres, études, recensions

Article mis en ligne le 14 janvier 2017
Wittgenstein

Oeuvres Ludwig Wittgenstein (trad. G. G. Granger), Tractatus logico-philosophicus, Gallimard, 2001, 121 p. (ISBN 978-2-07-075864-7) « Tractatus (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Vico

Oratio inauguralis VI (1707) Vita di Giovambattista Vico scritta da se medesimo. Texte italien de l’autobiographie de Vico, écrite en 1725 et (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Tocqueville

Les « classiques des sciences sociales », sur le site de l’UQAC (Université du Québec à Chicoutimi) offrent en téléchargement (formats Word, PDF et RTF) (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Thomas d’Aquin

Mise à jour : 29 décembre 2017 Les œuvres complètes de Thomas d’Aquin en français sont téléchargeables dans le site PROJET DOCTEUR ANGÉLIQUE Œuvres (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Spinoza

A. Oeuvres Opera, édition Gebhardt, 1925 (format PDF) Traité de la réforme de l’entendement Il est possible de télécharger les œuvres de Spinoza (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Sextus Empiricus

A. Oeuvres Hypotyposes pyrrhoniennes, texte grec et traduction française de Huart (Amsterdam, 1725). Contre les professeurs (Adversus (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Sénèque

Oeuvres en ligne, études

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Schopenhauer

Le Monde comme volonté et comme représentation, traduction A. Burdeau, Paris, 1888

Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Sartre

Les Mots texte intégral Dossier BNF sur Sartre Jean-Paul Sartre : « Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets » (...)

Article mis en ligne le 17 janvier 2015

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Plan Académique de Formation

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Inscriptions Plan Académique de Formation

Inscription individuelle : "Personnels de l’académie de Créteil" Pour vous inscrire ou consulter votre suivi de formation, une même (...)

Article mis en ligne le 19 juin 2018
Programme Plan Académique de Formation 2018-2019

PROGRAMME S’INSCRIRE SUR GAIA APPROFONDISSEMENT DE NOTIONS AU PROGRAMME PHL0201 L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner : interpréter (...)

Article mis en ligne le 19 juin 2018
PAF 2013-2014

PHL01 Questionnement à partir de notions du programme 1.PHL0101 La matière et lʼesprit (code : 13A0240468) 17 et 18/03/2014 Lycée Delacroix, (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
PAF 2014-2015

Nous vous rappelons que la date limite d’inscription aux stages de philosophie proposés pour l’année scolaire 2014-2015 est fixée au 19 septembre (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
PAF 2012-2013

Le programme des stages pour l’année 2012-2013 est consultable depuis le 27 juin sur le site http://caform.ac-creteil.fr Les inscriptions se (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
PAF 2010-2011

La perception, fécondité d’une question (PHL0101) : 30 novembre 2010, 17 janvier , 7 mars et 4 avril 2011. Les séances auront lieu au lycée Delacroix à (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
PAF 2011-2012

Les inscriptions sont ouvertes du 24 mai au 14 juin 2011 Stages proposés cette année : PHL0101 - Questionnement à partir d’une notion du programme : (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
PAF 2009-2010

Stages proposés cette année : Les théories de l’évolution (PHL0301), 19 et 20 novembre 2009. Intervenants : Gilles BARROUX, enseignant de philosophie (...)

Article mis en ligne le 20 août 2017
Plan Académique de Formation 2017/2018

Plan académique de formation 2017-2018 1. Les Journées Universitaires de l’UPEC : La bioéthique, éthique de la santé et de l’environnement PHL0301 LA (...)

Article mis en ligne le 17 juin 2017
PAF 2016-2017

Prochainement : ................................................................................................................ Mercredi 29 mars (...)

Article mis en ligne le 11 novembre 2016

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Publications philosophiques des professeurs de l’Académie de Créteil

Encyclopédiste, philosophe, romancier et auteur de théâtre, critique d’art, libertin ou encore révolutionnaire, Denis Diderot a été évoqué sous de multiples facettes. Mais existe-t-il un Diderot « médecin » ?
Que Diderot ait écrit sur la médecine n’est un secret pour aucun lecteur attentif de son œuvre. Depuis la traduction du Dictionnaire universel de médecine de Robert James, dans les années 1746 à 1748, jusqu’à la parution du Rêve de D’Alembert, en 1769, la pensée du philosophe s’enrichit au contact de l’univers scientifque et médical de son temps, sur lequel il porte une attention soutenue, éveillant en lui une curiosité toujours insatisfaite.
Si Diderot n’a jamais songé à devenir médecin, son œuvre, à travers des figures imaginaires et réelles, à l’exemple du médecin Téophile de Bordeu, donne progressivement vie à un véritable « cabinet médical » au sein duquel Diderot confronte autant qu’il expérimente les effets des observations et des expériences médicales et physiologiques de son époque.

En empruntant à la médecine des concepts, en reprenant les conjectures issues des nombreuses observations et expériences rapportées dans les journaux de médecine, Diderot esquisse une anthropologie matérialiste : les sources de la santé physique comme morale de l’Homme se logent au sein même de la matière, matière sensible, matière vivante. C’est ainsi que son "cabinet médical" participe à l’élaboration d’une philosophie matérialiste.

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