Le numérique. Réflexions philosophiques

05 / 10 / 2013 | Maryse Emel webmestre, photos
L’usage du numérique dans l’enseignement de la philosophie et réflexions philosophiques sur l’internet

Cette page est un espace de réflexion philosophique sur la question de l’usage des outils numériques dans le cadre du cours de philosophie.

- Trois textes philosophiques pour les classes de terminales

- INFO-RESSOURCES
Les enjeux du numérique concernant les ressources documentaires en SHS
2017-A01 Rapport
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Ce rapport est la mise en œuvre d’une mesure du Plan d’action en faveur des sciences humaines et sociales du MESR. Il étudie l’évolution des dépenses documentaires en sciences humaines et sociales dans les bibliothèques universitaires entre 2007 et 2015. Il préconise une meilleure visibilité de l’offre, qui serait favorisée par une politique nationale de numérisation et par une mutualisation des services autour de ces ressources documentaires. Il analyse les évolutions des métiers de chercheur en SHS et de bibliothécaire, qui rendent la transformation numérique des ressources documentaires inéluctable et incitent à une ouverture des équipes de recherche à des compétences diversifiées pour développer des projets en humanités numériques.

Lire le rapport : Les enjeux du numérique concernant les ressources documentaires en SHS

- Arnaud Laborderie, Samuel Szoniecky. Cultiver son jardin numérique : métaphore et dispositifs éditoriaux : Entretien avec Pascal Robert. Interfaces numériques, Lavoisier, 2015, Cultiver le numérique ?, 4 (3), pp.351-368.

- Les langages numériques Jean Vuillemin Ecole Normale Supérieure

-  Analyse de Paul Mathias
Y a-t-il place, dans les études consacrées à l’Internet, pour un examen et une interprétation de l’être même du Réseau ?

- Conférence de M. Paul MATHIAS, Inspecteur général de philosophie, Doyen du « groupe » Philosophie,
sur le thème : PENSER LE NUMÉRIQUE : UNE QUESTION DE PHILOSOPHIE ?,
diffusée en visioconférence interactive le 01 décembre 2016 : http://melies.ac-versailles.fr/projet-europe/visio/
dans le cadre du Projet P.É.N.I.A. et en partenariat avec le Programme Europe, Éducation, École :

I. Penser le numérique : une question philosophique ?

II.Penser le numérique : une question philosophique ?
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-  Marie-France Hazebroucq
Professeure de philosophie LYCÉE LA-BRUYÈRE, VERSAILLES.

Un article qui fait le point sur les sites payants et analyse le contenu de certains sites.
Une offre plus ou moins sérieuse, structurée, intéressée, disséminée, pour les élèves ou les enseignants.

- Jean Louis Poirier, réfléchir avec l’Internet

- De l’espace du document numérique à l’espace d’Internet : projet d’une pensée (im)possible Xavier Sense
L’objectif de cet article est double. Il consiste, en premier lieu, à établir les principales caractéristiques propres aux différents espaces que sont le document numérique et le réseau Internet. D’autre part, à partir d’une déconstruction de certaines tentatives pour représenter Internet, il propose une réflexion sur la pensée afin que celle-ci puisse accueillir et réfléchir un objet fragmentaire et variable.

Conférences :
- "Le réel et le virtuel" - Rencontre avec Anne Cauquelin (30 novembre 2015)
- "Les réseaux et la communication" - Rencontre avec Pierre Musso (4 décembre 2015)
- "Le soi et l’identité numérique" - Rencontre avec Bernard Stiegler (3 décembre 2015)

Une nouvelle revue : Etudes Digitales
- Pourquoi Etudes Digitales plutôt que numériques ? Parce que terme digital conserve en français la référence aux doigts sur lesquels on compte alors que le numérique renvoie à la computation par la machine. Il sera question d’une relation renouvelée entre la dématérialisation du numérique et une phénoménologie du toucher qui, mobilisant l’unité du corps et l’esprit, interroge le statut de la mémoire et celui de ses supports.

Dès les années 1980 des auteurs évoquaient une « société digitale » annonçant des technologies omniprésentes dans le quotidien de demain. Aujourd’hui, les réseaux techniques sont devenus des « réseaux sociaux » et un changement de paradigme s’opère, il sera au centre des questionnements de la revue Études Digitales.

Le digital constitue un domaine traversant, oblique, multiple : il interfère à des niveaux variés dans des activités humaines qu’il modifie comme la lecture, l’écriture, l’accès et l’échange de l’information, l’établissement de formes de sociabilité, mais aussi de vente et d’achat, d’échanges, de lois.

Dans de nombreuses activités les transformations issues de la digitalisation sont si importantes qu’il est tentant de parler d’un changement anthropologique et culturel majeur, comparable aux périodes de transition que furent la Renaissance et la Modernité.

Les mutations s’inscrivent à la fois en rupture et en continuité avec les révolutions précédentes : invention de l’alphabet, invention de l’imprimerie, généralisation de l’écriture par l’enseignement. Aussi, est-il pertinent de pouvoir resituer les novations du digital dans un temps long des régimes de l’historicité.

La revue Études Digitales défend une conception élargie de l’information et de la connaissance à travers une approche herméneutique, critique, rhétorique et poétique. Cette orientation s’inscrit à l’intérieur et au croisement des disciplines. Études Digitales se veut résolument transdisciplinaire et propice à une réconciliation entre littérature, information et communication, arts, philosophie, sciences et technologies.

La revue Études Digitales soutient une conception du « lettré digital », elle vise une élaboration du savoir réflexif qui accompagne le développement des humanités digitales. Il s’agit d’interroger les pratiques non réfléchies qui envahissent notre quotidien avec l’adoption d’applications logicielles multiples. Ce savoir ne se laisse pas prendre au piège de l’immédiateté, ni à celui de l’obsolescence des outils. Entre la démarche d’ingénierie des applications et l’impact des technologies digitales sur les disciplines, la revue se veut le creuset d’une troisième culture.

Franck Cormerais et Jacques Athanase Gilbert ( Fondateurs)

Direction de la publication : Franck Cormerais & Jacques Athanase Gilbert

Comité éditorial : Sylvie Catellin (Université Versailles Saint-Quentin) – Nicole Dewandre (adviser, UE) – Armen Khatchatourov (Télécom EM Paris) – Greta Komur (Université de Haute-Alsace) – Anne Lefevre (École Supérieure d’Architecture de Saint Etienne) – Olivier Le Deuff (Université de Bordeaux-Montaigne) – Laurent Loty (CNRS Paris IV Sorbonne) – Manola Antonioli (ENSA Dijon) – Daphné Vignon (Université de Nantes) – Pierre Marechaux (Université de Nantes) – Jean-Max Noyer (Université de Nice) – Vincent Puig ( IRI, Centre Pompidou) – Olivier Rey (CNRS) – Francis Rousseaux (Université de Reims/IRCAM) – Marcello Vitali-Rosati (Université de Montréal).

Comité scientifique : Bruno Bachimont (Université de Compiègne) – Philippe Béraud (Télécom Bretagne) – Serge Bouchardon (Université de Compiègne) – Valérie Carayol (Bordeaux-Montaigne) – Philippe Chantepie (Inspecteur, Ministère de la Culture) – Brigitte Chapelain (Université Paris Nord) – Claire Clivaz (Université de Lausanne) – Gilles Bonnet (Université de Lyon 3) – Alain Giffard (administrateur civil, Fondateur de Gallica) – Olivier Ertzscheid (Université de Nantes) – Jean-Paul Fourmentraux (Université Aix-Marseille) – Béatrice Galinon-Ménélec (Université du Havre) – Alexandre Gefen (CNRS, Paris IV Sorbonne) – Hidetaka Ishida (Université Todaï, Tokyo) – Francis Jauréguiberry (Université de Pau, CNRS) – Jean-Louis Kerouanton (Université de Nantes) – Amar Lakel (Université Bordeaux-Montaigne) – Lefevre Anne (École Supérieure d’Architecture de Saint Etienne) – Laurent Lescop (ENSA Nantes) – Hélène Mialet (Université de Californie, Berkeley) – Gerald Moore (Durham University) – Pierre Musso (Rennes2/ParisTech) – Denis Peschanski (CNRS, Paris 1 Sorbonne) – Yannick Prié (Université de Nantes) – Serge Proulx (UQAM Montréal) – Alberto Romele (Université de Porto) – Warren Sack (Université de Californie – Santa Cruz) – Bernard Stiegler (Université de Londres/Goldsmith) – Nobert Hillaire (Université de Nice).

Rue Descartes n° 55, 2007/1, Philosophies entoilées Corpus
- L’Internet et ses représentations
par Daniel Parrochia
- Pour une pragmatique des flux par Paul Mathias et Peter Lunenfeld
- Le principe d’inconnexion web par Geert Lovink et Paul Mathias
-  L’activisme contemporain : défection, expressivisme, expérimentation par Laurence Allard et Olivier Blondeau

- La démocratisation des savoirs par Mireille Delmas-Marty et Françoise Massit-Folléa
Rue Descartes n° 55, 2007/1, Philosophies entoilées Périphéries
- Esthétique du flux par Grégory Chatonsky

autres revues


- Deléage Jean-Paul, « Le philosophe, la baleine et le reacteur », Ecologie & politique 1/ 2003 (N°27), p. 247-266
DOI : 10.3917/ecopo.027.0247
- Juanals Brigitte. L’arbre, le labyrinthe et l’océan. Les métaphores du savoir, des Lumières au numérique In : Communication et langages. N°139, 1er trimestre 2004. pp. 101-110.
doi : 10.3406/colan.2004.3260
- Toubiana Éric-Pierre, « La guerre est-elle un jeu ? », Topique 1/ 2008 (n° 102), p. 163-180
DOI : 10.3917/top.102.0163
Les bruits de la guerre rendent-ils sourds les humains. Freud fondait sa médication prescrite à la Société Des Nations sur l’importance de la culture comme ultime rempart contre la pulsion guerrière des hommes. L’analyse des avatars de la culture affaiblit l’espérance freudienne. L’architecture des beaux quartiers de la plus belle ville du monde, Paris, dénonce l’omniprésence d’une apologie et d’une nostalgie guerrière. Nous côtoyons ses ombres portées en voulant ignorer cette évidente construction culturelle. Les activités ludiques peuvent, elles aussi, être marquées par la même inscription pulsionnelle : une oscillation entre les mécanismes de liaison contribuant à la constitution de la psyché et les mécanismes de déliaison figurant la destruction de l’homme par l’homme, sont l’œuvre de la pulsion. Le jeu tout comme la guerre sont des représentants-représentations assujettissant l’humain. Du jeu des osselets aux jeux en ligne, la mort marque par son empreinte. De la distraction envisagée naît la destruction désirée. Le Jeu est une métaphore de l’affrontement guerrier. La compulsion répétitive qui signe et influe le jeu comme la guerre. La culture participe à son achèvement...(extrait)
- Robert Martine, « Le problème de la philosophie : une solution technique », Le Philosophoire 2/ 2003 (n° 20), p. 139-143
DOI : 10.3917/phoir.020.0139
- Zask Joëlle, « L’Internet, une invitation à repenser la distinction entre public et privé , Cahiers Sens public 3/ 2008 (n° 7-8), p. 145-158
-  Le Web ou l’utopie d’un espace documentaire
Dominique Boullier, Franck Ghitalla
COSTECH, Université de Technologie de Compiègne,
Centre Pierre Guillaumat – Royallieu rue du docteur Schweitzer, B.P. 60 319 Compiègne CEDEX.
Résumé
L’exploitation raisonnée du web représente un défi pour nombre d’usagers tant s’y côtoient les modèles de documents mais aussi s’y exercent les difficultés techniques. C’est toute l’activité critique, et plus particulièrement la « lecture », qui se trouve alors remise en question étant donné l’incertitude native de cet espace de navigation.C’est ce qu’aura montré une enquête conduite sur près de deux ans ensuivant dans leur activité une quarantaine d’usagers.

- Jean-Hugues Barthélémy, docteur en épistémologie
Simondon aujourd’hui : genèse, histoire et normativité technique conférence en ligne sur la Forge Numérique de la MRSH de l’Université de Caen Normandie
Date : 06/08/2013
Lieu : CCIC Cerisy la Salle Durée : 47:23

Cette conférence a été donnée dans le cadre du colloque intitulé "Gilbert Simondon et l’invention du futur" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 5 au 15 août 2013, sous la direction de Jean-Hugues BARTHÉLÉMY et Vincent BONTEMS.

- Les grandes conférences Del Duca - 19 novembre 2014 - Bibliothèque nationale de France Ce que le numérique fait aux humanités
Par Bruno Latour, sociologue et philosophe des sciences, Prix Holberg 2013.

- WIKIPÉDIA, OBJET SCIENTIFIQUE NON IDENTIFIÉ
Lionel Barbe, Louise Merzeau et Valérie Schafer (dir.)
Éditeur : Presses universitaires de Paris Ouest Collection : Sciences humaines et sociales Lieu d’édition : Nanterre Année d’édition : 2015 Publication sur OpenEdition Books : 23 novembre 2015 ISBN : 9782840162056 ISBN électronique : 9782821862326 DOI : 10.4000/books.pupo.4079 Nombre de pages : 216 p.

- LES DÉBATS DU NUMÉRIQUE
Maryse Carmes et Jean-Max Noyer (dir.)

Le « plissement numérique » du monde est en cours et ce processus affecte les socles anthropologiques de nos sociétés. Le tissage continu, des écritures, des flux et des données, des êtres et des objets, de leurs pratiques, bref l’écologie de ces relations, de ces nouveaux territoires, ne cesse de croître sous ces conditions. Ces transformations sont loin d’être consensuelles et elles mettent en tension les agencements socio-techniques, cognitifs, économiques, environnementaux, culturels, ...

Éditeur : Presses des Mines Collection : Territoires numériques Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2013 Publication sur OpenEdition Books : 22 mai 2014 ISBN : 9782356710550 ISBN électronique : 9782356711038 DOI : 10.4000/books.pressesmines.1654 Nombre de pages : 280 p.

- Première partie de la conférence d’Alexandre MONNIN La philosophie du web 2017 EEE
- Deuxième partie :L’avenir du numérique 2017 EEE

Revue Sur Mesure : Ville, corps, numérique
Ido Dweck
20 janvier 2017
Dans la science-fiction la ville "haute" et la ville "basse" illustrent un paradoxe de l’esthétique urbaine contemporaine : la mise à distance de l’expérience du corps au profit d’une rationalité déployée moins dans la forme que dans la norme, faisant oublier un mode de connaissance via les sensations, à l’image d’une ville devenue numérisable. Notre architecte y substitue la ville "interactive".

 
Dernière mise à jour :
17 / 09 / 2017