Diderot

Oeuvres et contexte

 

Textes établis par J. Assézat et M. Tourneux, Garnier. Wikisource

 Romans, contes, dialogues

 Articles de l’Encyclopédie

Diderot a écrit plus d’un millier d’articles de l’encyclopédie ; ceux qui sont signés sont précédés d’un astérisque.

 Théâtre

 Poésie

 Traductions

 Lettres

 <span class="caps">ANALYSES</span> : articles - conférences

Lettre sur les aveugles

-  Diderot Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient. Texte établi par J. Assézat et M. Tourneux, Garnier, 1875-77 (I, pp. 279-342).
-  Véronique Le Ru, « La Lettre sur les aveugles et le bâton de la raison », Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie, numéro 28 La "Lettre sur les aveugles", [En ligne], mis en ligne le 18 juin 2006. Consulté le 05 août 2014 -
- La Lettre sur les aveugles et l’éducation des sens
29 AVRIL 2020/PAR SOPHIE AUDIDIÈRE Philopsis

Le rêve de d’Alembert

- Commentaire collectif du texte. Le rêve de D’AlembertCERPHI Ens Lyon

- Dominique Lecourt, “ Diderot, la biologie et le romantisme ”, 1re journée scientifique du Centre d’Etudes du Vivant, Université Denis Diderot-Paris 7, amphithéâtre 24, le mercredi 25 octobre 2000.

- Annie Ibrahim, « Maupertuis dans Le Rêve de D’Alembert : l’essaim d’abeilles et le polype », Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie [En ligne], 34 | avril 2003, document 7, mis en ligne le 24 février 2011, Consulté le 12
octobre 2012. URL : /index160.html ; DOI : 10.4000/rde.160

Supplément au Voyage de Bougainville

Tristan Vigliano.L’utopie otaïtienne de Diderot dans le Supplément au Voyage de Bougainville, ou la possibilité d’un monde renversé. Lucie Desjardins. Les figures du monde renversé de la Renaissance aux Lumières. Hommage à Louis Van Delft, Hermann, pp.363-388, 2013, Les collections de la République
des Lettres. halshs-00842082

Les salons

- Diderot-salons
Canal U, janvier 1973, 34mn
Exploration de la peinture au XVIIIè siècle, à la fois mémoire et illustration des "Salons de Diderot". Nous parcourons un musée imaginaire de la peinture de cette époque sous le regard du fondateur de la critique moderne.
Avec la voix de Michel Bouquet

- Gerhardt Stenger « Diderot, homme des lumières »
Gerhardt Stenger est maître de conférences en Littérature française (XVIIe et XVIIIe siècles)à l’Université de Nantes, spécialiste des Lumières
l’Université permanente de Nantes, 2013

- Diderot, l’œuvre de l’amitié Muriel Brot (CNRS/Paris IV) 17 janvier 2009
Intervention au colloque L’amitié et les sciences, de Descartes à Lévi-Strauss.

 <span class="caps">RESSOURCES</span> <span class="caps">EXERCICES</span>

SUR LE SITE PANORAMA DE L’ART analyse du tableau de Van Loo

Ce portrait est-il pour autant ressemblant ? Le modèle lui-même n’en est pas convaincu, malgré l’amitié qu’il porte au peintre. Le critique Bachaumont semble, lui, reconnaître le philosophe : « [Van Loo] a peint M. Diderot avec cette tête nue et fumante sur laquelle cet auteur est obligé de jeter de l’eau froide de temps à autre pour modérer les accès d’un génie bouillant. »

De son côté, le critique Diderot décrit ainsi son propre portrait : « […] On le voit de face. Il a la tête nue. Son toupet gris avec sa mignardise lui donne l’air d’une vieille coquette qui fait encore l’aimable. La position d’un secrétaire d’État et non d’un philosophe. […] Mais que diront mes petits-enfants quand ils viendront à comparer mes tristes ouvrages avec ce riant, mignon, efféminé, vieux coquet-là ? Mes enfants je vous préviens que ce n’est pas moi. J’avais en une journée cent physionomies diverses selon la chose dont j’étais affecté. J’étais serein, triste, rêveur, tendre, violent, passionné, enthousiaste mais je ne fus jamais tel que vous me voyez là […]. »

Diderot pose la question de la ressemblance ; selon lui, elle est intéressante pour les contemporains d’un modèle, mais seul le style de l’artiste est essentiel aux yeux de la postérité.


- Site consacré à Diderot et l’Encyclopédie
- Diderot et d’Alembert, Encyclopédie

L’œuvre en images

 RESSOURCES


Le travail théorique de Diderot est directement lié à celui des autres représentants de la pensée matérialiste, au premier rang desquels Helvétius et d’Holbach. Diderot réfute le premier et collabore avec le second, tous appartiennent à une même mouvance intellectuelle dont ils incarnent les variations et les nuances. voir plus sur BNF

> Helvétius, De l’esprit, Paris, Durand, 1758
> Helvétius, De l’Homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation, 1773
> Holbach, La politique naturelle, ou Discours sur les vrais principes du gouvernement, Londres, 1773
> Holbach, Le bon sens, ou Idées naturelles opposées aux idées surnaturelles, Londres, 1774
> Holbach, Éthocratie ou le Gouvernement fondé sur la morale , Amsterdam, Marc-Michel Rey, 1776

Extrait de Jacques le Fataliste [1]