La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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L’art

Décryptages

  • L’abbaye de Conques Présentation en décryptage

    - Leçon de Jean-Louis POIRIER, Doyen honoraire de l’Inspection Générale de Philosophie, portant sur la qu&estion de « L’imitation dans l’art ». Diffusée dans la matinée du 25 octobre 2012, elle a été suivie, dans l’après-midi, d’une leçon portant sur le mot de Pascal : « Quelle vanité que la peinture ! »
    Documents pédagogiques 1, 2 et 3. Ensemble s’inscrivant dans le cadre des séances TICE des partenaires du Projet Europe, Éducation, École.

     

  • LASCAUX, PRÉHISTOIRE DE L’ART
    Film de la série "Palettes", ce document traite de l’art pariétal préhistorique à partir d’une analyse fine des images du site de Lascaux. Le lien avec l’environnement préhistorique permet d’analyser les techniques mises en oeuvre et de les confronter à celles des autres époques.
    Alain Jaubert

ART ET REEL

DUEL - GUY-FÉLIX DUPORTAIL
Au programme de cette rencontre Proto-Philo organisée par la bibliothèque Cuzin de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Guy-Félix Duportail, maître de conférence en philosophie à l’Université Paris 1, répondait aux questions de Bernard Passavy (doctorant en philosophie à l’Université Paris 1) et Raphaël Ehrsam (maître de conférence en philosophie à l’Université Paris 4), à propos de son ouvrage Du Réel paru aux éditions Hermann en 2017.

LE SYMBOLE

Art et symbole

  • A partir de l’Esthétique de Hegel, II, 1, ch. 3 : La symbolique consciente : fable, parabole, proverbe, allégorie, métaphore par Hélène DEVISSAGUET, Professeur de philosophie au lycée Richelieu, Rueil-Malmaison
    textes
    EEE 2009 vidéo
  • Voir ne pas voir Hubert Damisch 08/06/2006 Que voit-on dans un tableau ? Et si tout conspire à ce qu’on n’y voie guère, sinon rien, peut-on attendre de l’histoire qu’elle soit de quelque secours en la matière ? : Daniel Arasse en a fait le pari, mais pour y reconnaître une affaire moins d... Anselm Kiefer, Daniel Arasse, la matière de la mémoire Danièle Cohn 10/06/2006 Le colloque organisé par l’Institut national d’histoire de l’art, l’École des hautes études en sciences sociales, l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, l’École normale supérieure, l’ARIAS et le Centre d’études supérieures de la renaissa...
  • Discussion du 6 mai 2009 avec Georges Didi-Huberman au sujet de son dernier livre publié aux éditions de Minuit : Quand les images prennent position. Date de publication 14/05/2009 Durée 01:43:40 _ Conférence de Georges Didi-Huberman tenue le 11 octobre 2013 à Montréal à l’Université du Québec à Montréal.
  • Qu’est-ce qui est à l’oeuvre dans l’oeuvre d’art ?
    Cours donné en visioconférence le 03/10/2013 par Philippe TOUCHET, Professeur de Premières Supérieures au Lycée Gustave Monod, à Enghien.
    Pourquoi, si l’œuvre n’était d’abord que le produit d’un acte de l’artiste, devrait-on, en outre, se demander ce qui est à l’œuvre en elle, en tant qu’œuvre ? Tout se passe comme si l’existence de l’œuvre elle-même était irréductible à l’agir propre de l’artiste. Non seulement l’œuvre continue d’agir hors de sa présence, comme le prouve la pérennité des œuvres elles-mêmes. Mais elle est à l’œuvre dans un ordre de réalité immanente, qui fait qu’elle semble agir dans le moment même où elle est, dans une présence, elle-même irréductible à tout produit.
  • Anselm kiefer
    14/01/2013 France5
    Anselm Kiefer a installé un premier atelier dans le sud de la France en 1993 puis un second en 2007 en région parisienne. Ces espaces sont monumentaux, et c’est là qu’Entrée Libre a exceptionnellement pu rencontrer celui qui, en 2007, avait été le premier artiste à exposer dans le cadre de Monumenta.
  • LE SENS DE L’ART2000
    Artiste à l’origine de nombreuses polémiques notamment concernant la réalisation des « Colonnes de Buren » au Palais Royal de Paris, Daniel Buren nous livre lors de cette conférence son sens de l’art.

Il décrit, décrypte certaines de ses réalisations, reflets de ses convictions artistiques.

LE BEAU

et sur son canal Dailymotion :
1 : cours
2 : explication d’un texte de Kant et questions
Ce cours est également disponible en version écrite à l’adresse suivante

Art et science

ART ET SCIENCE : UN BEAU MARIAGE ?
Avec Anne-Marie Duguet, professeur à l’université Paris 1, directrice du laboratoire Les Arts et Médias, et Jean-Claude Ameisen, président du comité d’éthique de l’Inserm et professeur d’immunologie à l’université Paris 7.

ART ET TECHNIQUE

  • Jean François Courtine HEIDEGGER, L’ART, LA TECHNIQUE (PAR JEAN-FRANÇOIS COURTINE)
  • RER, SCHILLER, HEIDEGGER : L’ŒUVRE D’ART, LA CHOSE, LE MONDE (PAR JEAN-FRANÇOIS COURTINE)

ART ET TRAVAIL

LE TEMPS ET L’ART

Exposé de Ludovic Pauchard dans le cadre de la Journée Bram 2017 (16e journée de Conférences en Histoire des Sciences et Epistémologie)

Les craquelures dans les matériaux apparaissent à différentes échelles et présentent des morphologies très variées : germes isolés, réseau de fractures connectées entre elles, décollement d’un support... La plupart du temps indésirables dans les revêtements, les craquelures peuvent être d’un grand intérêt pour la connaissance des tableaux de Maîtres. Elles sont en effet caractéristiques de la matière picturale employée.
Guidé par cette problématique un système modèle est étudié : une couche de dispersion de particules colloïdales qui, au cours de l’évaporation du solvant, conduit à la formation d’une couche fragile, siège de fortes contraintes mécaniques.
En particulier, les générations successives de craquelures formées seront présentées en fonction de l’épaisseur de la couche solidifiée, de son caractère plus ou moins fragile.

« L’art est une métaphysique figurée » (Bergson) par Jean DEVOS, Professeur de philosophie en classe de Première Supérieure au Lycée militaire de Saint-Cyr EEE 2012

EXPOSITION-LE SPECTATEUR

  • Qu’est-ce qu’une exposition ?
    Jean-Pierre Cometti

    Conférence donnée dans le cadre des Lundis de la Philosophie 2011-2012

L’exposition, en art, relève d’initiatives et de pratiques habituelles mais paradoxales. Exposer revient à réinsérer dans le tissu social le produit d¹une activité qui en est détachée et qui se dérobe, par principe, aux formes d’appréciation ordinaires. Ce paradoxe est au coeur de l’autonomie artistique, des querelles et des crises du « monde de l¹art », autant que des divergences qui se manifestent au sein de la philosophie de l’art, selon que l’on y privilégie une approche ontologique ou une perspective pragmatiste. Un examen de la pratique de l’exposition, du point de vue de ce qui s’y fait jour historiquement et philosophiquement, permettra d’en interroger les enjeux implicites, dans la perspective d’une issue qui consisterait à intégrer les conditions de présentation et de réception des oeuvres à notre concept de l’art comme tel.

  • Les trois mondes de l’art
    Francis Wolff

    Séminaire hebdomadaire du département de philosophie de l’Ecole normale supérieure proposépar Francis Wolff, destiné à présenter quelques aspects originaux de la pensée philosophique en train de se faire, que ce soit en philosophie générale ou dans quelques domaines spécialisés. Chaque séance comprend deux parties égales : un exposé, généralement par un invité, une discussion des thèses présentées.

"L’« art » dont il sera question n’est pas celui des grandes œuvres, chargées de valeur esthétique ou émotionnelle, mais une manifestation universelle de l’esprit humain, sensible dès l’expression enfantine.Partout où il y a des hommes, il y a de la musique, sous quelque forme que ce soit ; partout, il y a des images, sur quelque médium que ce soit ; partout, il y a des récits, à quelque genre qu’ils appartiennent (contes, mythes, légendes, histoires, romans, films, etc.).On montrera que la musique, ou l’art des sons, doit être fondamentalement conçue comme l’accès à un monde imaginaire dans lequel la représentation des événements (les sons) et leur relation causale se suffit à elle-même. De même, les arts de l’image doivent être conçus comme l’accès à un monde où les choses sont représentées comme des essences immuables. Cependant nous ne sommes pas au monde comme au spectacle mais comme des agents du monde. C’est pourquoi, par différence avec les deux types d’art précédents, les arts du récit nous donnent accès à un monde où des personnes (des êtres personnifiés) peuvent agir, sans être réduites à des choses ni leurs actes à des événements causés les uns par les autres.Ces trois arts renvoient à trois universaux du langage : pouvoir nommer et pouvoir prédiquer — correspondant à deux types d’objets du monde, les choses et les événements ; et pouvoir dire et penser « je », correspondant, non à des objets, mais à la possibilité de sujets."

ARTISTES

Christian Boltanski est un artiste-plasticien né en 1944 à Paris. Depuis les années 1960, son travail interroge l’expérience humaine du temps, de la mort et du souvenir – des photographies d’inconnus décédés aux boîtes de biscuits rouillées par le temps, et cela avec un humour parfois ravageur. Christian Boltanski réutilise ce qui est usé – espaces, vêtements, effets personnels – dans des installations plus proches d’autels religieux que d’œuvres destinées à des musées ou au marché de l’art.

Sa carrière a été marquée par plusieurs distinctions internationales (Documenta 1972 et 1986, Biennale de Venise 1993 et 1996, Carnegie International 1991) qui en font, aux côtés de sa compagne Annette Messager, l’un des artistes français les plus connus aujourd’hui.

Bernhard Jussen est professeur d’histoire médiévale et moderne à l’université de Frankfurt-am-Main depuis 2008. Il a été lauréat du plus grand prix allemand de la recherche, le prix Gottfried Wilhelm Leibniz, en 2007. Ses travaux s’intéressent à la royauté médiévale, aux images historiques issues de publications de masse accessibles au grand public (histoires nationales, livres d’école, images et vignettes publicitaires), et à l’histoire dans son rapport à l’art contemporain.

C’est sur ce dernier thème qu’il a entamé un dialogue avec Christian Boltanski, sur sa manière artistique de lire et d’interpréter l’histoire et la mémoire contemporaines. C’est à sa demande que Christian Boltanski réalise, en 2004, Signal, à partir de la revue nazie Signal. De ce dialogue sont nés un livre, Signal – Christian Boltanski, édité par Bernhard Jussen (Von der künstlerischen Produktion der Geschichte 5, Göttingen, 2004) et la soirée-exposition organisée par l’École normale supérieure le 10 avril 2008.

  • SUR HOPPER :
    Hopper, ce n’est pas l’Amérique Jean Kempf 14/05/2004 Conférence extraite du colloque "Vous avez dit Hopper ?"Colloque organisé par le Musée d’Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l’École normale supérieure.Organisateurs : Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassm...
    Hopper/Evans, Spaceless Atmosphere, les expositions de 1933 Eric De Chassey 14/05/2004 Conférence extraite du colloque "Vous avez dit Hopper ?"Colloque organisé par le Musée d’Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l’École normale supérieure.Organisateurs : Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassm...
    Relations culturelles internationales, acculturation, initiation : la preuve par Hopper Pascal Ory 14/05/2004 Conférence extraite du colloque "Vous avez dit Hopper ?" Colloque organisé par le Musée d’Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l’École normale supérieure.Organisateurs : Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glas...
    Hopper et l’art contemporain Ulrich Wilmes 14/04/2004 Conférence extraite du colloque "Vous avez dit Hopper ?" Colloque organisé par le Musée d’Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l’École normale supérieure. Organisateurs : Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth ...
  • Mark Rothko

Le 22 mars 2014, l’émission “Une vie, une oeuvre” diffusée tous les samedis sur France Culture, était consacrée à l’évocation du peintre américain, Mark Rothko (1903-1970). Par Matthieu Garrigou-Lagrange et Isabelle Yhuel. Rothko était très agacé lorsqu’on évoquait le zen ou les pratiques mystiques orientalistes pour décrire son travail. Sa peinture, toute colorée qu’elle soit, n’était en rien le fruit d’une recherche d’apaisement. Elle n’avait rien de décoratif, ni de plaisant, au contraire. Pour preuve : quand, en 1958, un grand restaurant New Yorkais lui commande une fresque, il « n’accepte cette tâche que comme un défi, avec des intentions rigoureusement malveillantes ». Après quelques semaines de travail, dînant dans ce fameux restaurant, il se rend compte de l’impossibilité d’honorer son contrat, même en le dévoyant : « J’interdis à quiconque mangera ce type de nourriture pour ce type de prix, de jamais regarder aucune de mes œuvres ! ». La profondeur métaphysique des toiles de Rothko, l’angoisse et la révolte dont elles sont chargées, voilà le fil invisible de ce numéro d’“Une vie, une œuvre”.

Avec :
Annie Cohen-Solal, auteur d’une biographie de Rothko (Actes Sud)
Stéphane Lambert, écrivain, auteur de “Mark Rothko : rêver de ne pas être” (Ed les impressions nouvelles)
Marcellin Pleynet, critique d’art
Isy Morgensztern, réalisateur d’un film sur Mark Rothko, Ed. Montparnasse,professeur en histoire des religions
Didier Mencoboni, plasticien
Source : France Culture

  • Soulages

Soulages - Processus de création - 1981 INA


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  • objet_technique_nadrigny_pauline.pdf
  • 5.7 Mo / PDF
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  • heidegger_oeuvre_chose_monde_v1.mp3
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