Démocratie

30 / 01 / 2015 | Maryse Emel webmestre, photos

Le principe du contradictoire, principe de la délibération politique
Bernard Manin (EHESS et New York University) 28 février 2011

L’Etat de droit Philosophie politique
[cours, 13/03/2006 - 29/05/2006, enseignant : Michel Senellart]
Cours de philosophie donné à l’ENS Lettres et sciences humaines

L’école des dilemmes : paradoxes contemporains de l’engagement
Mathieu Potte-Bonneville (Le Raincy) 28 mars 2011

- Jean-Luc Nancy "Au-delá de la politique" en el XVII Congreso Internacional de Filosofía en Morelia el pasado 10 de abril de 2014. Audio en francés.

Égalité et amour à la fin des Noces de Figaro : constituer les émotions démocratiques audio
par Martha Nussbaum (Chicago)
6 juin 2009
archives ENS
(Conférence organisée en collaboration avec l’université d’Amiens.)
À partir d’analyses textuelles et musicales de plusieurs airs de l’opéra de Mozart (l’air du Comte, le premier air de Figaro, le duo de Suzanne et de la Comtesse), Martha Nussbaum en propose une lecture basée sur l’approche des genres et souligne le changement de régime des émotions entre les couples masculins (Figaro, le Comte) et féminins (Suzanne, la Comtesse) : aux mots d’ordre d’honneur, de possession et de hiérarchie des premiers répondent les mélodies légères, fraternelles et égalitaires des secondes. Par la victoire des femmes, qui est aussi une victoire de l’amour, cet opéra de 1786 annonce le changement de régime prochain. Le personnage de Chérubin, homme élevé parmi les femmes et chantre de l’amour, serait l’incarnation d’une nouvelle masculinité, propre à un régime réciproque et égalitaire.
Claude Lefort : Fragilité et fécondité des démocraties. La dissolution des repères de la certitude
Chaque année depuis 1979, l’EHESS invite au mois de juin une personnalité étrangère ou française à prononcer une conférence qui rassemble, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, les personnels de l’École et leurs invités.
Ce cycle de conférences rend hommage à Marc Bloch, fondateur en 1929,
avec Lucien Febvre, des Annales d’histoire économique et sociale – la revue autour de laquelle s’est noué le réseau d’historiens à l’origine de la VIe Section de l’École pratique des hautes études, devenue en 1975 l’EHESS.

Démocratie : histoire, combats, critiques. ouverture et 1ère table ronde : "Raymond Aron avant Démocratie et Totalitarisme"
1ère table ronde organisée par le CESPRA le 11 juin 2013 à l’EHESS.
source : Canal U
_ Démocratie : histoire, combats, critiques : 2e table ronde : "démocratie et société post-industrielle", organisée par le CESPRA le 11 juin 2013 à l’EHESS.
source : Canal U

Désobéissance et démocratie : une défense du perfectionnisme moral Sandra Laugier (Univ. Paris I-Panthéon-Sorbonne) 14 mars 2011

Démocratie : histoire, combats, critiques. 3e table ronde : "la démocratie, ses démons et ses ennemis ", organisée par le CESPRA le 11 juin 2013 à l’EHESS.
source : Canal U

La philosophie dans la cité. Sur la démocratie, débat entre Benjamin Constant et Jean Jacques Rousseau par Franck Lelièvre, Université de Rouen ( la vidéo commence à 85 mn)

Démocratie et vérité
Charles Girard
24/04/2017
Conférence de Charles Girard (Université Jean Moulin - Lyon 3) dans le cadre du séminaire Les Lundis de la Philo sur le thème "démocratie et vérité"
ENS

- Le concept de démocratie moderne : formation et signification
Li Jianming
07/04/2017
Conférence de Li Jianming (professeur d’histoire moderne et contemporaine à l’Université Fudan), professeur invité par le labex TransferS en avril 2017.
ENS

- Dérèglement démocratique et domination par Patrick Savidan
27/03/2017
Conférence de Patrick Savidan (Univ. Paris-Est Créteil) dans la série Philosophie politique dans le cadre des Lundis de la Philosophie de l’ENS. Dans sa conférence, Patrick Savidan revient sur le système démocratique et ses failles dans le monde
ENS


Cours de Jean-Louis POIRIER, Doyen honoraire de l’Inspection Générale de Philosophie, portant sur la question : Est-il permis de désobéir aux lois , diffusé le 03 février 2011, dans le cadre des séances TICE des partenaires du Projet Europe, Éducation, École.

Interroger la politique, interroger le commun par Jean-Luc Nancy. Conférence présentée par Elisabeth Rigal (enseignante-chercheure en philosophie, Université Aix-Marseille et Université Toulouse-Mirail) dans le cadre des "Mercredis de la connaissance". Université Toulouse II-Le Mirail, 23 mai 2012.

Dans cette conférence, le philosophe Jean-Luc Nancy convoque tour à tour Platon, la Révolution française, Carl Schmitt, les soviets, Marx, Spinoza, Georges Bataille, Michel Foucault... pour interroger le/la politique, l’État, la démocratie et interroger surtout le concept, la possibilité et le sens du "commun", de l’être-en-commun, de "l’être-ensemble" communiste. « Le communisme représente la protestation contre l’État, la demande, l’exigence que l’existence commune ne soit pas assumée par, ni déleguée à, ni représentée par, ni pris en charge par cette instance, l’État ».

La structure métapolitique de l’Occident Politique par Roberto Esposito, Professeur d’Histoire des Doctrines Politiques Istituto Italiane di Scienze Umane
Structure de recherche associée à la MRSH : Identité et subjectivité
Enregistrement : 3 mars 2013 - Durée : 39 mn - Réalisation : CEMU - MRSH
Lieu : Université de Caen

- Myriam Revault d’Allones : Phénoménologie et politique : Arendt et Merleau-Ponty

Myriam Revault d’Allones étudie ici le rapport problématique qu’entretiennent la philosophie et la politique à partir de l’oeuvre d’Hanna Arendt et de Merleau Ponty. La rencontre de la philosophie et du monde ne va pas de soi. Merleau Ponty se demande si la politique peut jamais s’énoncer dans la prose du vrai. Anna Harendt, qui radicalise ce propos, insiste sur le caractère foncièrement anti-politique de la philosophie, y compris de la philosophie politique, attachée avant tout à se défaire du monde.

La philosophie politique a un statut problématique parce qu’elle se trouve précisément à l’intersection de la philosophie et de la non-philosophie, de la spéculation et de l’expérience. Cette relation problématique est incarnée de façon emblématique par Socrate dans son rapport à la cité. Sa figure est longuement évoquée par Merleau Ponty dans sa leçon inaugurale au collège de France, "Eloge de la philosophie". Arendt et Merleau Ponty récusent tous deux la position légiférante de la philosophie sur la politique.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia Captation vidéo : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 14 Novembre 2001
Durée du programme : 77 min

Auteur(s) : REVAULT D’ALLONNES Myriam
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM
- Geneviève Fraisse : Les deux gouvernements : la famille et la cité

Après avoir rappelé le lien qui unit, dans son parcours, la réflexion sur le politique et l’activité politique, Geneviève Fraisse revient sur un dossier qui est le sien, l’égalité des sexes, à travers le thème de la famille et de la cité.

Sont notamment abordés les questions de la parité et du PACS. Elle montre comment l’avènement de ce qu’elle appelle la "démocratie exclusive", au lendemain de la Révolution, a produit, non en théorie mais dans les faits, l’exclusion des femmes, puis dissocie les deux concepts traditionnels de gouvernement et de représentation pour montrer qu’il a été paradoxalement plus facile pour les femmes d’accéder au gouvernement qu’à la représentation. Enfin et surtout, elle évoque la façon dont les penseurs (Rousseau, Aristote, Louis de Bonald, Tocqueville, Proudhon, Durkheim, Alain, Fourier) ont envisagé le lien entre famille et politique, entre sphère privée et sphère publique. Rousseau, dans la lignée aristotélicienne, dissocie radicalement les deux sphères ; Louis de Bonald insiste sur les dangers du divorce pour l’Etat ; Tocqueville pointe la contamination du modèle de l’individu démocratique dans la sphère familiale ; Charles Fourier envisage, dans le prolongement de l’égalité, la question de la rivalité entre les sexes...

Enfin est évoqué le lien entre construction de l’identité démocratique et confusion des sexes : la structure démocratique permet-elle le maintien des différences sexuelles ? La communication est suivie d’une discussion avec le public.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia /Captation vidéo : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 16 Novembre 2001
Durée du programme : 95 min

Auteur(s) : FRAISSE Geneviève
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM

- Michel Senellart : Raison d’État et science de la police : deux technologies de l’ordre

Michel Senellart se livre ici à une analyse de la Raison d’Etat et de la police comme deux modes très différents d’exercice du pouvoir. Il propose une définition, une histoire et une liste des attributions de la police ainsi qu’une définition de la Raison d’Etat, d’après Giovanni Botero. Il précise que c’est avec Botero, en 1589, que cette expression accède à la dignité d’un concept théorique.

La Raison d’Etat consiste en une "connaissance des moyens de maintenir et affermir la domination de l’Etat". Michel Senellart rappelle que la conservation de l’Etat était déjà le problème de Machiavel et s’interroge sur le but ultime de l’Etat - le bonheur commun - ainsi que sur celui de la police et de la politique.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia Captation vidéo
 : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 13 Novembre 2001
Durée du programme : 108 min

Auteur(s) : SENELLART Michel
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM

- Etienne Balibar : Que pouvons-nous entendre par cruauté ?

Les discours du politique : Ecole thématique Violence, consensus, sécurité

Etienne Balibar aborde ici d’un point de vue philosophique les thèmes de la cruauté, de la violence extrême et de ses limites dans leur rapport à la politique et aux institutions. Il s’appuie notamment sur la conception hégélienne du cycle naturel de la violence et de l’organisation politique de son refoulement.

Il évoque entre autres choses la dialectique hégélienne telle qu’elle s’énonce dans la Raison dans l’Histoire, le rôle de la violence dans l’histoire et de son dépassement, ainsi que l’idée de l’institution d’une contre-violence préventive. Il reprend la réflexion, développée de Hobbes à Kant et de Max Weber à Jacques Derrida, sur le caractère nécessairement antinomique d’une souveraineté dans laquelle se trouve concentrée la possibilité et l’effectivité de l’usage de la violence. L’exposé est suivi d’une discussion portant notamment sur l’idée d’une violence irréductible dans chaque société.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia Captation vidéo : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 14 Novembre 2001
Durée du programme : 91 min

Auteur(s) : BALIBAR Etienne
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM

- Jürgen Link :Tendances actuelles du symbolisme collectif dans les discours politiques et médiatiques

Jürgen Link s’intéresse ici aux symboles dans le discours médiatique, et plus précisément aux processus de symbolisation relatifs aux grands événements politiques dans les médias. Il se réfère notamment aux trois grands événements qui ont marqué la fin de l’après guerre et l’entrée dans le 21° siècle : l’implosion de l’URSS, la guerre mondialisée contre l’Irak et la réunification allemande.

Il définit le symbolisme collectif comme "l’ensemble des symboles les plus courants d’une culture élémentaire en tant qu’opinion publique au sens large" et liste les critères du signe complexe : secondarité, iconicité, motivation et ambiguité.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia Captation vidéo : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 14 Novembre 2001
Durée du programme : 90 min

Auteur(s) : LINK Jurgen
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM

- Gérard Raulet : Une citoyenneté jurisprudentielle est-elle possible ?

Gérard Raulet, qui s’appuie largement sur son ouvrage intitulé "Apologie de la citoyenneté",interroge ici la notion de citoyenneté et s’intéresse au modèle républicain français, confronté au défi de l’intégration, modèle qu’il oppose au communautarisme américain.

Il aborde la question de l’articulation entre les droits de l’homme et les droits du citoyen, s’interroge sur le conflit entre une conception morale et juridique des droits de l’homme et se demande s’il peut y avoir une construction téléologique du droit à partir de faits de jurisprudence issus d’une citoyenneté éclatée.

Equipe technique Directeur de la production : Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques : Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia Captation vidéo : Sebastien Boudin, Julien Lopez, Mathias Chassagneux, Son : Samuel Bazin, Montage-Encodage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

Date de réalisation : 15 Novembre 2009
Durée du programme : 53 min

Auteur(s) : RAULET Gérard
Réalisateur(s) : ENS-LSH/SCAM

Le politique à l’époque moderne au collège des Bernardins, séance du 12 mars 2015

 
Dernière mise à jour :
19 / 09 / 2017