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Agenda colloques, conférences et séminaires de philosophie

21 / 04 / 2017 | Maryse Emel webmestre, photos
    Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité. A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué
    Mardi 30 et Mercredi 31 mai 2017


    - Mardi 30 mai 2017

    Colloque international
    DIALECTIQUES TRANSATLANTIQUES DES REPRESENTATIONS ET PRATIQUES POPULISTES


    Lieu : Cité internationale universitaire de Paris, Fondation Argentine,
    27a Boulevard Jourdan, 75014 Paris

    *****
    Comité organisateur
    Juan Corvalán, Fondation Argentine – EHESS – CERMA/Mondes Américains
    Lucrecia Escudero Chauvel, deSignis – Université de Lille – IUT INFOCOM
    Edgardo Manero, CNRS – EHESS – CERMA/Mondes Américains
    Eliana Pariente, EHESS – CERMA/Mondes Américains
    Laura Reali, Paris VII – EILA – ICT
    Information et contact : culture.arg1@gmail.com
    Institutions participantes
    • Centre de recherches sur les mondes américains (CERMA) – Laboratoire Mondes
    Américains, CNRS – EHESS (UMR 8168)
    • Fondation Argentine, Cité internationale universitaire de Paris
    • Ministerio de Educación y Deportes, Presidencia de la Nación (Argentina)
    • Revista deSignis

    MARDI, 30 MAI 2017
    9h30 Accueil des participants
    9h45 Présentation des journées d’études
    Lucrecia Escudero Chauvel, Directrice de la Revue deSignis, Juan Corvalán, Directeur de la Fondation Argentine
    10h00 CONFERENCE INAUGURALE
    Modérateur : Sebastián Gastaldi – Universidad Nacional de Córdoba – Università di Bologna.
    Gilles Bataillon, EHESS – CESPRA
    Les néo populismes latino-américains : éléments d’une analyse comparative.
    11h00 Pause
    11h15 POPULISME ET MEDIATISATION
    Modératrice : Cristina Peñamarin Beristain, Universidad Complutense de Madrid – Facultad de Ciencias
    de la Información
    Lucrecia Escudero Chauvel, Université de Lille – IUT Département INFOCOM
    Les conditions de la médiatisation et la transformation de la sphère politique : le peuple de la Web.
    Patrick Charaudeau, Université de Paris XIII – CNRS Laboratoire de Communication Politique
    Du discours politique au discours populiste. Le populisme est-il de droite ou de gauche ?
    Teresa Velázquez García Talavera, Universidad Autónoma de Barcelona – Facultad de Ciencias de la Información
    Le mensonge déguisé en vérité : Le discours politique contemporain et ses manifestations.
    13h15 Pause déjeuner
    14h30 POLYSEMIES CONTEMPORAINES
    Modératrice : Laura Reali, Paris VII – EILA – ICT
    Guillermo Fernández Vázquez, Universidad Complutense de Madrid – Facultad de Ciencias de la Información
    Un antilibéralisme classique : le cas du Front National de Marine Le Pen.
    Manuela Latchoumaya, Sciences Po/University of Manchester – Politics Department
    Une conceptualisation du populisme et de la démocratie à la latino-américaine à partir du discours des néo-populistes et des Nouveaux populistes en Amérique Latine.
    Juan Corvalán, EHESS – CERMA/Mondes Américains
    Populisme, religion et nouvelles technologies de l’information et de la communication ?
    16h30 Pause
    17h00 PROCESSUS DU TEMPS PRESENT
    Modérateur : Patrice Vermeren, Paris VIII – Département de Philosophie
    Susana Frutos, Universidad Nacional de Rosario – Facultad de Ciencias Políticas y Relaciones Internacionales
    Procesos Transicionales del populismo al neoliberalismo y discursividad social.
    Federico Tarragoni, Université Paris VII – Laboratoire du changement social et politique LCSP
    Les populismes de gauche en Amérique latine : de la fin d’un cycle continental à l’éclosion en Europe.
    Patricia Ali, Universidad Nacional Arturo Jauretche – Université Paris Est Créteil
    El “problema” de los populismos en sociedades occidentales : ¿emergentes inesperados o frutos
    de la valorización financiera ?

    Mercredi 31 mai 2017


    - Mercredi 31 mai 2017
    MERCREDI, 31 MAI 2017
    11h00 FORMES DE CONFLICTUALITES
    Modératrice : Griselda Gaiada, Universidad Nacional de La Plata – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
    – Centre d’histoire des systèmes de pensée moderne (CHSPM)
    Caterina Froio, Oxford University – Oxford Internet Institute
    Nous et les Autres : L’altérité sur les sites webs des extrêmes droites en France.
    Edgardo Manero, CNRS – EHESS – CERMA/Mondes Américains
    De la menace abstraite à la menace concrète : les populismes contestataires latino-américains,
    un enjeu stratégique.
    Javier Franzé, Universidad Complutense de Madrid – Facultad de Ciencias Políticas y Sociología – Dto.
    de Ciencia Política III
    The Podemos discourse : a journey from antagonism to agonism.
    13h00 Pause déjeuner
    14h30 POPULISMES : DES MOTS, DES RECITS ET DES SIGNIFIANTS
    Modérateur : Christian Birch, Universidad Nacional de La Plata – Facultad de Psicología – Université
    Paris VIII
    Diana Kamienny, Association Lacanienne Internationale – directrice du cycle Psychanalyse et transferts
    culturels – Maison de l’Amérique Latine
    La psychanalyse dans la théorie sur les populismes d’Ernesto Laclau.
    María Semilla Durán, Lyon II – Département des langues Romanes
    Populisme et littérature argentine : mythe, rituel et représentation. Du simulacre à la farce.
    Esteban Buch, EHESS – CRAL
    Les sons et les symboles à propos de la marche péroniste.
    16h30 Pause
    17h00 LA TENSION ENTRE L’INTEGRATION ET LA RUPTURE
    Modératrice : Silvia Serrano, EHESS-CERCEC
    Darío Rodríguez, Paris III – CREDA
    Carisma y populismo en las nuevas escenas democráticas.
    Susana Villavicencio, Universidad de Buenos Aires – Instituto de Investigaciones Gino Germani
    Vox Populi : le peuple de la démocratie.
    18h30 DIALOGUE AUTOUR D’UN MATE : VERS LA CONSTRUCTION D’UN RESEAU D’ETUDES
    SUR LES POPULISMES
    Modérateur : Edgardo Manero, CNRS – EHESS – Mondes Américains
    Cocktail de clôture

    - Mercredi 31 mai 2017

    Théorie critique et psychanalyse
    Journée d’études

    organisée par le groupe Théorie critique Université Paris 8 / ENS
    Antonia Birnbaum Pierre Bruno Michèle Cohen-Halimi
    9h45 –18h15
    © Jean Denant
    Agnès Grivaux
    Bertrand Ogilvie
    Frédéric Rambeau
    Argument
    La théorie critique, datant du début du siècle dernier, appelée aussi « École de Francfort » est un des rares courants philosophiques à s’être d’emblée constituée à l’épreuve de la découverte freudienne de l’inconscient. Cette journée d’études reprend ce point de surgissement hétérogène pour en explorer les multiples formulations. Plutôt que de se cantonner à l’étude du « freudomarxisme », il s’agit de reprendre la confrontation de la théorie critique et de la psychanalyse à même le champ plus large que traverse le discernement de la première génération (notamment Adorno, Horkheimer, Marcuse, Benjamin). Comment la théorie critique invente-t-elle des manières de croiser critique, psychanalyse, théorie sociale, généalogie historique, art ? En quoi ces manières configurent-elles aussi bien sa « méthode non méthodique » que le caractère intrinsèquement divergent, variable de ses objets, ses enquêtes et ses spéculations ? En quoi la psychanalyse reste-telle néanmoins extérieure à ces logiques philosophiques qui s’emparent d’elle ?
    Or toutes ces questions ne sauraient être traitées comme de simples questions antiquaires, elles engagent directement un rapport aux problèmes des croisements — ou non — entre philosophie et psychanalyse aujourd’hui. Qu’en est-il d’un savoir de l’inconscient, marqué par le refoulement, et des logiques philosophiques qui récusent tout ordre purement conceptuel de l’intelligibilité, appréhendant explicitement la pensée comme étant toujours « le devenir de quelque chose qui ne pense pas » (Deleuze) ou appréhendant explicitement les démarches conceptuelles comme procédant de « la sphère de l’indompté » (Adorno) ? Comment se partagent — ou non — les catégories cliniques empruntées à la psychanalyse, perversion, névrose, psychose ? En quoi philosophie et psychanalyse sont-elles toutes deux confrontées à la butée qu’implique la dimension régulière, catégorielle, de cette nosographie, si comme le dit Lacan, « l’analyse d’un obsessionnel n’est d’aucune utilité pour l’analyse d’un autre obsessionnel » ? La philosophie ne s’appuie-t-elle pas de manière parfois inconsidérée sur les schématisations du sujet de l’analyse pour concevoir les schématisations du collectif, tant celles de l’émancipation que celles de la domination ? Ce ne sont là que quelques occurrences des difficultés autour desquelles tournent les « querelles interminables » entre philosophie et psychanalyse.
    Cette journée d’études s’ancre dans le séminaire de théorie critique tenu depuis plusieurs années au département de philosophie à l’ENS, en collaboration avec le département de philosophie de l’université Paris 8, et qui en 2017 est consacré au rapport entre théorie critique et psychanalyse. Le travail de cette année alterne des séances traitant de textes fondateurs de l’École de Francfort consacrés à ces questions et des séances accueillant des interventions extérieures de psychanalystes ou de personnes travaillant sur l’articulation entre psychanalyse et art, psychanalyse et politique. La journée d’études reprend cette logique.
    Programme
    9h45 : Accueil des participants — introduction générale
    Matinée
    Présidence de séance : Catherine Perret (Université Paris 8)
    10h : Pierre Bruno : « Pas de critique avant réveil »
    11h : Michèle Cohen-Halimi (Université Paris 10) : Idéologie et structures psychiques du fascisme.
    Réflexions à partir des Études sur la personnalité autoritaire d’Adorno
    12h-12h15 : pause café
    12h15 : Bertrand Ogilvie (Université Paris 8) : « L’Émancipation confisquée : entre futilité et
    sacralité »
    13h15-15h : pause déjeuner
    Après-midi
    Présidence de séance : Julia Christ (CNRS / Institut für Sozialforschung)
    15h : Frédéric Rambeau (Université Paris 8) : Supprimer le manque, désamorcer l’opposition
    (Deleuze et la perversion)
    16h : Agnès Grivaux (ENS Ulm) : La Théorie critique peut-elle se passer de psychanalyse ? Genèse
    de la référence à la psychanalyse chez Adorno
    17h-17h15 : Pause café
    17h15 : Antonia Birnbaum (Université Paris 8) : Nous femmes, que voulons nous ?

    ENS, 45 rue d’Ulm
    — salle Dussane,

    31 mai-2 juin 2017 Colloque international sur Iris Marion Young Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

    Information et programme : https://www.univ-paris1.fr/unites-de-recherche/isjps/
    Entrée libre après inscription : Philo-Recherche@univ-paris1.fr
    Organisé par Isabelle Aubert (Paris 1), Magali Bessone (Rennes 1), Marie Garrau (Paris 1) et Sophie Guérard de Latour (Paris 1)
    PROGRAMME

    - Mercredi 31 mai
    13h30-18h30 – Séance plénière
    Amphithéâtre Richelieu
    13h15 : Accueil des participant.e.s
    13h30 : Introduction des organisatrices
    14h : Sandra Laugier (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) :
    Justice, care et solidarité
    15h : Olivier Voirol (Université de Lausanne) :
    Le positif et le politique. Iris M. Young et le pro
    jet de la Théorie critique
    16h-16h20 : Pause café
    16h20 : Ryoa Chung (Université de Montréal) :
    Structural and epistemic injustices : Iris Marion Young and the Politics of Resistance
    17h20 : Claude Gautier (ENS Lyon) : Inclusion and Democracy : une actualisation critique de The Public and its Problems ?
    18h30 : Cocktail de bienvenue

    - Jeudi 1 juin
    9h00-10h15 – Séance plénière
    Amphithéâtre Bachelard
    9h00 : Accueil
    9h15 : Estelle Ferrarese (Université de Picardie-Jules Vernes) : Illusion de consentement, fictions de délibération
    10h15-10h30 : Pause café
    10h30-12h45 – Sessions parallèles
    Panel 1. Féminisme : héritages et ouvertures (Amphithéâtre Bachelard)
    10h30 : Manon Garcia (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) : « The Lived Body » : Iris Marion Young Heiress of Simone de Beauvoir
    11h : Michaele Ferguson (University of Colorado) : Bandita : Against a ’Dual System’ Interpretation of Iris Young’s Work
    11h30 : Claire Grino (University of Berkeley) :
    Politisation des corps chez Young et Butler
    12h : Discussion
    Panel 2. Féminisme : corps et solidarités (Salle Ca
    vaillès)
    10h30 : Camille Froidevaux-Metterie (Université de
    Reims) : On Female Body Experience : pour un féminisme incarné
    11h : Léa Védie (ENS de Lyon) :
    Le corps, l’expérience et les solidarités féministes : un dilemme ?
    11h30 : Eléonore Lépinard (Université de Lausanne) : The Promises of Asymetrical Reciprocity ? The Politics of Difference and the Feminist Subject
    12h : Discussion
    12h45-14h15 : Pause Déjeuner (Appartement Décanal,
    Place du Panthéon).
    14h15-15h15 – Séance plénière Amphithéâtre Bachelard
    14h15 : Alison Jaggar (University of Colorado) et Corwin Aragon (California State Polytechnic University) : Complicity as a Social Connection : Expanding Young’s account of Political Responsibility
    15h15-15h30 : Pause café
    15h30-18h30 – Sessions parallèles
    Panel 1. Empowerment et inclusion (Amphithéâtre Bachelard)
    15h30 : Jonathan Josefsson (Linköping University, Suède) :
    Children, reciprocity and political legitimacy : exploring a blind spot in political the
    ory together with Young
    16h : Amy Preston-Samson (McGill University, Montréal) : Beyond the Constitutional Paradox : The Possible Role of the Social Connection Model in Reconstituting Political Communities in the Recognition of Aboriginal and Torres Strait Islanders in Australia
    16h30 : Discussion
    16h50-17h10 : Pause café
    17h10 : Melanie Brazzell (Humboldt Universität, Berlin) : Using Young’s Shared Responsibility Model in the Case of Sexual Violence : Dialogues with the Community Accountability & Transformative Justice Movement
    17h40 : Soumaya Mestiri (Université de Tunis) :
    La révolution tunisienne au prisme de la démocratiecommunicative
    18h10 : Discussion
    Panel 2. Justice globale (Salle Cavaillès)
    15h30 : Margaret McLaren (Rollins College, Florida) : Iris Young’s Political Responsibility, Gender, and Structural Injustice
    16h : Maeve McKeown (Oxford University) :
    Excusing Ordinary Individuals from Moral Responsibility for Global Injustice
    16h30 : Discussion
    16h50-17h10 : Pause café
    17h10 : Mathilde Unger (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) : Responsabilité et justice mondiale
    17h40 : Pauline Barraud de Lagerie (Université Paris Dauphine) : Iris Marion Young au prisme de la lutte anti-sweatshop
    18h10 : Discussion
    19h30 : Dîner avec les participant.e.s

    - Vendredi 2 juin
    9h00-10h15 – Séance plénière Amphithéâtre Lefebvre
    9h : Accueil
    9h15 : Catherine Larrère (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) : Iris Marion Young : une intervention philosophique sur les questions d’environnement
    10h15-10h30 : Pause café
    10h30-12h45 – Sessions Parallèles
    Panel 1. Les villes : lieux d’émancipation ? (Salle Cavaillès)
    10h30 : Margaux Ruellan (Université de Montréal) : I. M. Young dans la ville : quel modèle de démocratie locale pour l’émancipation des habitants à travers leurs différences ?
    11h : Frédéric Dufaux, Philippe Gervais-Lambony, Claire Hancock (Université Paris Ouest) : Dans la ville avec I. M. Young
    11h30 : Discussion
    Panel 2. Points aveugles (Amphithéâtre Lefebvre)
    10h30 : Daniela Silveira Rozados da Silva, Regina Stela Corrêa Vieira, Elaini Cristina Gonzaga da,Silva (Université de Sao Paulo) : On Women and Justice : revising oppression and domestic violence11h : Inara Luisa Marin (Université de Campinhas, Brésil) : Is consciousness rising unconsciousness hiding ?
    11h30 : Discussion
    12h : Nancy Hirschmann, (University of Pennsylvania) : What Would Iris Think About the Face Veil Ban in France ?
    12h30 :
    Discussion
    12h45-14h15 : Pause déjeuner – Appartement Décanal,
    Place du Panthéon
    14h15-15h15 – Séance plénière Amphithéâtre Lefebvre
    14h15 : Patrick Savidan (Université de Paris Est Créteil) : Injustice sociale et responsabilité collective. Réflexions à partir des travaux d’Iris Marion Young
    15h15-15h30 : Pause café
    15h30-17h45 – Sessions parallèles
    Panel 1. Responsabilité : approches exégétiques (Am
    phithéâtre Lefebvre)
    15h30 : Bertrand Guillarme (Université Paris 8 Saint Denis) :
    Connexion sociale, justice et responsabilité
    16h : Robin Zheng (Yale-NUS College) :
    Responsibility for Structural Injustice : A Role-Ideal Model of Accountability
    16h30 : Philippe Crignon (Université Bordeaux Montaigne) :
    Participation et représentation des groupes sociaux chez I. M. Young
    17h : Discussion
    Panel 2. Responsabilité : approches prospectives (Salle Cavaillès)
    15h30 : Tamara Jugov (Freie Universität Berlin) : Moral and Political Responsibility for Structured Harms - A Kantian Extension of Young’s Social Connection Model
    16h : Yuko Kamishima (Ritsumeikan ;University) : How not to blame the victim : Rethinking Young’s model of responsibility

    JUIN 2017

    - Jeudi 1 juin 2017
    18h-20h
    Le Pouvoir des Liens Faibles. Séminaire de recherche interdisciplinaire - 2017
    Alexandre Gefen (Cnrs-Paris Sorbonne) / Sandra Laugier (Paris 1
    Panthéon Sorbonne)


    La thèse centrale de l’article désormais classique de M. Granovetter,
    « La force des liens faibles » (1973) tient à l’opposition entre des « 
    liens forts » (amitié, famille, mariage, etc.) et des liens sociaux, à
    faible charge affective ou officielle, quoique essentiels dans le
    fonctionnement des structures relationnelles. Ecartés de la théorie de
    l’art, de l’éthique comme des philosophies traditionnelles du sujet,
    ces liens faibles sont pourtant au cœur de nos formes contemporaines
    d’attachement et d’attention : dans l’espace démocratique du commun
    réouvert par le champ numérique des réseaux sociaux, dans la sphère de
    notre vie culturelle, dans l’espace de nos formes de présence à
    l’autre, visages, objets, musiques, personnages, improvisations « d’un
    soir », lieux et situations ordinaires mais irremplaçables dans leurs
    singularités déterminent notre relation aux autres, nos engagements
    quotidiens comme le flux de nos identités et les inflexions de nos
    vies - et ce tout autant que les passions de l’âme, les situations de
    longue durée, les identifications directes et les affects massifs.
    C’est la richesse et l’importance de ce tissu sensible, de ces échos
    et de ses reconnaissances puissantes autant qu’inattendues, que nous
    voudrions commencer à décrire.

    - Alexandra Bidet, CNRS, Centre Maurice Halbwachs "S’engager
    en passant auprès d’inconnus"

    Séances ouvertes à tous.
    Bibliothèque Georges Ascoli, Université Paris Sorbonne, entrée par le
    17, rue de la Sorbonne, escalier c, 2e étage.

    Vendredi 2 juin 2017


    - 10h-13h
    Projet LabEx-TransferS : Genèse et transferts de savoirs linguistiques
    Contacts : Irene.Fenoglio@ens.fr, Giuseppe.Dottavi@ens.fr
    L’axe « Génétique du texte et théories linguistiques » propose un séminaire qui a pour objectif d’actualiser la connaissance que nous avons des fonds d’archives et des manuscrits de linguistes et de développer un réseau de spécialistes intéressés à saisir, à travers l’observation et l’étude de documents, d’archives, de témoignages et de manuscrits, les processus d’écriture linguistique et la conceptualisation théorique.
    Ce séminaire mensuel est ouvert à tout chercheur ou doctorant intéressé. Il se tient certains vendredis matins à l’ENS.
    Giuseppe D’OTTAVI, (Chercheur associé,ITEM) « Go West. Les archives de Roman Jakobson au Massachusetts Institute of Technology »
    Lieu : ENS, 45 rue d’Ulm, salle IHMC, esc C, 3ème ét

    - Vendredi 2 juin 2017
    17h-19h
    Séminaire : Art, technique, production
    PHIL- RE- ARTECPROD-AA
    sous la direction de Pierre CAYE (ED 540-Centre Jean Pépin UMR 8230)


    Depuis la synthèse néoplatonicienne, l’être se pense comme production. Cette productivité de l’être est appelée à jouer un grand rôle dans la constitution du monde moderne. Elle rend raison de notre rapport au réel, que celui-ci soit technique, économique, poétique ou artistique. Mais il apparaît aussi qu’il n’y a pas de production sans arrière-monde ou plus simplement sans condition de possibilités non productives de la production. Nous interrogerons à travers ces différentes modalités de la production, artistique, poétique, économique, métaphysique, à travers aussi leurs divergences et leurs convergences, le lien dialectique de la production avec ses autres qui la conditionnent. Ce type de questionnement ayant aussi pour but d’élaborer une critique des changements contemporains du système productif.


    lieu : salle Weil ENS Ulm

    - Vendredi 2 juin 2017
    de 17h à 19h
    Séminaire Dialectique : entre idéalisme et matérialisme

    Organisé par :Paola Gentile, Frederico Lyra, Sara Minelli , Tadas Zaronskis

    - Frederico Lyra (Université Lille 3) – Sur certains impasses : Signes du futur et la dialectique de Slavoj Zizek
    - Sina Badiei (Université Toulouse 2) – La relation changeante entre le concept de dialectique et les différents moments de la philosophie d’Alain Badiou

    Salle Pasteur ENS 45 rue d’Ulm 75005 Paris

    - Vendredi 2 juin 2017
    17h-19h
    Séminaire Crise et souveraineté Crises and sovereignty
    Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne


    Le discours médiatique ne cesse de recourir à l’idée de crise pour qualifier des bouleversements qui frappent le climat et la finance. Si ce terme est ainsi employé, c’est parce qu’il désigne une rupture violente que rien ne laissait présager. En effet, la crise n’est pas simplement la modification temporaire d’un état de choses, mais plutôt une transformation si radicale qu’elle introduit un péril. Ainsi, le concept de crise, en ce qu’il qualifie des transitions brusques impliquant la disparition d’un équilibre, est particulièrement pertinent pour penser les ruptures qui affectent la souveraineté. La souveraineté, puisqu’elle désigne le caractère ultime d’une autorité, un pouvoir qui est dernier ressort, est précisément l’instance qui, dans le politique, est frappée par des tensions et doit continuellement refonder sa légitimité.

    La confrontation entre les concepts de crise et de souveraineté oblige également à reconsidérer l’écroulement du théologico-politique sur lequel la modernité s’est constituée. Le XVIIe siècle est censé avoir fourni une justification du pouvoir politique libérée du théologique : le pouvoir n’est plus dérivé de Dieu mais de la volonté de l’individu. Or, un retour sur la crise sur laquelle s’est instituée la modernité permettrait de réexaminer l’étendue de cette autonomisation. Cela permettra également de faire apparaître les métaphores théologiques qui continuent de traverser les concepts de la philosophie politique.

    Ainsi, ce sont ces rapports entre les concepts de crise et de souveraineté que nous souhaiterions interroger à l’occasion d’un séminaire qui se tiendra à Paris 1 de novembre 2015 à juin 2016. Nous nous interrogerons sur l’hypothèse selon laquelle, malgré l’apparence d’une universalité et d’une nécessité, la souveraineté cache en elle-même une faiblesse, à savoir le risque permanent de la crise. Nous étudierons à la fois les discontinuités entre les paradigmes de la philosophie politique, les oppositions entre doctrines, mais aussi l’ensemble des phénomènes qui manifestent une rupture de la légitimité du pouvoir.

    Ce séminaire s’articulera autour de trois axes. Le premier porte sur une problématique définitionnelle. Que désigne l’expression « crise de la souveraineté » ou « souveraineté en crise » ? L’enjeu de cette question sera de savoir ce que la crise du pouvoir nous dit sur la nature de la souveraineté. Ce rapport entre la crise et la souveraineté est-il un rapport d’opposition radicale ? En ce sens, la souveraineté serait la négation de toutes formes de crise. Y-a-t-il un simple rapport d’altérité ? La crise serait un événement que rencontre la souveraineté dans son exercice sans qu’il soit source de danger. Ou alors, y a-t-il identité ? Tout dispositif de légitimation du pouvoir serait, dans cette perspective, un réajustement constant face à une crise toujours présente au sein du politique, crise qui ne pourrait disparaître.

    Le deuxième axe consistera dans l’étude des phénomènes mettant en péril la souveraineté. Qu’en est-il de ces événements qui ont tendance à être écartés au motif qu’ils échappent au cours normal de l’exercice du pouvoir ? Il peut s’agir de la guerre interne, du terrorisme, du retour du théologico-politique, de l’écart entre représentant et représentés, du coup d’État, de la révolution, etc. Ne peut-on pas voir dans ces phénomènes, qui introduisent de la discorde au sein de la fondation du pouvoir politique, des signes indiquant l’apparition d’une autre souveraineté irréductible à celle en place ?

    Enfin, le troisième aspect du séminaire sera historique. Il s’agira de revenir sur les différents moments qui, dans l’histoire de la philosophie politique, introduisent des ruptures de paradigmes dans la fondation de l’autorité. Nous nous pencherons, plutôt que sur des contenus de doctrine, sur les transitions entre conceptions, sur les écarts et les divergences entre auteurs quant à la légitimation du pouvoir politique.

    - Elizabeth Phillips (University of Cambridge, Royaume-Uni), « American Theo-political »
    Répondants : Masoud Sinaeian (Université Paris I)

    Pour les personnes qui ne sont pas rattachées à la Sorbonne, prière de s’inscrire à l’adresse : crise.souverainete@gmail.com

    CONTACT : Lyess Bouderbala
    courriel : lyess [dot] bouderbala [at] gmail [dot] com
    .Salle 216, Centre Panthéon : 12 place du Panthéon (/ rue Cujas).

    Samedi 3 juin 2017


    - Samedi 3 juin 2017
    Journée "Philosophie et autobiographie"

    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
    Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
    Séminaire Wittgenstein 2016-2017 ORDINAIRE ET FORME DE VIE
    Organisé par Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier
    EXeCO
    Centre de l’Université de Chicago à Paris
    Organisé par Sarah Hammerschlag (University of Chicago) et Raoul Moati
    (University of Chicago)

    Cette journée d’études prendra pour objet l’élucidation des relations
    qui se nouent au XXeme siècle entre le discours philosophique et le
    discours autobiographique. Le premier, dans chacune des figures que
    nous examinerons, paraît impliquer le second comme un pendant
    nécessaire, comme si la philosophie ne pouvait plus se réaliser sans
    engager, à un certain niveau qu’il s’agira d’éclaircir, la voix
    personnelle du philosophe. Une telle intrication, frappante au XXeme
    siècle, entraine-t-elle la philosophie sur la voie d’un subjectivisme
    ou redéfinit-elle la tâche même d’élucidation de notre existence dans
    le monde en commençant par celle du philosophe lui-même ? Nous verrons
    que ces questions, qui ne sont pas nouvelles en philosophie, prennent
    une acuité toute particulière dans la pensée du XXeme siècle dont nous
    proposerons d’examiner les figures marquantes – de Heidegger à Cavell
    en passant par Sartre, Levinas, Foucault et Derrida.

    Programme :

    9h – accueil des participants

    Matinée – présidence Sarah Hammerschlag

    9h30 : Daniel Rodriguez Navas (University of Middlebury)
    Michel Foucault : Ecriture de soi, Expérience de soi

    10h30 : Raoul Moati (University of Chicago)
    La mauvaise conscience de Sartre

    11h30 : Ryan Coyn (University of Chicago)
    Autobiography in the Grand Style : Testimony in Heidegger’s Black Notebooks
    L’exposé sera suivi d’une discussion avec Laurent Villevieille
    (Archives Husserl de Paris)

    Après-Midi – présidence Raoul Moati

    14h – Sandra Laugier (Université de Paris Panthéon-Sorbonne)
    Autobiographie, récit et scepticisme

    15h – Danielle Cohen-Levinas (Université de Paris-Sorbonne)
    La signification corporelle du temps. Levinas, lecteur de Proust

    16h30- Jocelyn Benoist (Université de Paris Panthéon-Sorbonne)
    Mais qu’y avait-il donc à ‘savoir’ ?

    17h30 – Sarah Hammerschlag (University of Chicago)
    Take him at his word : Faith, Fraud and Autobiography in the work of
    Jacques Derrida

    Centre de l’Université de Chicago à Paris, 6 Rue Thomas Mann, 75013 Paris

    - Samedi 3 juin 2017

    Journée d’études - Naïvetés - (2)

    15h
    « Pouvoirs et dangers de la naïveté : de la crédulité au fanatisme »

    Organisée par Isabelle de Vendeuvre, ENS-CRRLPM, « République des savoirs »
    À travers différents « naïfs », individuels ou collectifs, instruits ou frustes, fictionnels ou réels, peut-on dessiner un profil-type ou ce qu’on appelle « naïveté » est-il en réalité un tissu complexe de facteurs divers ? Que recouvre exactement le terme de crédulité, qui semble osciller entre l’excuse et l’accusation ? À l’heure où la question de la radicalisation d’une partie de la jeunesse française croise celle de la lutte contre les dérives sectaires, il nous semble intéressant de prendre du recul et de revenir sur des phénomènes dans lesquels la stratégie tient une part non négligeable et que la littérature, grâce à ses moyens propres, a su mettre en relief avec subtilité.

    Suite à la première journée « Naïvetés » qui a eu lieu en juin 2016 et plaçait essentiellement l’accent sur les aspects positifs de la naïveté, à la fois comme attitude d’ouverture et comme stratégie littéraire, la seconde journée poursuivra l’enquête sur les enjeux éthiques et esthétiques de la notion. Cette fois-ci, cependant, la réflexion mettra davantage en lumière les dimensions politiques et historiographiques de la naïveté, au sens plus moderne de crédulité.

    Programme complet de la journée ci-joint

    1/ « ‘Je ne sais toujours pas si vous faites le con ou si vous êtes con de naissance’ : le cas du brave soldat Švejk ».
    Jean Boutan, Eur’Orbem – Paris-Sorbonne

    2/ « Militants communistes et compagnons de route de l’Union soviétique, des ‘naïfs au grand cœur’ (Raymond Aron) ? »
    Sophie Cœuré, Université de Paris-Diderot

    3/ « Les intellectuels et l’URSS dans Les Mandarins de Beauvoir : de la naïveté à la prose insupportable »
    Christine Baron, Université de Poitiers

    4/ « Réflexions autour de la propagande national-socialiste et de son impact : du postulat de la naïveté des masses à un déniaisement historiographique ? »
    David Gallo, CIERA

    ENS, salle des Actes, 45 rue d’Ulm

    Lundi 5 juin 2017


    - Lundi 5 juin 2017
    18h-20h
    Séminaire « Lectures de Marx »
    Contact : marx@ens.fr
    Responsables : Vincent Berthelier, Paul Guerpillon.

    Né en 2009 à la suite d’un mouvement social, ce séminaire entend nourrir la participation aux luttes sociales et politiques d’une formation théorique et critique à partir des textes de Marx et du marxisme. Il a lieu chaque semaine avec en alternance :

    — des séances portant sur l’œuvre de Marx. Cette année, la lecture du premier livre du Capital nous servira de fil rouge (nous utiliserons la traduction de J.P. Lefebvre) ;

    — des séances « libres » présentant des synthèses sur les usages et théorisations marxistes de certains concepts, ou sur des penseurs liés à l’héritage de Marx.

    Il s’agit de réfléchir collectivement par des discussions vivantes, en associant largement les participant-e-s aux exposés, tout en invitant de temps à autre des spécialistes.

    - [lecture du Capital] Section VII, chap. 23 « La loi générale de l’accumulation capitaliste » (Alice Vincent)

    Lieu : 29, rue d’Ulm (75005), 2e étage, salle 235A.

    Mardi 6 juin 2017


    - Mardi 6 juin 2017
    20h
    Les paysages et leur mystique
    Table ronde au collège des Bernardins
    Sous la direction d’Alain Cugno, philosophe, associé à la faculté de philosophie du Centre Sèvres, co-directeur du département de "La parole de l’art" au Collège des Bernardins, et Jérôme Alexandre, théologien, co-directeur du département de recherche "La parole de l’art". Avec : Marianne Lanavère, commissaire d’exposition et Directrice du Centre international d’art et du paysage, Ile de Vassivière ; Isabelle Morin-Loutrel, conservateur des peintures, musée d’Orsay et Tatiana Pozzo di Borgo, artiste.

    Pour voir un paysage, se le représenter, il faut nécessairement se tenir devant. Entrer dedans à l’inverse, tout comme le traverser, c’est ne plus le voir, c’est le perdre. Pourtant, bien qu’elle soit un acte supposant la distance, la représentation du paysage conduit à intérioriser l’objet saisi par le regard. L’acte de voir est changé en vision. Il est en effet possible, et peut-être inévitable, de surmonter le paradoxe et d’entrer bel et bien dans le paysage. L’idée même de paysage évoque donc d’emblée la quiétude méditative, le recueillement, l’intériorisation. Etat mystique et paysage ont partie liée. Il se peut même que le rapport de la mystique et du paysage dépasse la seule métaphore, si ancienne et répandue soit-elle.

    Paris, Collège des Bernardins

    Tarifs
    6€/3€
    Réservez l’activité

    Mardi 6 juin 2017 et mercredi 7 juin 2017


    - Mardi 6 juin 2017Journées d’étude
    Au-delà des lignes, seuils, frontières:l’ultime horizon philosophique des paysages politiques franco-latino-américains

    Comité scientifique : Alejandro Bilbao (U. Andres Bello, Santiago), Francisco Verardi Bocca (U. catholique pontificale de Parana), Gustavo Celedon
    (U. de Valparaiso), Fedra Cuestas (U. Andres Bello, Santiago), Yves Duroux (CNRS), Lucrecia Escudero-Chauvel (Université de Lille,revue De Signis),
    Louise Ferté (U. de Picardie, IHRIM), Orazio Irrera (Paris VIII, LLCP), Laura Llevadot (U. de Barcelone), Bertrand Ogilvie (Paris VIII, LLCP), Marcelo
    Raffin (UBA), Jordi Riba (Université de Barcelone), Mercedes Risco (U. de Tucuman), Diogo Sardinha (Paris VIII, LLCP), Senda Sferco (U. del Litoral),
    Nelson Vallejo-Gomez (FMSH), Patrice Vermeren (Paris VIII, LLCP), Susana Villavicencio (UBA), Marcelo Vinar (U. de la Republica, Montevideo)

    MARDI 6 JUIN 2017 MAISON DE L’AMÉRIQUE LATINE 217, BOULEVARD SAINT GERMAIN, 75007 PARIS

    09h00 Ouverture de Patrice Vermeren, avec la participation
    de Madame Laura Faxas, Ministère des Affaires Etrangères de la République Dominicaine (Funglode, UNESCO),
    de Monsieur Guillermo Dighiero, Ambassadeur de l’Uruguay en France,
    de Monsieur Dario Celaya Alvarez, Ministre de l’Ambassade d’Argentine en France et
    de Madame le Recteur Michèle Gendreau-Massaloux
    09h15 L’intolérable ` Marc Crépon (ENS Ulm)
    09h45 La Colombie et l’horizon de la paix` Liliana Galindo (Clacso), Amalia Boyer (Universidad del Rosario, Bogota), Jean-René Garcia (Ciph/Paris 13),
    Xavier Insausti (Université du Pays Basque, Espagne), Angelica Montès (Essec), Nelson Vallejo-Gomez (FMSH), Kine Ndyaye (Académie des sciences, Paris 13)
    Président de séance : Patrice Vermeren (LLCP Paris 8) et Mathilde Rousigne (LLCP Paris 8)
    11h30 Lignes de fuite : l’avenir de l’éducation
    ` Louise Ferté (Université de Picardie, IHRIM), Wenceslao Garcia (Université de Valencia, Espagne), Didier Moreau (LLCP, Paris 8),
    Martin Macias (LLCP, Paris 8), Bertrand Ogilvie (LLCP, Paris 8)
    Présidence de séance : Louise Ferté (Université de Picardie) et Martin Macias (LLCP Paris 8)
    14h30 Cartographies de la citoyenneté et émancipation
    ` Fabienne Brugère (LLCP Paris 8), Alejandro Bilbao (Universidad Andres Bello, Santiago de Chile), Gerardo Caetano (UDELAR),
    Catherine Neveu (CNRS-EHESS), Susana Villavicencio (UBA), Georges Navet (LLCPParis 8), Fernanda Mora (LLCP)
    Présidente de séance : Alejandro Bilbao (Universidad Andres Bello) et Fernanda Mora (LLCP Paris 8)

    MERCREDI 7 JUIN MAISON SUGER, FONDATION MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME, 16-18 RUE SUGER, 75006 PARIS

    inscription gratuite obligatoire pour des raisons de sécurité)(macimartin@gmail.com, louise.ferte@gmail.com )

    09h00 Dedans/dehors : les lignes de couleur
    ` Laurence Cornu (Université de Tours), Jean-Jacques Cadet (ENS Haïti/LLCP), Maddelena di Benedetto (LLCP Paris 8),
    Yala Kisukidi (Ciph/Paris 8), Marcelo Vinar (UDELAR Montevideo), Barbara Zauli (LLCP)
    Président/e de séance : Marie Cuillerai (Université Paris 7) et Laura Llevadot (Université de Barcelone)
    11h30 Présentation du livre de Elise Lamy-Rested : « Excès de vie…Derrida », éditions Kimé
    ` Contribution de Agostina Weler (UBA), Gustavo Celedon (Universidad de Valparaiso), Laura Llevadot (Université de Barcelone),
    Annie Ji Sun Bae (LLCP Paris 8)
    Présidente de séance : Mercedes Risco (Universidad Nacional de Tucuman, Argentine)
    14h00 Diagnostiquer le présent : Michel Foucault d’un côté et de l’autre de l’Atlantique, suivi de la présentation du livre
    de Tuillang Yuing, Tras lo singular. Foucault y el ejercicio del filosofar histórico (Cenaltes ediciones, Valparaiso)
    ` Mariela Avila (Universidad Católica Silva Henríquez, Chili), Guillaume Le Blanc (Université Paris 12), Marcelo Raffin (UBA),
    Orazio Irrera (LLCP, Paris 8), Cristina Lopez (UNSAM), Fedra Cuestas (Andres Bello, Santiago), Senda Sferco (Universidad del Litoral),
    Muhammedin Kullashi (LLCP, Paris 8), Diogo Sardinha (LLCP), Magda Refaa (LLCP, Paris 8), Tuillang Yuing (Universidad de Chile),
    Mikel Varela Pequeño (Université du Pays Basque, Espagne)
    Président de séance : Yves Duroux (CNRS) et Jian Ding (LLCP, Paris8)
    16h30 Perspectives philosophiques sur la politique brésilienne
    ` Francisco Verardi Bocca, Jeslon Roberto de Oliveira, Ericson Savio Falabretti, Cesar Candiotti (Université Catholique Pontificale du Parana)
    Président de séance : Francisco Verardi Bocca (Université Catholique Ponticale du Parana)

    Mercredi 7 juin 2017


    - Mercredi 7 juin 2017
    "Puissance et acte chez Averroès : le Grand commentaire à Métaphysique Θ"
    organisé par le groupe de philosophie arabe du Centre Jean Pépin (UMR 8230) et le Centre CHSPAM du laboratoire SPHERE (UMR 7219)
    lieu : l’École normale supérieure, salle Aimé Césaire (ECLA), 45 Rue d’Ulm, Paris

    - Mercredi 7 juin 2017
    18h30-20h30

    Séminaire au Collège International de Philosophie
    1re année du séminaire, de février à juin 2017
    Travail et démocratie

    directeur de programme : Alexis Cukier

    « Démocratiser l’entreprise », « remettre le travail au cœur de la démocratie » : mais sur quelle base, et pour quoi faire ? Ce programme de recherche propose d’explorer les rapports entre travail et démocratie dans les sociétés capitalistes contemporaines : quelles sont les conséquences politiques des transformations du procès, de l’organisation et de la division du travail ? De quelles théories, pratiques et expériences disposons-nous pour penser une démocratisation du travail ? Comment le travail pourrait-il être transformé pour constituer un moyen d’une transformation démocratique de l’ensemble de la société, et quels seraient alors les mutations conjointes de l’entreprise, du syndicat et de l’État ?
    Nous examinerons des travaux récents dans les domaines de la psychologie et de la sociologie du travail, mais aussi de l’histoire sociale, de l’économie et des sciences politiques, ainsi que les apports décisifs du féminisme et de l’écologie politique, au prisme des outils et méthodes de la philosophie sociale, de filiations marxiste, foucaldienne ou pragmatiste. Nous questionnerons la manière dont la financiarisation de l’économie, le démantèlement du droit social, l’organisation néomanagériale du travail empêchent la réalisation des potentialités démocratiques du travail mais aussi dont certaines pratiques économiques (coopératives et autogestionnaires) et politiques (luttes sociales et syndicales, solidarités concrètes liées à la production) peuvent constituer des points d’appui pour créer de nouvelles formes de pratique démocratique. En croisant les paradigmes de la lutte des classes et de la démocratie industrielle, nous dessinerons trois concept-problèmes, qui constitueront la trame de l’enquête collective et de la discussion : la fonction politique du travail, la centralité politique du travail, le travail démocratique.
    Au final, il s’agira d’éclairer, à la lumière de l’analyse des enjeux politiques du travail, les formes contemporaines de la contradiction entre capitalisme et démocratie, et d’élaborer et mettre en discussion les grandes lignes d’une politique démocratique du travail.

    - Eric Lecerf (LLCP, Université Paris 8) :
    « Proudhon, Péguy et Weil : ambiguïtés d’un concept global de travail. »

    Toutes les séances seront organisées en deux moments : 45mn d’exposé, 1h15 de discussion avec la salle. Le programme fera alterner la présentation de mes recherches en vue d’un ouvrage en cours de rédaction, Le travail démocratique, et les interventions de chercheur-e-s spécialistes du travail et de ses enjeux politiques : Jean-Philippe Deranty, Isabelle Ferreras, Luca Paltrinieri, Eric Lecerf.

    Pour l’ensemble des séances, sauf celle du 3 mars, il est obligatoire de s’inscrire au préalable, en raison du dispositif "vigipirate". Il est possible de s’inscrire deux jours avant la séance et jusqu’à 10h le jour de la séance concernée en ligne sur le site du CiPh, ou à tout moment en m’écrivant à l’adresse : alexis.cukier@gmail.com (en indiquant en objet du message si possible "CIPH - Travail et démocratie" et en précisant les séances concernées) . Une pièce d’identité sera demandée à l’entrée du Ministère de l’Enseignement et de la recherche pour les séances du 22 février, 29 mars, 19 avril, 10 mai, 7 juin, 15 juin.

    Pour les inscriptions, et toute question liée au séminaire, écrire à : alexis.cukier@gmail.com (en indiquant si possible dans l’objet : CIPH - Travail et démocratie)
    (Salle Maurice Allais, Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005. Inscription obligatoire)

    - Mercredi 7 juin 2017
    Journée d’hommage à Jean-Marie Beyssade

    09h00 - 18h30
    Sorbonne, Amphi Descartes

    Jean-Marie Beyssade (1936-2016), L’histoire de la philosophie comme science exacte

    Journée d’hommage organisée par le Centre d’Études Cartésiennes (Université de Paris-Sorbonne) et le Séminaire Descartes (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - École normale supérieure)
    programme

    9 h 00. Vincent Carraud, Denis Kambouchner : Ouverture

    Matin
    Descartes et Spinoza

    Présidence : Vincent Carraud

    9 h 30. Jean-Luc Marion, de l’Académie française : Au sujet du sujet

    10 h 00. Emanuela Scribano (Venise) : L’ordre et ses raisons

    10 h 30. Discussion. Pause.

    11 h 15. Frédéric de Buzon (Strasbourg) : La question du temps

    11 h 45. Jacqueline Lagrée (Rennes I), Pierre-François Moreau (ENS Lyon) : Beyssade et Spinoza

    12 h 15. Discussion.

    Après-midi
    Plus loin dans l’âge classique

    Présidence : Denis Kambouchner

    14 h 30. Gilles Olivo (Caen) : Berkeley et la gomme de Jean-Marie Beyssade

    15 h 00. Béatrice Longuenesse (New York University) : Les lectures kantiennes de Jean-Marie Beyssade

    15 h 30. Discussion. Pause.

    16 h 20. Martin Rueff (Genève) : Jean-Marie Beyssade et la philosophie politique de Rousseau

    16 h 40. Daniel Dauvois (CPGE, Lycée Lakanal) : Jean-Marie Beyssade et le goût de Molière

    17 h 00. Discussion.

    17 h 15. Denis Moreau (Nantes) : Le recueil

    17 h 30. Table-ronde : Jean-Marie Beyssade et la recherche internationale

    Présidence : Giulia Belgioioso

    avec la participation de Richard T. W. Arthur (Hamilton), Gábor Boros (Budapest), Daniel Garber (Princeton),

    Lia Levy (Porto Alegre), Mariafranca Spallanzani (Bologne), Theo Verbeek (Utrecht), Hiroaki Yamada (Nagoya)

    - L’accès sera libre sur présentation, à l’entrée de la Sorbonne, soit d’une carte professionnelle, soit du programme de cette manifestation

    Sorbonne, Amphi Descartes

    Jeudi 8 juin 2017

    16h-19h
    Monique Sicard, Jean-Bernard Ouedraogo, Aurèle Crasson et leurs invités présentent le séminaire 2016-2017
    Que nous apprenez-vous du monde ?
    Contacts : Monique Sicard (sicard.monique@gmail.com), Jean-Bernard Ouedraogo (jberno@yahoo.com), Aurèle Crasson (Aurele.Crasson@ens.fr),


    La question semble s’adresser à des photojournalistes, plus qu’à des auteurs photographes. Et cependant, l’art n’est-il pas oeuvre de connaissance ? Ne s’agit-il jamais pour le photographe d’apprendre, de transmettre, d’éduquer, d’enseigner, de montrer, de démontrer, de révéler, voire de constituer une mémoire à destination d’autres générations ? Peut-être rien de tout cela… l’auteur n’aurait-il pas simplement le droit de prendre plaisir à photographier, comme le font tant d’amateurs ? Que nous montrerait-il d’ailleurs que nous n’aurions pas su voir ?
    Et si ce qu’apprend un photographe à ses contemporains, est avant tout la photographie et son histoire ? A moins qu’une oeuvre photographique ne nous en apprenne beaucoup sur ses auteurs même, leur regard, leurs relations aux autres, à l’environnement, …. et finalement sur l’époque elle même ? La question dès lors s’inverse : comment pourrait-elle ne pas nous dire tout cela ?
    Nous devons bien reconnaître que la distinction entre photographie documentaire et photographie d’auteur n’a plus court aujourd’hui…et nous devons nous interroger sur ce que serait une photographie, une oeuvre photographique qui nous apprendrait du monde autre chose qu’une simplicité de surface, qui nous dirait ce que nous ne savions pas, nous orientant, dès lors, vers d’autres chemins, d’autres directions…

    Le séminaire se propose d’inviter une série d’auteurs photographes auxquels sera posée la question suivante : “Que nous apprenez-vous du monde ?” Certains seront des auteurs “engagés” ; d’autres, des artistes a priori plus éloignés des réalités sociales ou environnementales… Nous leur demanderons, tout en répondant à la question posée, de nous décrire leurs processus de création. Nous délaisseron donc temporairement le statut d’"image dans lequel la photographie est aisément reléguée pour promouvoir celui d’objet fabriqué. Il ne s’agit pas de "chasser les herméneutes" comme le suggère avec humour le philosophe François Dagognet mais bien de prendre en compte la dynamique, les processus et le temps long d’une création photographique trop souvent réduite à l’instantané et la non durée. Les échanges avec les participants seront sollicités, notamment pour les débats relatifs à l’actualité photographique.


    Jean-Louis Garnell et Gérard Bloncourt (sous réserve) « Du bout de table au monde entier »
    Lieu : Ecole Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris. (Salle à confirmer)

    Jeudi 8 juin 2017
    9h30-18h30
    Séminaire Aitia/aitiai Le lien causal dans le monde antique (et au delà)
    Centre de recherches sur la pensée antique
    UMR 8061 : CNRS - Univ. Paris-Sorbonne - ENS Ulm
    GDRI : AITIA/AITIAI - Le lien causal dans le monde antique : origines, formes, transformations. Dir. C. VIano
    Journée d’études : Connaissances des causes
    - Maddalena BONELLI (Bergamo) La conception ancienne de la connaissance comme connaissance des causes
    - David KONSTAN (Brown, IEA Paris) : Connaissance des causes, causes de deuil
    - Francesca ALESSE (Roma, CNR) : Les causes de l’erreur et des opinions fausses dans l’épistémologie stoïcienne
    - Victor GYSEMBERGH (Reims) : Démocrite, Eudoxe, Épicure : recherche des causes et méthodologie des programmes de recherche scientifique
    lieu à préciser

    - Jeudi 8 juin 2017
    Philosophie politique et sociale : les enjeux de la modernité EHESS
    15h-18h
    Frédéric Brahami, directeur d’études de l’EHESS (TH) ( CRH )
    Barbara Carnevali, maîtresse de conférences de l’EHESS ( CRAL )
    Bruno Karsenti, directeur d’études de l’EHESS (TH) ( IMM-LIER )

    Adresse(s) électronique(s) de contact : barbara.carnevali(at)ehess.fr, frederic.brahami(at)ehess.fr, karsenti(at)ehess.fr

    Le séminaire entend offrir un aperçu des principaux enjeux de l’étude de la modernité, à travers la présentation et discussion collective des figures problématiques incontournables de la pensée politique et sociale moderne. Il s’adresse en particulier à ces étudiants de master et de doctorat qui, dans le cadre d’un parcours de philosophie et sciences sociales, souhaitent approfondir leurs bases historiques et théoriques, mais, dans une perspective plus large, il vise à fédérer (et impliquer) tous les chercheurs en sciences sociales qui conduisent une recherche interdisciplinaire en dialogue avec la philosophie.

    Chacune des 8 séances de la durée de trois heures sera organisée autour d’une « figure problématique » et comportera : 1) une conférence donnée par un spécialiste de l’auteur ou de la question considérés ; 2) la réponse d’un discutant ; 3) une discussion collective.

    - Bruno Karsenti, « Les juifs modernes ». Répondante Julia Christ.
    salle 8, 105 bd Raspail 75006 Paris

    - Jeudi 8 juin 2017
    Atelier de lecture Spinoza
    18h30-2Oh

    Que sont le vrai bien et le bien suprême ? (Traité de la réforme de l’entendement, §14 à 17)

    Animé par Nicolas Bouteloup

    INSCRIPTION (si vous n’êtes pas étudiant ou personnel de l’université Paris 1) : nicolas.bouteloup@gmail.com

    Lieu :Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris
    UFR de philosophie - Salle Lalande (esc. C. 1er étage)

    Samedi 10 juin 2017


    - Samedi 10 juin 2017
    10h
    Sur l’Ethique d’Aristote
    (Texte et contextes)
    Séminaire d’Histoire de la Philosophie Ancienne

    Organisation : Dimitri El Murr et Pierre-Marie Morel
    Carlo NATALI (Università Ca’Foscari, Venise) : « Un fossé à combler ? Nouvelles tendances dans l’interprétation des Éthiques d’Aristote »
    Répondant : Sylvain DELCOMMINETTE (Université Libre de Bruxelles)

    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    La Sorbonne - 17 rue de la Sorbonne
    UFR de Philosophie, esc. C - 1er étage - Salle Cavaillès

    Samedi 10 juin 2017
    10h45-12h45
    Séminaire Hegel

    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)​​
    Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

    Philippe BÜTTGEN (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), « Confession et édification »

    NB. Il est demandé à ceux qui prévoient d’assister au séminaire de se signaler, car les règles de sécurité obligent à fournir par avance une liste à la bibliothèque de la Sorbonne.

    Séminaire animé par Jean-François Kervégan (Université Paris I et IUF) et Gilles Marmasse (Université de Poitiers)

    Ce séminaire relève de l’Institut des sciences juridiques et philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103) et de l’équipe d’accueil « Métaphysique allemande et philosophie pratique » (EA 2626, univ. de Poitiers).

    à la salle de formation de la bibliothèque de la Sorbonne.

    Contact : gilles.marmasse@univ-poitiers. fr

    http://philo.labo.univ-poitier s.fr/seminaires-de-recherche/s eminaire-hegel/

    http://nosophi.univ-paris1.fr/ groupes/hegel.htm

    Samedi 10 juin 2017
    L’enseignement de la philosophie au lycée aujourd’hui et demain
    Colloque national organisé par L’Association des professeurs de philosophie de l’enseignement public

    Inscription obligatoire à appep@appep.net

    La philosophie est populaire dans les magazines, les émissions de radio et de télévision. Les discussions à visée philosophique se multiplient à l’école primaire. Mais au lycée, le lieu institutionnel de son enseignement, elle est affaiblie : les élèves ont moins d’heures de cours en série scientifique, travaillent dans des conditions plus difficiles dans les séries technologiques, et les effectifs de la série littéraire stagnent.
    Ce besoin de philosophie s’est accentué après les attentats de 2015, qui ont révélé une carence en matière de critique, de conceptualisation et de hiérarchisation des connaissances. Il revient aujourd’hui aux professeurs de philosophie de montrer ce que l’exigence philosophique apportera demain aux élèves.
    L’APPEP a engagé, dans ses Régionales et ses Commissions, une réflexion renouvelée sur l’enseignement de la philosophie aujourd’hui et demain pour l’ajuster aux conditions du temps présent. Ce colloque a pour objectif de poursuivre ce travail en l’ouvrant à tous les professeurs de philosophie. Il fera donc une large place à la discussion et aux échanges.
    La matinée sera consacrée à une réflexion sur le problème et la problématisation. Nous savons la difficulté de nos élèves à élaborer des problèmes. Cela conduit les commissions d’entente du Baccalauréat à se satisfaire de ce que le candidat rencontre, à un moment donné de son travail dissertatif, un « moment problématique », fût-ce en conclusion, sans attendre de lui qu’il le formule dès l’introduction pour travailler ensuite à sa résolution. Ce pis-aller signifie que les professeurs de philosophie ont, de fait, renoncé au modèle de la dissertation tout en continuant à
    s’en réclamer officiellement. Sans préjuger des solutions possibles, on se demandera de quelle façon notre enseignement est lié à la position de problèmes.
    L’après-midi fera place à des questions plus générales. Puisque nous constatons de plus en plus souvent que, sous la forme des « discussions à visée philosophique », il est demandé à des professeurs qui n’ont aucune formation philosophique d’aborder des questions philosophiques, nous devons montrer que le cours de philosophie a un contenu et ne se réduit pas à un art de l’interrogation, de l’argumentation et de l’échange. Après une mise en perspective des problèmes rencontrés aujourd’hui par le cours de philosophie, la première table ronde entreprendra donc de répondre à la question : « Quelles connaissances pour l’enseignement de la philosophie en
    classe terminale ? » Une seconde table ronde tirera les leçons de la journée, en abordant le thème : « Le travail des élèves : exercices et évaluation ».

    Programme
    10 h Ouverture, Nicolas Franck, président de l’APPEP.
    Première partie : le problème du problème
    10 h 15 Vincent Citot, ÉSPÉ de Paris, Difficultés et curiosités de l’enseignement de la philosophie en France.
    10 h 45 Philippe Danino, Lycée Buffon, Le problème philosophique en question : penser et produire l’obstacle.
    11 h 15 Discussion.
    11 h 30 Frédéric Worms, ENS, Les questions vitales de la philosophie et leur enseignement aujourd’hui.
    12 h-12 h 30 Discussion.
    Deuxième partie : Le cours de philosophie et le travail avec les élèves
    14 h Nicolas Piqué, ÉSPÉ de Grenoble, Le cours de philosophie au péril du constructivisme.
    14 h 30 Discussion.
    14 h 45 Table ronde : Quelles connaissances pour l’enseignement de la philosophie
    en classe terminale ? modératrice, Marie Perret, Lycée Richelieu, Rueil-Malmaison.
    Didier Brégeon (Lycée Henri-Cornat, Valognes), Comment concilier l’exercice réfléchi du jugement et la transmission d’une culture philosophique initiale ?
    Alain Champseix, Lycée Maurice-Genevoix, Ingré, Que peut apporter l’enseignement de la philosophie aux lycéens ?
    Jean-Pierre Carlet, (ÉSPÉ de Grenoble), De la consistance de notre discipline : mettre en avant nos outils que sont les « repères » des programmes actuels.
    15 h 30 Discussion.
    16 h Pause.
    16 h 15 Table ronde : Travail des élèves, exercices et évaluation, modératrice, Marie
    Perret, Lycée Richelieu, Rueil-Malmaison.
    Valérie Bonnet, Lycée Grand-Air, Arcachon, De la difficulté du travail et de l’évaluation en série technologique.
    Jean-Louis Lanher, Lycée du Parc, Lyon, L’œuvre suivie.
    Pierre Windecker, Lycée Édouard-Branly, Nogent-sur-Marne, Évaluation et notation : des critères ou des principes ?
    17 h Discussion.
    17 h 45 Conclusion.

    Lycée Henri-IV — 23, rue Clovis, 75005 Paris
    Salle Julien-Gracq

    Lundi 12 juin 2017

    - Lundi 12 juin 2017
    Séminaire : Platon et le néoplatonisme
    15h-17h
    Luc BRISSON (Ens-Cnrs), Pierre CAYE (Ens-Cnrs) et Philippe HOFFMANN (EpHE)
    Cet enseignement est assuré par un collectif de chercheurs et d’enseignants-chercheurs sous la coordination de Luc Brisson, Pierre Caye et Philippe Hoffmann.

    Il n’est pas nécessaire de rappeler l’importance qu’occupe encore la philosophie de Platon dans les questions intellectuelles de notre temps qu’elles soient scientifiques, politiques ou philosophiques. Il suffit de noter que le Timée est une cosmologie mathématique pionnière qui n’a cessé jusqu’à la révolution galiléenne comprise de nourrir et structurer les recherches physiques et cosmologiques les plus fécondes. ajoutons que la philosophie de Platon n’a jamais cessé jusqu’à la fin de l’antiquité de se renouveler de façon particulièrement inventive sous diverses formes dont la plus célèbre et la plus problématique est sans aucun doute le néoplatonisme qui constitue à la fois la synthèse de plus de huit siècles de philosophie antique, et la matrice de l’histoire de la philosophie médiévale et moderne. Ce séminaire se propose d’étudier, dans une perspective d’initiation, les principaux textes et les notions fondamentales de ce courant philosophique. Il mettra aussi en valeur la richesse de ses transmissions dans les mondes arabe, byzantin ou latin.


    - premier semestre sera consacré cette année à l’étude du Timée de Platon,
    - second semestre à l’étude des grands auteurs du néoplatonisme : Plotin, Porphyre, Jamblique, Proclus et Damascius.
    lieu : salle Pasteur

    - Lundi 12 juin 2017
    9h30-17h
    Histoire et philosophie des mathématiques
    The history and philosophy of mathematics

    Le séminaire d’histoire et de philosophie des mathématiques est le point de rencontre des différents axes du laboratoire SPHERE (Science, philosophie, histoire) travaillant autour des mathématiques. Il entend favoriser le dialogue entre philosophes et historiens en prenant soin de toujours revenir aux sources textuelles - les orateurs sont vivement encouragés à fournir les documents permettant aux participants d’y accéder.

    Coordination : Simon Decaens, Emmylou Haffner, Eleonora Sammarchi,(Univ. Paris Diderot & SPHERE)
    Contact : Nad Fachard
    courriel : nad [dot] fachard [at] univ-paris-diderot [dot] fr

    (demi-journée) Autour des nombres transcendants
    Séance organisée par Simon Decaens (Univ. Paris Diderot, SPHERE & LDAR)

    lieu : en salle Klimt, 366A bâtiment Condorcet, Université Paris 7 Diderot, 4 rue Elsa Morante, 75013 Paris

    - Lundi 12 juin 2017
    18h-20h
    Séminaire « Lectures de Marx »
    Contact : marx@ens.fr
    Responsables : Vincent Berthelier, Paul Guerpillon.

    Né en 2009 à la suite d’un mouvement social, ce séminaire entend nourrir la participation aux luttes sociales et politiques d’une formation théorique et critique à partir des textes de Marx et du marxisme. Il a lieu chaque semaine avec en alternance :

    — des séances portant sur l’œuvre de Marx. Cette année, la lecture du premier livre du Capital nous servira de fil rouge (nous utiliserons la traduction de J.P. Lefebvre) ;

    — des séances « libres » présentant des synthèses sur les usages et théorisations marxistes de certains concepts, ou sur des penseurs liés à l’héritage de Marx.

    Il s’agit de réfléchir collectivement par des discussions vivantes, en associant largement les participant-e-s aux exposés, tout en invitant de temps à autre des spécialistes.

    - Les interprétations marxistes du fascisme

    Lieu : 29, rue d’Ulm (75005), 2e étage, salle 235A.

    Mercredi 14 juin 2017


    - Mercredi 14 juin 2017
    Séminaire Santé médecine décision
    Animé par Daniel Andler, François Athané et Gérard Lamber
    Laboratoire Sciences, normes, décision
    CNRS & université Paris-Sorbonne 28 rue Serpente 75006 Paris
    http://snd-sorbonne.fr/
    Programme pour l’année 2016-17

    Séance conclusive

    lieu : Maison de la recherche de Paris-Sorbonne, en salle D040
    28 rue Serpente, 75006 Paris (métro Odéon ou Saint-Michel)

    - Mercredi 14 juin 2017
    19h30-21h
    Centre d’Histoire des Systèmes de Pensée Moderne (CHSPM)
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    GROUPE DE RECHERCHE SUR LEIBNIZ
    Séminaire de recherche animé par Paul Rateau (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Anne-Lise Rey (Lille 1)
    - Andrea Costa (CNRS-Centre Jean Pépin-Paris) : « Leibniz et les artefacts méthodiques »
    lieu : Les séances auront lieu en salle Lalande 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris escalier C, 1er étage

    - Mercredi 14 juin 2017
    de 17h30 à 19h.
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
    Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
    Axe Culture, Esthétique, Philosophie de l’Art (CEPA)

    Séminaire du CEPA :Le primitif - Les arts et la mythologie de l’originaire
    XIXe-XXe siècles

    En 1907, Victor Segalen imagine, dans la nouvelle intitulée « Dans un
    monde sonore », une chambre acoustique où chaque son serait repris par
    résonance et amplifié en un concert merveilleux. Il développe à cette
    occasion une poétique de l’orphisme. Le primitivisme de Segalen n’est
    pas un retour à la perception archéenne, dans laquelle la vue et le
    toucher seraient les sens cardinaux, mais un retour au monde sonore
    élémentaire, vibratoire, que les résonateurs de Helmholtz donnent à
    entendre au narrateur. Ces pages nous dirigent vers Debussy, avec qui
    il conçoit le livret d’un opéra sur le thème d’Orphée, mais aussi vers
    Varèse, dont il préfigure les déclarations sur le matériau sonore et
    l’expérimentation scientifique. Le monde sonore de Segalen nous permet
    ainsi de penser une certaine conception du primitivisme musical, dont
    nous tenterons de penser les enjeux et les échos philosophiques - chez
    Mikel Dufrenne, notamment, et son esthétique du sauvage.

    Organisation scientifique : Pauline Nadrigny,
    Avec la participation de Danièle Cohn, Philippe Dagen, Frédéric
    Fruteau de Laclos, Catherine Guesde, Margaux Thura, Clément Bresch...

    Tous les premiers mercredis du mois, à partir du 07 décembre, de 17h30 à 19h.
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre Michelet, 3, rue Michelet
    75006 Paris
    Salle 101
    (RER B : Port-Royal. Ligne 12 - Notre-Dame-des-Champs. Ligne 4 - Vavin)

    Jeudi 15 juin 2017


    - Jeudi 15 juin 2017
    14h30-18h30
    Centre Léon Robin
    Séminaire Ousia : essence ou substance ?
    Séminaire dirigé par Anca Vasiliu

    L’héritage philosophique de l’antiquité à l’époque tardo-antique et médiévale
    - Jean-Baptiste Brenet (Univ. Paris I Panthéon-Sorbonne) : Averroès sur l’intellect-agent, lumière et substance, à partir d’Alexandre d’Aphrodise
    - Kristell Trego (Univ. de Clermont-Ferrand) : L’existence de la substance. Ratramme de Corbie et Jean Scot Erigène
    lieu : Sorbonne, Salle J636, esc G, IIIe étage

    - Jeudi 15 juin 2017
    18h-20h
    Séminaire Spinoza 2016-2017 : "Sur la Préface des Opera Posthuma"

    Présentation du Séminaire
    La figure de Spinoza a été présente dès l’origine de la création de l’Université de Vincennes.
    L’ambition du Séminaire, conformément à l’orientation contemporaine et internationale de l’Université de Paris 8, sera d’accueillir le meilleur de ce qui se publie aujourd’hui non seulement en philosophie sur Spinoza, mais autour ou à propos de Spinoza dans tous les champs du savoir, de la connaissance et de la création


    .
    .Membres du Comité du Pilotage, Responsables du Séminaire :
    Pr. Charles RAMOND, E : ramond.charles(at)univ-paris8(dot)fr
    M. Jack STETTER, E : jckstetter(at)gmail(dot)com
    Avec le soutien de la Commission de la Recherche de Paris 8 et de l’EA 4008 LLCP

    - Piet Steenbakkers - "L’oeuvre de Spinoza en tant que système"

    Lieu : salle C008 (RDC bât. C).
    Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis
    2 Rue de la Liberté, 93526 Saint-Denis, France
    Métro ligne 13, "Saint-Denis Université"

    - Jeudi 15 juin 2017
    18h30-20h30

    Séminaire au Collège International de Philosophie
    1re année du séminaire, de février à juin 2017
    Travail et démocratie

    directeur de programme : Alexis Cukier

    « Démocratiser l’entreprise », « remettre le travail au cœur de la démocratie » : mais sur quelle base, et pour quoi faire ? Ce programme de recherche propose d’explorer les rapports entre travail et démocratie dans les sociétés capitalistes contemporaines : quelles sont les conséquences politiques des transformations du procès, de l’organisation et de la division du travail ? De quelles théories, pratiques et expériences disposons-nous pour penser une démocratisation du travail ? Comment le travail pourrait-il être transformé pour constituer un moyen d’une transformation démocratique de l’ensemble de la société, et quels seraient alors les mutations conjointes de l’entreprise, du syndicat et de l’État ?
    Nous examinerons des travaux récents dans les domaines de la psychologie et de la sociologie du travail, mais aussi de l’histoire sociale, de l’économie et des sciences politiques, ainsi que les apports décisifs du féminisme et de l’écologie politique, au prisme des outils et méthodes de la philosophie sociale, de filiations marxiste, foucaldienne ou pragmatiste. Nous questionnerons la manière dont la financiarisation de l’économie, le démantèlement du droit social, l’organisation néomanagériale du travail empêchent la réalisation des potentialités démocratiques du travail mais aussi dont certaines pratiques économiques (coopératives et autogestionnaires) et politiques (luttes sociales et syndicales, solidarités concrètes liées à la production) peuvent constituer des points d’appui pour créer de nouvelles formes de pratique démocratique. En croisant les paradigmes de la lutte des classes et de la démocratie industrielle, nous dessinerons trois concept-problèmes, qui constitueront la trame de l’enquête collective et de la discussion : la fonction politique du travail, la centralité politique du travail, le travail démocratique.
    Au final, il s’agira d’éclairer, à la lumière de l’analyse des enjeux politiques du travail, les formes contemporaines de la contradiction entre capitalisme et démocratie, et d’élaborer et mettre en discussion les grandes lignes d’une politique démocratique du travail.

    - Alexis Cukier (CIPH, Sophiapol, Université Paris Ouest) :
    « Démocratie industrielle et lutte des classes : les apports du féminisme matérialiste, de l’écologie politique et de la théorie politique des communs »

    Toutes les séances seront organisées en deux moments : 45mn d’exposé, 1h15 de discussion avec la salle. Le programme fera alterner la présentation de mes recherches en vue d’un ouvrage en cours de rédaction, Le travail démocratique, et les interventions de chercheur-e-s spécialistes du travail et de ses enjeux politiques : Jean-Philippe Deranty, Isabelle Ferreras, Luca Paltrinieri, Eric Lecerf.

    Pour l’ensemble des séances, sauf celle du 3 mars, il est obligatoire de s’inscrire au préalable, en raison du dispositif "vigipirate". Il est possible de s’inscrire deux jours avant la séance et jusqu’à 10h le jour de la séance concernée en ligne sur le site du CiPh, ou à tout moment en m’écrivant à l’adresse : alexis.cukier@gmail.com (en indiquant en objet du message si possible "CIPH - Travail et démocratie" et en précisant les séances concernées) . Une pièce d’identité sera demandée à l’entrée du Ministère de l’Enseignement et de la recherche pour les séances du 22 février, 29 mars, 19 avril, 10 mai, 7 juin, 15 juin.

    Pour les inscriptions, et toute question liée au séminaire, écrire à : alexis.cukier@gmail.com (en indiquant si possible dans l’objet : CIPH - Travail et démocratie)
    (Salle Maurice Allais, Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005. Inscription obligatoire)

    Vendredi 16 juin 2017


    - Vendredi 16 juin 2017
    - 10h-13h
    Projet LabEx-TransferS : Genèse et transferts de savoirs linguistiques
    Contacts : Irene.Fenoglio@ens.fr, Giuseppe.Dottavi@ens.fr
    L’axe « Génétique du texte et théories linguistiques » propose un séminaire qui a pour objectif d’actualiser la connaissance que nous avons des fonds d’archives et des manuscrits de linguistes et de développer un réseau de spécialistes intéressés à saisir, à travers l’observation et l’étude de documents, d’archives, de témoignages et de manuscrits, les processus d’écriture linguistique et la conceptualisation théorique.
    Ce séminaire mensuel est ouvert à tout chercheur ou doctorant intéressé. Il se tient certains vendredis matins à l’ENS.
    Irène Fenoglio, (DR, ITEM) « Quel avenir pour les manuscrits de linguistes ? »
    Lieu : ENS, 45 rue d’Ulm, salle IHMC, esc C, 3ème ét.

    Lundi 19 juin 2017

    - Lundi 19 juin 2017
    Séminaire : Platon et le néoplatonisme
    15h-17h
    Luc BRISSON (Ens-Cnrs), Pierre CAYE (Ens-Cnrs) et Philippe HOFFMANN (EpHE)
    Cet enseignement est assuré par un collectif de chercheurs et d’enseignants-chercheurs sous la coordination de Luc Brisson, Pierre Caye et Philippe Hoffmann.

    Il n’est pas nécessaire de rappeler l’importance qu’occupe encore la philosophie de Platon dans les questions intellectuelles de notre temps qu’elles soient scientifiques, politiques ou philosophiques. Il suffit de noter que le Timée est une cosmologie mathématique pionnière qui n’a cessé jusqu’à la révolution galiléenne comprise de nourrir et structurer les recherches physiques et cosmologiques les plus fécondes. ajoutons que la philosophie de Platon n’a jamais cessé jusqu’à la fin de l’antiquité de se renouveler de façon particulièrement inventive sous diverses formes dont la plus célèbre et la plus problématique est sans aucun doute le néoplatonisme qui constitue à la fois la synthèse de plus de huit siècles de philosophie antique, et la matrice de l’histoire de la philosophie médiévale et moderne. Ce séminaire se propose d’étudier, dans une perspective d’initiation, les principaux textes et les notions fondamentales de ce courant philosophique. Il mettra aussi en valeur la richesse de ses transmissions dans les mondes arabe, byzantin ou latin.


    - premier semestre sera consacré cette année à l’étude du Timée de Platon,
    - second semestre à l’étude des grands auteurs du néoplatonisme : Plotin, Porphyre, Jamblique, Proclus et Damascius.
    lieu : salle Pasteur

    - Lundi 19 juin 2017
    18h-20h
    Séminaire « Lectures de Marx »
    Contact : marx@ens.fr
    Responsables : Vincent Berthelier, Paul Guerpillon.

    Né en 2009 à la suite d’un mouvement social, ce séminaire entend nourrir la participation aux luttes sociales et politiques d’une formation théorique et critique à partir des textes de Marx et du marxisme. Il a lieu chaque semaine avec en alternance :

    — des séances portant sur l’œuvre de Marx. Cette année, la lecture du premier livre du Capital nous servira de fil rouge (nous utiliserons la traduction de J.P. Lefebvre) ;

    — des séances « libres » présentant des synthèses sur les usages et théorisations marxistes de certains concepts, ou sur des penseurs liés à l’héritage de Marx.

    Il s’agit de réfléchir collectivement par des discussions vivantes, en associant largement les participant-e-s aux exposés, tout en invitant de temps à autre des spécialistes.

    - [lecture du Capital] Section VII, chap. 24 (« La prétendue accumulation initiale ») et 25 (« La théorie moderne de la colonisation »)

    Lieu : 29, rue d’Ulm (75005), 2e étage, salle 235A.

    Mardi 20 juin 2017


    - Mardi 20 juin 2017
    Séminaire Fictions et économies au siècle des Lumières 2017
    18h30-20h30
    Séminaire coordonné par :
    Marion CHOTTIN (mchottin@yahoo.fr)
    Claire PIGNOL (claire.pignol@univ-paris1.fr)
    Élise SULTAN (amsoline@hotmail.com)

    Pour la quatrième année universitaire consécutive, ce séminaire explore les relations entre fictions et économies telles qu’elles se tissent au XVIIIe siècle – l’idée principale étant que la science n’est pas le seul lieu des réflexions économiques, qui trouvent également à se forger et s’éprouver dans le non factuel (récits imaginaires, conjectures, dramaturgie, états de nature, etc.). La spécificité du séminaire de cette année tient au fait qu’il se resserre sur les relations entre littérature et économie, et qu’il envisage comme l’un de ses objets privilégiés la notion de « valeur ».

    Contact : Elise Sultan
    courriel : amsoline [at] hotmail [dot] com

    Éric Négrel (doctorant, Paris 3 et chercheur associé CNRS, IHRIM) Plutus libertin. Dramaturgie de l’économie libidinale
    Lieu :Salle Cavaillès, escalier C, premier étage - Université Paris 1 Panthéon
    Sorbonne 17, rue de la Sorbonne Paris, France (75005)

    Jeudi 22 juin 2017


    - Jeudi 22 juin 2017
    9:30–17:30,
    Histoire des sciences, histoire du texte
    ResponsablesFlorence Bretelle-Establet, Stéphane Schmitt,
    (CNRS, SPHERE)
    Contact : Nad Fachard
    courriel : nad [dot] fachard [at] univ-paris-diderot [dot] fr
    Présentation


    Comme les années précédentes, nous y étudierons :
    - comment des sources portent la marque des milieux dans lesquels elles ont été produites,
    - nous poserons la question de la manière dont les documents attestent des savoirs,
    nous nous intéresserons à l’histoire de l’écriture par compilation,
    - nous mènerons des recherches sur l’organisation que les acteurs ont donnée aux savoirs consignés, en nous penchant sur les parties en lesquelles ils ont structuré leurs textes.

    Laure Miolo (Université Lumière Lyon 2) : ’Ad communem utilitatem’ : Considérations et usages des mathématiques dans les catalogues médiévaux des bibliothèques collégiales, XIIIe-XVe siècles.
    Edgard Lejeune (Université Paris Diderot, SPHERE) : L’irruption de l’ordinateur sur le bureau de l’historien : les nouvelles manières de faire de l’histoire à la fin du XXe siècle.
    Réunion de programmation pour l’année suivante

    lieu : salle Malevitch, 483A. Université Paris Diderot, bâtiment Condorcet, 4, rue Elsa Morante, 75013 Paris

    - Jeudi 22 juin 2017
    Corps (In)imaginables
    Journée d’étude des Archives Husserl
    (Un)imaginable Bodies

    The aim of this day is to turn the apparent evidence of “the body” into a question : What do we name body ? The proposal is to focus on what may appear as one of the most evident bodily manifestations : its image. We will dig into a basic question : What is a body image ? What is the body insofar as it is imaginable ? In response, other questions surge right away : What is the body insofar as it cannot be totally captured into an image ? What is the body insofar as it is unimaginable ?
    Organisée par Dorothée Legrand

    Avec la participation de Dominique Pradelle, Shaun Gallagher, Emmanuel de Saint Aubert, François-David Sebbah, Dylan Trigg, Line Ryberg Ingerslev, Thamy Ayouch, Gérard Guilleraud, Dorothée Legrand.

    Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris

    Vendredi 23 juin 2017 :


    - Vendredi 23 juin 2017
    17h-19h
    Séminaire d’histoire de la philosophie politique
    Pour une généalogie des concepts politiques
    For a genealogy of political concepts - seminar in the history of political philosophy

    Droits de l’homme, guerre juste, souveraineté, libertés civiles, crise de la représentation : au gré des crises politiques et de leur traitement médiatique, les mots du politique acquièrent une place centrale dans le langage ordinaire. Or l’usage constant de ces notions, nous les rendant familières, a d’abord pour conséquence une illusion d’évidence, comme si leur signification, univoque, ne faisait pas problème. Cette familiarité des concepts de la philosophie politique produit en outre une seconde illusion, plus problématique : elle laisse penser que ceux-ci sont réductibles à des productions désincarnées, offertes à n’importe quel usage, susceptibles de désigner tout type de réalité (toute sorte de situations). En un mot, cette mobilisation constante des concepts de la philosophie politiques produit une illusion d’an­historicité.

    Prenant le contre pieds de cet écueil, ce séminaire met au cœur de son travail l’historicité des concepts de la philosophie politique, et entend faire retour sur leurs conditions d’émergence. Notre objectif est ainsi de repenser le rapport inaugural entre faits historiques et pensée politique, en suivant l’hypothèse selon laquelle la compréhension de ce rapport doit permettre d’éclairer les concepts que déploie la philosophie politique. Car si, comme nous le pensons, la philosophie politique n’est pas le produit d’une spéculation hors sol, l’analyse de ses concepts gagnera en profondeur dès lors que l’attention sera portée sur les luttes et les tensions au fondement de leur construction. Ainsi, si certains concepts sont de véritables coups de force, l’ampleur des bouleversements qu’ils induisent n’est pleinement accessible sans une mise en lumière du contexte historique ayant prévalu à leur avènement. L’attention portera donc sur les processus, habituellement masqués, plutôt que sur leurs résultats, les concepts le plus souvent présentés entièrement extraits de leur entour. Notre objectif est donc de rendre visible les diverses tensions sémantiques et historiques qui structurent les concepts politiques.

    Ce faisant, le séminaire a pour dessein de travailler à une généalogie des concepts de la philosophie politique, permettant de retrouver le processus d’accumulation des différents sens qui ont déterminé leur élaboration et définis le sens qui désormais est celui qu’ils portent dans le langage courant. Autant de couches de sens qui correspondent à autant de tensions historiques et de remaniements théoriques – des couches sédimentées, accumulées, supprimées ou réintroduites – dont il s’agira de retrouver la trace.

    - Marie Goupy (Sciences Po, Paris) : « “L’état d’exception", un concept an-historique ? »
    Répondante : Ludmilla Lorrain (Université Paris 1)

    Contact : lyess.bouderbala@gmail.com, ludmilla.lorrain@gmail.com
    Les séances auront lieu dans la salle de formation de la bibliothèque de la Sorbonne. Si vous n’y êtes pas inscrits, merci de nous écrire en amont, afin de pouvoir accéder à la bibliothèque.
    Merci aux personnes extérieures à l’université de nous écrire, afind’être inscrite sur la liste des invités.

    Salle de formation - Bibliothèque de la Sorbonne, 17 Rue de la Sorbonne
    Paris, France (75005)

    Lundi 26 juin 2017


    - Lundi 26 juin 2017
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
    Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
    Séminaire Wittgenstein 2016-2017 ORDINAIRE ET FORME DE VIE
    Organisé par Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier
    Colloque autour de Martha Nussbaum
    « De la fragilité du bien à la justice poétique »

    Dans les Recherches philosophiques, Wittgenstein redéfinit ainsi la
    tâche de la philosophie : « Nous reconduisons les mots de leur usage
    métaphysique à leur usage quotidien » (§116). Il s’agira d’interroger
    ce concept dans ce qu’il a de problématique : quel est cet ordinaire
    auquel nous sommes censés revenir ? En quoi peut-on parler d’une « 
    inquiétante étrangeté de l’ordinaire » comme le suggère Cavell ? Un
    ordinaire où nous n’avons jamais été ?

    En 2015-2016, le séminaire s’est focalisé sur ce concept d’« ordinaire
     » dans ce qu’il a de central chez Wittgenstein, Austin, et aujourd’hui
    dans les œuvres de Stanley Cavell, Richard Moran et Veena Das.
    Plusieurs domaines ont été explorés : la culture populaire, la
    littérature, le cinéma, la politique...

    En 2016-2017, le séminaire envisagera l’« ordinaire » dans ses liens
    avec la « forme de vie ». Ce concept est essentiel chez Wittgenstein
    et fait actuellement l’objet de recherches approfondies pour repenser
    aussi bien la philosophie de Wittgenstein que, de manière plus
    générale, la politique, le social ou encore la conduite morale :
    comment trouver dans l’ordinaire ce qui fait la spécificité de la
    forme de vie humaine ? Comment les humains se rapportent-ils à
    la/leur-s forme-s de vie, individuellement ou collectivement ? Quelle
    en est la part donnée et quelle en est la part transformable ?


    Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la
    Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande -
    sauf exception

    Mardi 27 juin 2017


    - Mardi 27 juin 2017
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
    Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
    Séminaire Wittgenstein 2016-2017 ORDINAIRE ET FORME DE VIE
    Organisé par Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier
    Colloque autour de Martha Nussbaum
    « De la fragilité du bien à la justice poétique »

    Dans les Recherches philosophiques, Wittgenstein redéfinit ainsi la
    tâche de la philosophie : « Nous reconduisons les mots de leur usage
    métaphysique à leur usage quotidien » (§116). Il s’agira d’interroger
    ce concept dans ce qu’il a de problématique : quel est cet ordinaire
    auquel nous sommes censés revenir ? En quoi peut-on parler d’une « 
    inquiétante étrangeté de l’ordinaire » comme le suggère Cavell ? Un
    ordinaire où nous n’avons jamais été ?

    En 2015-2016, le séminaire s’est focalisé sur ce concept d’« ordinaire
     » dans ce qu’il a de central chez Wittgenstein, Austin, et aujourd’hui
    dans les œuvres de Stanley Cavell, Richard Moran et Veena Das.
    Plusieurs domaines ont été explorés : la culture populaire, la
    littérature, le cinéma, la politique...

    En 2016-2017, le séminaire envisagera l’« ordinaire » dans ses liens
    avec la « forme de vie ». Ce concept est essentiel chez Wittgenstein
    et fait actuellement l’objet de recherches approfondies pour repenser
    aussi bien la philosophie de Wittgenstein que, de manière plus
    générale, la politique, le social ou encore la conduite morale :
    comment trouver dans l’ordinaire ce qui fait la spécificité de la
    forme de vie humaine ? Comment les humains se rapportent-ils à
    la/leur-s forme-s de vie, individuellement ou collectivement ? Quelle
    en est la part donnée et quelle en est la part transformable ?

    Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la
    Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande -
    sauf exception

    Jeudi 29 juin 2017


    - Jeudi 29 juin 2017
    18h-20h
    Le Pouvoir des Liens Faibles. Séminaire de recherche interdisciplinaire - 2017
    Alexandre Gefen (Cnrs-Paris Sorbonne) / Sandra Laugier (Paris 1
    Panthéon Sorbonne)


    La thèse centrale de l’article désormais classique de M. Granovetter,
    « La force des liens faibles » (1973) tient à l’opposition entre des « 
    liens forts » (amitié, famille, mariage, etc.) et des liens sociaux, à
    faible charge affective ou officielle, quoique essentiels dans le
    fonctionnement des structures relationnelles. Ecartés de la théorie de
    l’art, de l’éthique comme des philosophies traditionnelles du sujet,
    ces liens faibles sont pourtant au cœur de nos formes contemporaines
    d’attachement et d’attention : dans l’espace démocratique du commun
    réouvert par le champ numérique des réseaux sociaux, dans la sphère de
    notre vie culturelle, dans l’espace de nos formes de présence à
    l’autre, visages, objets, musiques, personnages, improvisations « d’un
    soir », lieux et situations ordinaires mais irremplaçables dans leurs
    singularités déterminent notre relation aux autres, nos engagements
    quotidiens comme le flux de nos identités et les inflexions de nos
    vies - et ce tout autant que les passions de l’âme, les situations de
    longue durée, les identifications directes et les affects massifs.
    C’est la richesse et l’importance de ce tissu sensible, de ces échos
    et de ses reconnaissances puissantes autant qu’inattendues, que nous
    voudrions commencer à décrire.

    - Dominique Rabaté, Université Paris 7 "Entendre la plainte"

    Séances ouvertes à tous.
    Bibliothèque Georges Ascoli, Université Paris Sorbonne, entrée par le
    17, rue de la Sorbonne, escalier c, 2e étage.

     

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  • date jnum26 mai 2017

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