La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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Meilleurs voeux 2018

Conférences, colloques, séminaires Janvier 2018

En bas de la page vous trouverez les indications pour vous rendre aux colloques, séminaires...

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Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité. A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué.

- Exposition à la bibliothèque Ulm-LSH et à la bibliothèque Jourdan.
De novembre 2017 à janvier 2018, la bibliothèque d’Ulm-Jourdan rend hommage à Émile Durkheim et expose, dans le cadre de son Livre du mois, des documents d’archives témoignant de son passage à l’École normale et à la bibliothèque.
L’exposition sera présentée à Ulm du 7 au 30 novembre, puis à Jourdan du 4 décembre au 31 janvier.
Du 7 au 30 novembre 2017 :
Bibliothèque Ulm-LSH 45 rue d’Ulm
Du lundi au vendredi : 9h - 19h Le samedi : 9h - 17h
Du 4 décembre 2017 au 31 janvier 2018 :
Bibliothèque Jourdan-SHS 48 Bd Jourdan
Du lundi au vendredi : 9h - 18h Le samedi : 9h - 17h

- Paysages français
Une aventure photographique (1984 - 2017)
Exposition – du 24 octobre 2017 au 4 février 2018 François-Mitterrand | Galeries 1 et 2

- Du 25 au 30 janvier prochain, un spectacle autour de la philosophie, intitulé Trois Songes (un procès de Socrate), écrit par Olivier Saccomano et mis en scène par Olivier Coulon-Jablonka.
Autour de trois dialogues de Platon - Le premier Alcibiade, Eutyphron et L’Apologie de Socrate - deux comédiens se prêtent au jeu socratique et renversent tour à tour les rôles du philosophe, du politicien, du religieux, du juge pour examiner les rapports qui fondent la cité.
Ce spectacle se jouera tous les soirs à 20h30, sauf le dimanche.
Théâtre l’Échangeur - Cie Public Chéri
59 avenue du Général de Gaulle 93170 Bagnolet
01 43 62 06 92
http://www.lechangeur.org/


JANVIER 2018
Vendredi 19 et Samedi 20 janvier 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
Séminaire Wittgenstein 2017-2018 : Formes de langage, formes de vie
Organisé par Christiane Chauviré et Sandra Laugier
Coordination Estelle Ferrarese, Sandra Laugier

De 2015 à 2017 le séminaire s’est focalisé sur ce concept d’« ordinaire » dans ce qu’il a de central dans la pensée contemporaine, chez Wittgenstein, Austin, et aujourd’hui Stanley Cavell, Veena Das et Richard Moran, à l’interface du linguistique, de l’éthique et de l’anthropologique.

En 2017-2018, le séminaire envisagera plus directement, en partenariat avec le GDRI CNRS « Forms of life », la notion de « formes de vie » en lien avec le langage ordinaire et l’articulation des formes du langage et de la vie. Les formes de vie font actuellement l’objet de recherches dynamiques au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, de Foucault et du biopolitique, de Dewey et
du pragmatisme, de l’anthropologie de la vie. Il s’agit de mettre en évidence la force et la plasticité du concept, et d’explorer l’intrication du social (sens horizontal) et du biologique (sens vertical) dans les Forms of life et l’intégration de formes vitales
(Lifeforms) dans les formes ordinaires du langage et de la vie.


Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la
Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande
Renseignements : sandra.laugier@univ-paris1.fr

Workshop du GDRI CNRS Forms of life « Les formes de vie, les règles et la loi »

Samedi 20 janvier 2018

9h30–13h
Formes de représentation civiles et politiques
Forms of civil and political representation
Une investigation à la lumière de l’anthropologie philosophique et de la théorie critique
Investigatings through philosophical anthropology and critical theory

Groupe de recherche sur la culture de Weimar

Ce projet de recherche consiste à reprendre à nouveaux frais, sur la base du dialogue entre théorie critique et anthropologie philosophique, la question de la représentation politique et de son articulation avec les formes de civilité (Umgangsformen) – au sens de l’existence dans la vie civile d’attitudes, de comportements et de procédures créant ce qu’on appelle en allemand « Verbindlichkeit » et que Habermas considère comme les conditions d’une communication non détériorée. On ne se limitera ce faisant pas au paradigme de la reconnaissance (Hegel revu par Honneth), ni à l’agir communicationnel de Habermas, mais on réintégrera les dimensions « irrationnelles » ou « phénoménologiques » (au sens de l’anthropologie philosophique) qui étaient présentes dans la première théorie critique et qui sont passées à l’arrière-plan en raison notamment de la perte d’influence du paradigme psychologique et psychanalytique.

Centre universitaire Malesherbes
108, boulevard Malesherbes – 75017 Paris (salle 301)

Contact : weimar@msh-paris.fr

François Thomas : Repräsentation, soziale Bindung und Kosmopolitismus bei Georg Simmel.
Nicola Mirkovic : Repräsentation und Vermittlung in der dialektischen Anthropologie von Alexandre Kojève.
Christian Bermes : Die Krisis des politischen Subjekts. Phänomenologische Überlegungen an der Grenze zur Anthropologie.
Léa Barbisan : Benjamin und Plessner : Darstellungen des Leibs, vom Individuum zum Kollektiv.

Samedi 20 janvier 2018

de 10 h 30 à 12 h 30 à l’UFR de philosophie de la Sorbonne, escalier C, premier étage, salle Lalande.
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
Séminaire Foucault 2018 / Epistémologie historique
Animé par Jean-François Braunstein, Daniele Lorenzini et Matteo Vagelli

Matteo VAGELLI (Université Viadrina/Centre Marc Bloch) interviendra sur le thème : Ian Hacking et la « renaissance » de l’épistémologie historique.

Pour des raisons de sécurité, l’inscription est obligatoire pour pénétrer en Sorbonne. Merci d’envoyer un mail, avant le vendredi 19 janvier midi, à l’adresse suivante : seminairefoucault@gmail.com. Une pièce d’identité vous sera demandée à l’entrée du bâtiment de la Sorbonne.

Samedi 20 janvier 2018

10h-13h
Dans le cadre de l’axe environnement de l’Institut des Sciences Juridiques et Philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103, Université Paris 1-Panthéon Sorbonne)
Séminaire : Démocratie et écologie

Le Grenelle de l’environnement c’était il y a déjà 10 ans, en 2007. À l’époque représentants de l’Etat, syndicalistes, entreprises, élus locaux et ONG environnementales avaient noué un dialogue inédit sur les manières de réaliser la transition écologique en y incluant des objectifs économiques et sociaux (emplois, lutte contre les inégalités, développement des territoires). Ce « moment Grenelle » est parfois évoqué avec nostalgie comme une sorte de parenthèse enchantée … dont les résultats se font encore attendre. Car si l’importance de lier démocratie et écologie est reconnue – on ne change pas une société par décret, et les initiatives citoyennes en faveur de l’écologie se multiplient-, leurs relations ne sont pas pacifiées. En 2016, l’organisation d’un référendum sur la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes dont les conditions étaient pour le moins insatisfaisantes, a été l’occasion d’opposer choix démocratique et préservation de la biodiversité.

La tentation de construire un conflit de légitimité entre démocratie et écologie est bien réelle. Les positions de Donald Trump en sont l’exemple le plus évident. Lorsqu’un Président américain élu après l’accord de Paris remet en cause l’engagement des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique est-il en droit de le faire ? Il n’y a pas de réponse simple. Des États américains, des entreprises, des ONG se mobilisent contre les positions de Trump, créant un mouvement inédit par son ampleur. Que celui-ci n’incarne pas à lui seul la position américaine est devenu clair.

Les enjeux écologiques illustrent combien les fonctionnements démocratiques ne se résument pas au calendrier des élections. Aucune solution simple ne se dégage spontanément pour dépasser cette difficulté. Si les objectifs de réduction de l’empreinte écologique conditionnent l’avenir des sociétés, ne faudrait-il pas aboutir à une forme de sanctuarisation, exonérant l’écologie du processus électoral et de ses incertitudes ? Mais les politiques écologiques ne devraient-elles pas au contraire être soumises à un impératif démocratique, dès lors que leur mise en œuvre implique une rupture des habitudes de consommer, de produire, d’établir les priorités ? Et comment expliquer que, si les questions écologiques sont vitales et largement partagées, elles ne déclenchent pas d’enthousiasme particulier chez les citoyens lorsqu’il s’agit d’élire leurs représentants ? Peut-on changer cet état de fait ? Les analyses convergent pour montrer que les comportements humains doivent évoluer drastiquement dans les vingt années à venir pour contenir le réchauffement climatique autour de deux degrés, et limiter les pertes de biodiversité. Que sans rupture, l’humanité vivra une explosion des inégalités, des migrations, des catastrophes. Et que ce sont d’abord les plus vulnérables qui seront touchés. Or, si tous les partis politiques se sont félicités des conclusions de la Cop 21, où sont les décisions décisives prises pour les appliquer ?

Cette forme d’inertie institutionnelle contraste avec un foisonnement d’initiatives citoyennes locales qui sont autant d’exemples d’innovations écologiques. Intégrant les enjeux relatifs à la biodiversité ou au climat à des enjeux sociaux, elles illustrent concrètement qu’un changement est possible. Qu’elles concernent les façons de se déplacer, d’habiter, de préserver la nature, de produire sans polluer et de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, elles dérivent généralement de formes de démocratie participative, intègrent la volonté de lutter contre les inégalités sociales et soulèvent la question des communs. Elles constituent ainsi un potentiel de réflexion critique important concernant le mode de fonctionnement de notre société et initient des dynamiques de changement sur lesquelles pourraient s’appuyer les stratégies régionales et nationales. Mais le développement de ces projets alternatifs (parfois très aboutis) se heurte directement aux procédures administratives classiques, à la logique de certains corps d’Etat et à des intérêts économiques puissants. Tout se passe comme si, alors qu’elle inspire de nombreuses initiatives citoyennes et de nombreuses luttes, l’écologie ne parvenait guère à s’incarner dans le champ politique des démocraties représentatives – et en particulier de la nôtre : en témoignent les difficultés d’un parti comme E.E.L.V.

Que l’écologie échappe à un champ politique dont les citoyens s’éloignent (comme en témoigne l’augmentation constante des abstentions), peut être une bonne nouvelle. Ne peut-on considérer l’écologie comme une question qui pourrait être fondamentale pour redonner un souffle aux institutions démocratiques ? Encore faudrait-il en imaginer les modalités. Comment traduire ces expériences dans le fonctionnement des institutions de notre démocratie représentative ? Cette question demeure ouverte et le séminaire a tout autant pour objectif de la traiter que d’examiner les raisons de la difficile intégration des objectifs d’une transition écologique dans la politique française, qui tiennent autant aux pesanteurs administratives qu’à la difficulté de transformer profondément les façons de consommer et de produire, ainsi qu’à une temporalité politique et économique qui ne fait aucune place au long terme, et aux habitudes de pensée qui en découlent.


· Séance de présentation : Catherine Larrère, Lucile Schmid

Sorbonne, salle Nosophi (G615, Sorbonne, escalier K, 14 rue Cujas).

Lundi 22 janvier 2018


Matinée d’étude : Comment penser ou repenser le problème de l’altérité de l’étranger

9h30-13h
Comment penser ou repenser le problème de l’altérité de l’étranger aujourd’hui, en fonction du phénomène migratoire et des logiques politiques qui l’organisent et le régissent ? Quelle peut être la contribution de la réflexion philosophique en ce sens ? Le scénario actuel oblige à réfléchir sur les thèmes éthiques et politiques de l’inclusion, de l’exclusion, de la citoyenneté, de la séparation, et sur d’autres qui leur sont liés. Le but de cette matinée d’études est d’interroger ces questions fondamentales pour notre époque.

Intervenants
Petar Bojanić, Institute of Philosophy and Social Theory (Belgrade)/CAS SEE (Rijeka)
Thomas Nail, University of Denver
Alexis Nuselovici (Nouss), Université d’Aix-Marseille/Collège d’études mondiales
Ernesto C. Sferrazza Papa, Collège d’études mondiales/University of Turin
Modératrice : Sara Guindani, Collège d’études mondiales/FMSH

Salle du conseil A et B FMSH | 54 boulevard Raspail, Paris 6
Entrée libre

Lundi 22 janvier 2018

"Les lundis de la philosophie" par Francis Wolff

Toutes les séances ont lieu le lundi de 17h à 19h, ENS, 45 rue d’Ulm, en salle Dussane (à l’exception de celle du 23 octobre : salle Jean Jaurès du 29 rue d’Ulm)

Vous pouvez désormais avoir accès à l’actualité et aux archives des "lundis de la philosophie", ainsi qu’à beaucoup d’autres documents (dont de nombreux textes en téléchargement) à l’adresse suivante :
http://franciswolff.fr/site-perso/

Vanessa Nurock (Univ. Paris VIII)
"La morale au-delà de l’opposition naturalisation/ artificialisation ? »

Lundi 22 janvier 2018

Séminaire « L’idée russe face aux idées occidentales »
Organisation :
Stéphanie Roza, Igor Sokologorsky, Thomas Van Der Hallen

18h00-20h00,
centre Sorbonne, salle Halbwachs, (entrée par le17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1er étage)

Michel Espagne : La découverte du Caucase par les savants allemands au début du XIXe siècle

Le séminaire est organisé avec le soutien du CHSPM et du LabEx COMOD
L’entrée est libre, mais l’inscription est impérative par mail : igorsokologorsky@yahoo.fr

Mardi 23 janvier 2018

L’âge séculier : persistance et effacement des concepts théologiques
Pierre Bouretz, directeur d’études de l’EHESS ( CéSor )

19 h à 21 h
(salle 5, 105 bd Raspail 75006 Paris),

Le séminaire entamera sa troisième saison et se fixera pour but cette année d’explorer le concept de sécularisation au regard des évolutions épistémiques survenues autour du concept de croyance. Si la croyance est devenue une modalité acceptable et suffisamment bonne de la connaissance à condition d’être justifiée, qu’en est-il de la croyance religieuse ? Le concept habermassien de post-sécularisation peut-il ainsi être relié à une revalorisation épistémique de la croyance ou répond-t-il à des impératifs plus politiques de redéfinition des cadres de la communauté communicationnelle dans nos démocraties modernes ? Dans cette optique, peut-on encore défendre une forme de supériorité de la Raison ou sommes nous sortis du programme des Lumières radicales pour y substituer la reconnaissance de la pluralité des conceptions du monde ? Nous aborderons donc, outre l’aspect épistémique, l’aspect politique du concept de sécularisation.


Yann Schmitt, professeur à l’EHESS, rattaché au CESOR, "Philosophie analytique de la religion : moderne ou post-séculière ?"

Mercredi 24 janvier 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
Séminaire Hegel Agenda 2017-2018
Le séminaire est animé par Jean-François Kervégan (Université Paris I et IUF) et Gilles Marmasse (Université de Poitiers)
Il relève de l’Institut des sciences juridiques et philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103) et de l’équipe d’accueil « Métaphysique allemande et philosophie pratique » (EA 2626, univ. de Poitiers).

Robert LEGROS (Université libre de Bruxelles, Université de Caen), « La valeur dans la philosophie politique de Hegel »

De 14h à 16h en salle des Actes de l’Hôtel Fumé, Université de Poitiers.

Mercredi 24 janvier 2018


- L’invention de l’invention de soi France//Etats-Unis. Aller-retour
Université de Paris-Est Créteil, séminaire organisé par Guillaume le Blanc
17h-19h
Le séminaire se propose de creuser les figures de l’invention de soi en les rapportant à une double histoire de la pensée étasunienne et française pour en déterminer la fécondité et cerner les contours d’une histoire de l’invention de soi en philosophie contemporaine. Vous trouverez en fichier joint le programme du séminaire jusqu’en juin. « Quand l’esprit est soutenu par le travail et par l’invention, la page du livre que nous lisons, quel qu’il soit, devient lumineuse ». Emerson (1837)
-  Daniele Lorenzini (Chercheur postdoctoral à l’Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne) : « Être son meilleur moi : Emerson, Cavell et le perfectionnisme moral »

Paris Est, Salle salle I2-213

Jeudi 25 janvier 2018

15h-20h
Fake news : les sciences humaines à l’ère post-factuelle
Actualité critique européenne

Séance dans le cadre du séminaire interdisciplinaire "Actualité critique" de l’École normale supérieure, organisée en partenariat avec le CEFRES (Centre français de recherche en sciences sociales à Prague) et l’Université Charles, avec le soutien de l’Institut français de Paris.

Séance en duplex à l’ENS et au CEFRES à Prague

CEFRES, – Centre français de recherche en sciences sociales à Prague, Na Florenci 3, salle de conférence, 3e étage

Organisateurs : Clara Royer, Ondřej Švec (Faculté des lettres de l’Université Charles)

Un débat sur les sciences humaines à l’ère post-factuelle
À une époque où les forums Internet et les réseaux sociaux commencent, pour une large partie de la population, à constituer la première source d’information, suppléant au rôle des médias plus traditionnels tels que la presse, la radio et la télévision, le débat public est caractérisé toujours davantage par la conflictualité des échanges, d’autant plus qu’une partie des représentants politiques pratiquent une prise de parole intempérante et « excluante » qui ne vise pas au consensus, mais à l’humiliation de l’adversaire ou de l’ennemi présumé.
La dégradation du débat public qui en résulte (et qui se manifeste par l’accroissement des violences verbales et physiques dans nos sociétés, l’abstention aux élections et une méfiance généralisée des citoyens envers la représentation politique) représente un défi auquel le monde académique doit répondre en proposant à la fois de nouveaux instruments d’analyse discursive et de nouvelles formes d’intervention dans l’espace public, capables de faire face aux mésusages de l’information. Nous nous intéresserons, tant aux moyens disponibles pour mieux analyser et comprendre les dangers spécifiques de la circulation de vérités dites alternatives ou d’arguments simplificateurs, qu’aux responsabilités des chercheurs en sciences humaines face à cette masse de fausses informations qui circulent sur la toile. Quel rôle les sociologues, politologues, historiens ou philosophes ont-ils à assumer à l’ère qualifiée de post-factuelle ?

Intervenants :
Jakub Jirsa, philosophe et directeur du département de philosophie et des sciences religieuses (FF UK), spécialiste en philosophie politique ; éditeur de l’ouvrage collectif Idea university (Prague, 2015)
Václav Štětka, sociologue (FSV UK ; Loughborough University), directeur du groupe de recherche sur la communication politique (PolCoRe), auteur de « The Rise of Oligarchs as Media Owners ». Media and Politics in New Democracies. Europe in a Comparative Perspective. Oxford 2015 ; « The Powers That Tweet : Social Media as News Sources in the Czech Republic » (avec R. Hladík), Journalism Studies, 2015
Ondřej Švec, philosophe (FF UK), auteur du projet La Rationalité et les pratiques d’argumentation dans l’espace public et éditeur (avec J. Čapek) de l’ouvrage Pragmatic Perspectives in Phenomenology (Routledge, 2017)
Frédéric Worms, philosophe, directeur adjoint de l’École normale supérieure de Paris, directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine et membre du Comité consultatif national d’éthique, auteur des 100 mots de la République (PUF, coll. « Que sais-je ? », 2017)

Salle des Actes, 45 rue d’Ulm , et au CEFRES – Centre français de recherche en sciences sociales à Prague

Jeudi 25 janvier 2018

15h-19h
« Des ânes et des hommes » Journée d’études

Organisateurs : Emmanuel Bury, Isabelle de Vendeuvre
Centre de recherche sur les relations entre littérature, philosophie et morale, République des savoirs (USR 3608).

Salle 236, 29 rue d’Ulm : 15h – 19h

« L’âne est tantôt divin, vénéré et bénéfique, tantôt démoniaque, honni et maléfique. Cette ambivalence de fonctions est fréquente et, pour ce qui le concerne, existe dans toute l’Antiquité, depuis l’Inde védique, en Egypte, en Grèce, à Rome, et persiste dans le Moyen-Âge chrétien. »
Waldemar Deonna, « Laus asini. L’âne, le serpent, l’eau et l’immortalité », Revue belge de Philologie et d’Histoire, 34 (1956).
« Dans la conception brunienne, l’asinité positive devient le royaume de la complexité, de la fluidité du réel et de l’éternelle mutation du tout : à l’univers fermé des ânes négatifs s’oppose l’univers ouvert des ânes positifs, la stabilité s’oppose au dynamisme, et à la vision totalisante du savoir la perpétuelle recherche. Celle-ci devient, dans cette perspective, la garante d’un rapport fécond entre les savoirs, où aucun modèle ne doit prétendre à une légitimité absolue, où « sciences de l’homme » et « sciences de la nature » se rencontrent dans l’univers infini ; l’âne s’approprie le rôle de Mercure, dieu des échanges, des carrefours, du commerce, des interférences. »
Nuccio Ordine, Le mystère de l’âne, essai sur Giordano Bruno, Paris, Les Belles Lettres, collection « L’âne d’or », (1987), 1993, p. 160
Dans l’esprit des travaux de Waldemar Deonna et de Nuccio Ordine, qui ont respectivement étudié l’âne dans l’Antiquité et à la Renaissance, ce séminaire souhaite explorer la symbolique de l’âne, d’Apulée au XXe siècle.

I/ L’âne, Antiquité et époque médiévale. 15h-16h30
Lucien, l’âne et la métamorphose dans Lucius ou l’âne, Alain Billaut, Paris-4,
Miroirs de l’âne au Moyen Âge. Autour du Speculum stultorum de Nigel de Longchamps, Christopher Lucken, UNIGE.

II/ L’âne spirituel, philosophe et poétique. 16h45-18h
Comment Victor Hugo fait l’âne, David Charles, Université du Havre
Portrait de l’artiste en âne : Giosuè Carducci et Giampiero Neri Jacopo Masi, Université de Lisbonne

III/ L’âne dans le roman et au cinéma : du grison de Sancho Pança à Pinocchio. 18h15-19h15
Grandeur d’âne et faiblesse d’enfant : les vicissitudes de Pinocchio, Déborah Lévy-Bertherat, ENS-RDS-CRRLPM
L’âne pérégrin, de Cervantès à Rosa. Isabelle de Vendeuvre, ENS-RDS-CRRLPM

lieu : salle 236
Ciné-club, salle Dussane, 20h30
Au hasard Balthazar, Robert Bresson, 1966.
Introduction, projection et discussion animées par Antoine de Baecque, ENS.

Vendredi 26 janvier 2018

16h-19h
« Révolutions du XIXe siècle et sciences sociales »

Séminaire co-organisé par Quentin Deluermoz (U. Paris 13/IUF) et Caroline Fayolle (U. Montpellier) à l’EHESS

Suite notamment aux soulèvements populaires des printemps arabes, l’objet « révolution » suscite actuellement un regain d’intérêt des sciences sociales. En témoignent les récents travaux qui interrogent les révolutions passées et actuelles à l’aune d’un cadre théorique requestionné. En rupture avec les lectures téléologiques et causalistes, leur ambition est de suivre pas à pas la manière dont ces processus révolutionnaires se fabriquent, évoluent selon des rapports de force et des dynamiques contingentes, produisent de l’incertain, transforment les états antérieurs et façonnent de nouvelles subjectivités politiques ou, même partiellement, produisent de nouvelles situations socio-politiques. Travaillant sur différentes échelles et différents espaces, ces nouvelles recherches mobilisent une pluralité de concepts, anciens et nouveaux, qui aident à observer ce qui se passe dans la crise, comme par exemple celui de « crise politique » théorisé par le politiste Michel Dobry, la notion de « protagonisme » élaborée par l’historien Haïm Burstin, celle de « sociologie évènementielle » de William H. Sewell ou encore celle de « subjectivation révolutionnaire » travaillée par le sociologue Federico Tarragoni1. Dans quelle mesure les historien.nes des révolutions du long XIXe siècle (1789-1917) peuvent-ils interroger, s’approprier et enrichir cette réflexion collective ?

Ces révolutions du long XIXe siècle ont longtemps nourrit les sciences sociales, du fait notamment de l’importance du questionnement marxiste, au point qu’elles sont parties prenante de l’héritage des outils critiques des sciences sociales du politique. Comment ce retour aux révolutions du XIXe siècle peut-il prolonger les réflexions précédentes, notamment sur les tensions entre analyses processuelles et étude des discontinuités, saisie des temporalités multiples et suivi des subjectivités politiques, pratique de la comparaison et recherche des traductibilités, quête du proche et du différent ? Il s’agira ainsi de prolonger l’effort visant à redonner tout leur sens et leur portée à des évènements qui interrogent en profondeur à la fois le siècle dit de la « modernité » et le statut des « états routiniers du politique » comme du « possible » en histoire et en sciences sociales.

Ce séminaire se propose ainsi de continuer à nourrir ce dialogue fructueux entre histoire, sociologie et science politique. Il s’agit d’inviter les historien.nes des révolutions du XIXe siècle à la fois à expliciter les fondements théoriques et/ou pratiques qui régissent leur écriture de l’histoire et à mettre à l’épreuve de leur terrain les concepts mobilisés par les sciences sociales pour penser les « événements critiques » (Boris Gobille). Pour cela, ce séminaire se conçoit comme un espace transdisciplinaire où dialogueraient des spécialistes de différentes révolutions du XIXe siècle, échangeant depuis leurs recherches empiriques respectives avec des chercheurs qui réinterrogent actuellement l’épistémologie des révolutions. La première année portera sur le cadre métropolitain français, avant de l’ouvrir aux autres expériences coloniales, françaises (Antilles) ou non, et étrangères (Europe, Amérique latine, États-Unis, Asie).

Séance 2. Champs littéraires et intellectuels en révolution 
Salle 07 EHESS

- Jean-Luc Chappey (U. Paris 1 – IHMC) : « Les mutations du monde des lettres entre Révolution et Empire »
- Anthony Glinoer (CRC-U. de Sherbrooke) : « Mouvements littéraires et mouvements politiques »
Discutante : Judith Lyon-Caen (EHESS – CRH)

Vendredi 26 janvier 2018

14h30-17h30.
Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne -

Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, salle D116

Franco Trabattoni : sur le Phédon
Répondant : Emanuelle Jouet-Pastré

Samedi 27 janvier 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
de 10h30 à 12h30 salle Cavaillès
Séminaire Philosophie & psychanalyse

Séminaire de recherche 2017-2018 organisé par Guy-Félix Duportail
(Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)

Dorothée Legrand (CNRS, ENS Ulm)
Quelle épochè, quelle analyse ?

Samedi 27 janvier 2018

14h30-16h30
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)

Séminaire de recherche 2017-2018 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)
Critique de l’ontologie sociale

La question de la réalité sociale joue un rôle privilégié dans le
renouveau actuel du motif réaliste. Certains soutiennent que l’originalité du « nouveau réalisme », irréductible au réalisme généralement naturaliste qui a pu, dans la période précédente, s’opposer aux différentes formes d’antiréalisme post-moderne, résiderait dans la prise en compte non plus de la seule réalité naturelle mais de celle de la société. Tout le problème paraît alors que la mise en exergue de la réalité de ladite réalité sociale ne conduise pas, d’une façon ou d’une autre, à la désocialisation de cette même réalité. Aussi le « nouveau réalisme » se distinguerait-il par le respect qu’il témoignerait à la spécificité de l’être du social.
La difficulté est cependant que, bien souvent, dès lors, cette spécificité semble revêtir des traits étrangement similaires à ceux de ce constructivisme même que la thèse réaliste avait pour vocation première de dénoncer. On ne compte plus, de la part des néo-réalistes proclamés, les tentatives de « constructions de la réalité sociale », l’idéal analytique de (re)construction théorique de cette réalité finissant souvent par prendre la signification substantielle suivant laquelle, en un sens ou un autre, ce serait cette réalité elle-même qui se construirait.
Le premier objectif de nos travaux sera de remettre en question cette idée selon laquelle le social, que cela soit en un sens épistémologique ou métaphysique, pourrait faire l’objet d’une « construction ». Nous soutiendrons qu’essayer de « construire » le social, c’est, du point de vue théorique, se condamner à le manquer. A la logique de la « construction », il faut substituer celle de l’analyse et de la critique, qui, plutôt que de prétendre fabriquer théoriquement le social, le prend pour point de départ ainsi que les discours voués à sa connaissance (et non à sa construction) : ceux des sciences sociales. D’autre part, du point de vue ontologique, nous mettrons en doute que le social puisse être pensé en aucune façon comme étant lui-même une « construction » – ce qui ne veut pas dire
qu’il n’appartienne pas à l’être du social que des « constructions », en des sens à préciser, y soient possibles.
Cette démarche critique nous conduira cependant et surtout, au-delà du rejet de ce mythe de la construction, à remettre en question les limites de principe du programme même d’une « ontologie sociale ». Celle-ci paraît, constitutivement, condamnée à osciller entre réification et constructivisme. C’est que, sans doute, la question est mal posée. A la perspective ontologique qui prétend circonscrire a priori l’être du social et finit toujours par lui donner alternativement trop ou trop peu d’être, on opposera l’enquête socio-logique qui reconnaît dans la société l’espace dans lequel est posée, conflictuellement, la question des mesures de l’être.

En raison des mesures de sécurité en vigueur (plan Vigipirate), toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse :
Lieu : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Maurizio Ferraris (Université de Turin) :
Du Capital à la Documédialité

Samedi 27 janvier 2018

10h30-12h30

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 (ISJPS-PhiCo)
UMR 7219 (SPHERE-GRAMATA)
Séminaire de recherche 2017-2018 coordonné par
Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Véronique Decaix
(Paris 1, Gramata) Intentionalité et réalité (II) :
L’intentionnel et le réel

Cette deuxième année de séminaire, après la précédente portant sur la logique et la métaphysique de l’intentionalité, sera consacrée à la logique et à la métaphysique de l’intentionnel. On interrogera, cette année, l’être de « l’intentionnel », en tant que corrélat supposé de l’intentionalité. Y a-t-il de « l’intentionnel » ? Dans l’affirmative, en quel sens y en a-t-il ? Celui-ci relève-t-il d’un traitement ontologique, logique, grammatical ? Si, en un sens ou en un autre, il y a de l’intentionnel, comment y en a-t-il : par rapport à quoi et sous quelles conditions ? dans quel rapport ou non avec le réel ? Ce thème sera abordé de façon à la fois historique et systématique, suivant des allers et retours dans le temps long de l’histoire de la philosophie jusqu’aux débats les plus contemporains, et en
l’instanciant dans différents champs réels.

Laurent Cesalli / Hamid Taieb (Université de Genève) :
L’intentionalité comme relation de similitude. Le cas d’Anton Marty

Lundi 29 janvier 2018

"Les lundis de la philosophie" par Francis Wolff

Toutes les séances ont lieu le lundi de 17h à 19h, ENS, 45 rue d’Ulm, en salle Dussane

Vous pouvez désormais avoir accès à l’actualité et aux archives des "lundis de la philosophie", ainsi qu’à beaucoup d’autres documents (dont de nombreux textes en téléchargement) à l’adresse suivante :
http://franciswolff.fr/site-perso/

-  Laurent Cesalli / Hamid Taieb (Université de Genève) :
L’intentionalité comme relation de similitude. Le cas d’Anton Marty

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Samedi 27 janvier 2018

10h00-13h00

La Médecine de l’Encyclopédie. Entre tradition et modernité. de Gilles Barroux - CNRS Éditions, Paris, 2017
Sous la responsabilité de Chantal DELOURME
L’ouvrage de Gilles Barroux qui porte sur les articles traitant de la médecine dans l’Encyclopédie entend montrer comment la pensée médicale de cette période s’ouvre sur une pluralité de domaines et de perspectives : les sciences, l’anthropologie, la philosophie, mais aussi la géographie ou encore le droit et l’éthique. Se faisant l’écho des publications les plus significatives de l’époque, des débats les plus vifs, des recherches les plus avancées, le volet médical de l’Encyclopédie s’avère être une encyclopédie en soi, microcosme dans un macrocosme.
Intervenants : Chantal Delourme (Université Paris Nanterre), Gilles Barroux (professeur de philosophie en CPGE à Meaux, ancien directeur de programme au CIPh de 2010 à 2016), Marie Gaille (CNRS), Stéphane Pujol (Université Paris Nanterre)

- Salle rez-de-jardin, Bibliothèque Marguerite Audoux, 10 rue Portefoin, 75003 Paris

 : François Recanati (Inst. Jean Nicod, CNRS-EHESS-ENS) :
"Qu’est-ce qu’un personnage de fiction ?"

Mardi 30 janvier 2018

Histoire et philosophie de la physique
17h-19h
CONTACTS
Nad Fachard
courriel : nad [dot] fachard [at] univ-paris-diderot [dot] fr
olivier Darrigol
courriel : darrigol [at] paris7 [dot] jussieu [dot] fr

Ce séminaire est conçu comme un lieu d’échange entre historiens de la physique, philosophes de la physique, physiciens et étudiants dans les disciplines concernées. Bien que le programme de cette année n’ait pas de thème précis, il reflète l’intérêt des organisateurs pour les questions qui nous poussent à traverser les frontières interdisciplinaires : entre physique et philosophie, entre histoire et philosophie, entre construction théorique et expérience, entre physique et autres sciences.

Responsables
Nadine de Courtenay (Univ. Paris Diderot, SPHere),
Olivier Darrigol (CNRS, SPHere),
Sara Franceschelli (ENS LSH),
Jan Lacki (Université de Genève)

Shaul Katzir (Université de Tel Aviv)
The shaping of interwar physics by technology - the case of piezoelectricity..


salle Malevitch, 483, bâtiment Condorcet, Université Paris Diderot - 4 rue Elsa Morante
Paris, France (75013)

P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est


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