La philosophie dans l’Académie de Créteil
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SUJET

Actes de la journée d’étude organisée par l’École nationale des Chartes (Paris, 5 avril 2001).

Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 10 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2002 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791547 EAN électronique : 9782357231399 DOI : 10.4000/books.enc.1095 Nombre de pages : 111 p.

La naissance de la philologie à la fin du Moyen Age et à la Renaissance implique la réorganisation des savoirs : de nouvelles interprétations - bibliques, philosophiques, théologiques, juridiques, politiques - remettent en cause les textes canoniques.

Cette critique des autorités traditionnelles fait accéder le philologue lui-même au rang d’auctoritas. L’entreprise philologique donne lieu à la revendication d’une autonomie créatrice, à l’affirmation de la subjectivité. L’interprétation du texte est désormais aussi une interprétation de soi.

© Publications de l’École nationale des chartes, 2002

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Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 22 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2006 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791868 EAN électronique : 9782357231245 DOI : 10.4000/books.enc.714 Nombre de pages : 109 p.

Si les prouesses des artes memoriae sont celles d’une mémoire artificielle, c’est la memoria, au sens limité d’évocation de faits singuliers ou d’événements, dans la mesure où elle importe à la constitution de la subjectivité, qui a été au centre des travaux de cette journée d’étude. La memoria est un phénomène aussi bien individuel que social. L’écriture accomplit un geste mémorial, lorsque son auteur déclare qu’il favorise ou suscite la mémoire des autres passés ou présents, renommés, fameux, dont il transmet l’histoire, les histoires. En même temps et surtout, l’auteur élabore au présent sa fama tout au long de son œuvre. Entre le livre mémorial et la manière d’agir il y a une constante tension. L’entrelacement de fama, memoria et historia a des implications d’ordre politique, idéologique, subjectif.

Les articles réunis ici visent à examiner, sans prétendre à l’exhaustivité, comment des individus, dans les circonstances les plus différentes, sont amenés à construire leur mémoire et leur identité en racontant l’histoire des autres, qu’il s’agisse de pays, de groupes sociaux, d’hommes et de femmes, en faisant œuvre de création historique, littéraire ou artistique. Renommés en leur temps, ces individus ont parfois été oubliés. Car il y a une vulnérabilité fondamentale de la mémoire, entre l’absence de la chose souvenue et sa présence sur le mode de la représentation.

© Publications de l’École nationale des chartes, 2006

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  • NATURE ET PAYSAGES
    L’émergence d’une nouvelle subjectivité à la Renaissance
    Dominique de Courcelles (dir.)

Actes des journées d’étude organisées par l’École nationale des chartes (26 mars 2004 et 15 avril 2015).

Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 24 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2006 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791875 EAN électronique : 9782357231252 DOI : 10.4000/books.enc.740 Nombre de pages : 296 p.

La fin du Moyen Âge et la Renaissance sont un moment essentiel dans l’émergence du sujet en tant qu’auteur rendant compte d’une expérience particulière d’interprétation et/ou d’existence. Les éléments naturels et le paysage ont leur part dans la constitution de cette identité.

Les études réunies ici interrogent cette relation entre la nature et la subjectivité, essentiellement à partir des représentations littéraires et au travers de plusieurs axes de réflexion. Comment les éléments naturels sont-ils convoqués pour participer à l’émergence du sujet ? Comment la description subjective de la nature contribue-t-elle à la naissance du paysage ? Quel rôle tient la médiation spirituelle entre l’homme et la nature, œuvre de la création divine ? En fin de compte, à quoi servent les éléments naturels sinon à ce que le sujet se connaisse mieux et se situe par rapport au monde et à l’autre, humain ou divin ?

© Publications de l’École nationale des chartes, 2006

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CORPS

  • PROST, Francis (dir.) ; WILGAUX, Jérôme (dir.). Penser et représenter le corps dans l’Antiquité Nouvelle édition [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2006 (généré le 20 décembre 2018). Disponible sur Internet. ISBN : 9782753532274. DOI : 10.4000/books.pur.7310.

Dans un article fondateur paru en 1934, Marcel Mauss invitait anthropologues, sociologues et historiens à étendre leurs investigations aux techniques corporelles, désignant par cette expression les façons dont les hommes se servent de leur corps dans une société donnée. Cet art d’utiliser son corps varie d’une société à une autre, d’une époque à une autre : c’est pourquoi penser le corps ou le représenter ne se réduisent pas à une somme de connaissances scientifiques, mais relèvent bien d’une histoire, avec ses rythmes propres, ses ruptures et ses évolutions spécifiques.
Depuis près de quarante ans, la recherche scientifique s’est évertuée à mettre en évidence cette histoire principalement à partir de l’avènement du christianisme, plus exactement à partir de l’émergence de nouvelles subjectivités, dans le but d’élucider les relations complexes que notre modernité décèle derrière les usages des plaisirs ou le souci de soi. Mais avant cette modernité, comment pensait-on le corps ? Quels étaient les systèmes de représentations mentales qui structuraient l’appréhension corporelle dans ses tâches et ses emplois quotidiens ou exceptionnels ? Si l’éducation ou la tradition impriment des marques culturelles indélébiles sur le corps de tous et chacun, comment les corps ont-ils fonctionné dans les sociétés de l’Antiquité ?
Le colloque international tenu sur ce thème à l’université Rennes 2, dans le cadre de la Celtic Conference in Classics, se proposait d’apporter quelques réponses à ces questions et de livrer, par des études de cas, quelques clefs de compréhension. Les sociétés des cités grecques ou de l’Empire romain ont édicté des conduites, sanctionné des écarts, selon leurs normes propres, souvent bien éloignées des nôtres, parfois si proches aussi. Et, loin de réduire le corps à n’être qu’un instrument de savoir-vivre ou un carcan étroitement surveillé, les Anciens ont surtout développé une pensée pour que le corps sache vivre et mieux vivre dans le monde.

MEDECINE

MACLEAN, Ian. Le monde et les hommes selon les médecins de la Renaissance. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : CNRS Éditions, 2006 (généré le 03 septembre 2019). ISBN : 9782271090966.

MEMOIRE

La question de la conservation, de la restauration et de la diffusion du patrimoine cinématographique et audiovisuel devient de plus en plus cruciale. Des pans entiers de l’histoire du cinéma demeurent toujours difficiles d’accès et sont souvent menacés de disparition. Que faire de ces gisements de films et de documents audiovisuels que les archives ont de moins en moins les ressources et la possibilité de faire connaître ? Où commence et où s’arrête la notion de patrimoine filmique ? Quels sont les critères de pertinence qui mènent une cinémathèque ou une archive à favoriser la restauration de telle œuvre plutôt que telle autre ? Comment la redécouverte de certains corpus de films contribue à modifier notre connaissance de l’histoire du cinéma ? Quelle influence la conservation et la patrimonialisation du cinéma a eu sur les créateurs de cinéma ? Comment ces œuvres participent d’une forme de valorisation singulière du patrimoine filmique ? Quels sont les nouveaux défis des cinémathèques et des archives dans la conservation et la restauration du patrimoine filmique ? Quels rôles jouent les « nouveaux supports » dans la conservation de certaines zones oubliées du patrimoine cinématographique ? Sans avoir la prétention d’épuiser les multiples ramifications de ces questions pressantes, vastes et complexes, cet ouvrage voudrait poser quelques jalons d’une réflexion plus que jamais nécessaire sur l’avenir de la mémoire des archives cinématographiques et audiovisuelles.

PERCEPTION

Arriver au cinéma en retard, la séance commencée, la noirceur déjà totale, les images déjà déchainées sur l’écran, et juste des apparitions (des formes, des corps, des mouvements, des visages, des sons) qui attirent l’attention…
Les films enchaînent une relation sensorielle avec les spectateurs faite de petites agressions, de fragments spectaculaires. Si le cinéma narratif relègue en général le spectateur à une position sécurisante d’observateur-voyeur, au contraire, le cinéma des attractions interpelle directement le spectateur, destinataire privilégié du plaisir du spectacle, stimulant ses sens et ses émotions.
Le cinéma est une machine à voir. Dès sa naissance il a généré une nouvelle manière stupéfiante de voir : c’est ainsi que les premiers théoriciens du cinéma ont commencé à en parler. Dans ce livre, des moments de la théorie classique (le montage des attractions chez Eisenstein) se trouveront côte à côte avec des exemples d’images contemporaines. Ainsi, au fil des pages, nous traiterons du concept d’attraction, d’un cinéma où fiction et documentaire se croisent (les films de Werner Herzog), de l’univers du numérique où les images de synthèse infiltrent les prises de vue réelles et de nouvelles formes audiovisuelles où le cinéma entre dans l’espace du musée.
© Presses universitaires du Septentrion, 2012

TEMPS

  • Gisèle Venet, Temps et vision tragique : Shakespeare et ses contemporains, Presses Sorbonne Nouvelle, 2002.

    Dans le théâtre de la Renaissance anglaise, la période shakespearienne est sans conteste la plus riche. Visitant les dimensions littéraires, historiques et philosophiques, l’auteure explore la temporalité dramatique au regard des traditions culturelles dont ce théâtre est issu. Elle restitue un événement important de l’histoire de l’art et de la sensibilité : l’émergence d’un héros tragique nouveau.

  • ZAWADZKI, Paul (dir.). Malaise dans la temporalité. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : Éditions de la Sorbonne, 2002 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782859448134. DOI : 10.4000/books.psorbonne.2533

    Rien n’est plus frappant aujourd’hui que l’extraordinaire difficulté des sociétés démocratiques à se représenter et à nommer leur devenir collectif. Le passé s’éloigne, l’avenir se brouille. Défiant nos capacités de prévisibilité, l’accélération du temps des choses débouche souvent sur la dépossession du temps des hommes. La crise des grandes figures idéologiques s’accompagne d’une difficulté inédite de nous inscrire comme individus dans la trame d’un temps et d’un sens partagés. Que l’on ..

  • NOUBEL, Max. Elliott Carter ou le temps fertile. Nouvelle édition [en ligne]. Genève : Éditions Contrechamps, 2000 (généré le 03 septembre 2019). ISBN : 9782940599264. DOI : 10.4000/books.contrechamps.2592.

L’art

Éditeur : Presses universitaires de Paris Nanterre Collection : Arts Lieu d’édition : Nanterre Année d’édition : 2011 Publication sur OpenEdition Books : 18 décembre 2014 EAN (Édition imprimée) : 9782840160915 EAN électronique : 9782821850811 DOI : 10.4000/books.pupo.1981 Nombre de pages : 171 p.

Cet ouvrage propose de montrer les liens de parenté qui unissent le mythe et l’art non dans un rapport d’illustration, mais dans celui d’une action conjointe sur la vie. L’ambition est aussi d’éprouver des méthodologies innovantes et peu usitées en histoire de l’art. Dans La Pensée sauvage, Claude Lévi-Strauss dessine les traits du mythologique sous le prisme d’une anthropologie et d’un rapport particulier au monde. L’art et le mythe entretiennent des liens de proximité parce qu’ils sont langages. Ils sont aussi deux pôles qui suscitent des sentiments et des actions connexes, parce qu’ils se vivent.

Contrairement à la légende, le mythe est à la fois un déni du religieux - il place l’âge d’or dans un futur à inventer et non dans un passé originel et perdu -, il est aussi une recomposition d’agencements qui tente d’exprimer au plus près et au plus juste une certaine humanité. Nous retrouvons dans cette définition l’oscillation qui sous-tend l’œuvre d’art lorsqu’elle n’est pas « domestiquées à des fins de rendement »...

À la fin de ce volume, des entretiens inédits avec des personnalités importantes du monde de l’art : Pierre Restany, Dado, Alain Joubert et Vladimir Veličković.

  • PRIOUX, Évelyne (dir.) ; ROUVERET, Agnès (dir.). Métamorphoses du regard ancien Nouvelle édition [en ligne]. Nanterre : Presses universitaires de Paris Nanterre, 2010 (généré le 16 novembre 2018). ISBN : 9782821826786. DOI : 10.4000/books.pupo.1602

Cet ouvrage s’intéresse à la culture visuelle de l’époque hellénistique et romaine et à la réception des collections artistiques auprès des lettrés de ces deux périodes. À partir d’un éventail de documents qui vont du IIIe siècle avant J.-C. à l’Antiquité tardive, il cherche à montrer comment les œuvres d’art pouvaient constituer, pour les Anciens, les supports d’un discours, que celui-ci soit d’ordre esthétique, idéologique ou même érotique. Les descriptions d’œuvres d’art dues aux érudits du début de l’époque hellénistique appellent un décryptage attentif ; en effet, les poètes utilisent le discours sur les œuvres d’art pour exposer leurs positions esthétiques ou pour répondre aux œuvres de leurs prédécesseurs. Il s’agit aussi de penser les relations complexes qui se noueront ensuite entre le discours érotique et le discours esthétique : chez certains auteurs, le corps de l’être aimé sera contemplé à la manière d’une œuvre d’art et l’introspection de l’amoureux s’appuiera sur des allusions à des schémas iconographiques courants, de manière à formuler un discours sur le sentiment amoureux. Ce livre, qui tente d’esquisser une histoire du regard ancien, s’attache tout particulièrement aux textes et ensembles de textes qui décrivent non pas une, mais plusieurs œuvres d’art. Il s’intéresse ainsi au discours suggéré par la juxtaposition signifiante d’une série d’images.

© Presses universitaires de Paris Nanterre, 2010

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Actes des journées d’études organisées par l’École nationale des chartes, le Collège de France et le Collège international de philosophie.

Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 26 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2007 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791943 EAN électronique : 9782357231047 DOI : 10.4000/books.enc.178 Nombre de pages : 102 p.

L’acculturation philosophique par la traduction des textes d’origine grecque et latine ou arabe accompagne la découverte philologique, la découverte de la langue de l’autre et de la langue de soi, l’élaboration esthétique. Les mots, les motifs et les rythmes sont traduits et métamorphosés. Elaborée dans l’Espagne de la première modernité, l’œuvre majeure de Cervantès, entre plasticité et conceptualité, propose aux lecteurs une belle évidence - evidentia, selon la définition de Quintilien, cet effet poétique de présence associé à la perspicuitas, transparence du texte aisément intelligible, où le signifiant - le mot - s’efface devant le signifié - la chose. Ainsi se déploie une rhétorique de la vision verbale, de l’image verbale ou de la parole imagée, bien propre à susciter à son tour la réflexion, l’émotion, l’interprétation des lecteurs, où se joignent les croyances et les gestes, la foi et les extases, l’angoisse et le plaisir, le mouvement de la pensée. Le livre de Don Quijote, que son auteur affirme avoir traduit en castillan à partir d’un original arabe, permet de façon exemplaire de mesurer comment l’expérience philosophique croise l’expérience esthétique dans la pratique de la langue vernaculaire et les jeux du langage.

© Publications de l’École nationale des chartes, 2007

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Ce volume rassemble des textes en anthropologie, histoire de l’art, musicologie, histoire du cinéma, réunis pour construire ensemble un véritable objet pluridisciplinaire : l’art est ici examiné comme processus, depuis les modèles cognitifs et conceptuels étudiés dans les contextes de sa création jusqu’à l’impact politique et sociétal de sa réception. La première partie considère des objets aussi divers que la création musicale contemporaine, la mise en récit(s) de la photographie dans la seconde moitié du XXe siècle en France et la production de bronzes au XIXe siècle sous l’angle de leurs processus créatifs. Sa deuxième partie examine les espaces muséaux : ils peuvent être considérés comme des « zones de contact » plus ou moins asymétriques et jouent aujourd’hui un rôle crucial dans la mise en valeur de pratiques et d’objets considérés comme mineurs ou marginaux. Enfin, la dernière partie propose d’interroger l’articulation entre culture et politique au regard de contextes sociaux, politiques et historiques distincts.

La vérité

Ce deuxième volume de la collection Le Pouvoir symbolique en Occident (1300-1640), publiée conjointement par les Publications de la Sorbonne et l’École française de Rome, contient les actes du troisième colloque international du cycle Les vecteurs de l’idéel qui a été organisé à Rome en 2012 avec la collaboration de l’École française de Rome dans le cadre du programme SAS (Signs and States), un advanced program du European Research Council.

La volonté

PASSIONS

  • MOREAU, Pierre-François (dir.) ; THOMSON, Ann (dir.). Matérialisme et passions. Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2004 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782847884364. DOI : 10.4000/books.enseditions.1085.

La modernité, dès ses débuts, attribue un rôle-clef aux passions : qu’elles soient hostiles à la Raison ou au contraire ses alliées, dangereuses ou fascinantes, elles marquent le rôle du corps, du désir, du langage et de l’imagination dans la nature de l’homme. La même époque voit se développer différentes variantes du matérialisme. Presque toutes réévaluent ce que la raison classique avait tendance à réprimer ou à considérer comme révélateur de la faiblesse humaine : le corps et tout ce q...

Les émotions

  • Dossier : Émotions. Nouvelle édition [en ligne]. Paris-Athènes : Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2011 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782713226076. DOI : 10.4000/books.editionsehess.2567.

Le pouvoir

[…] « Marquer la ville » : on aura d’emblée noté que c’est davantage un processus (et ce processus ne peut être naturellement que politique) qu’une typologie formelle qui rassemble ici les différents auteurs. Reste qu’en tant qu’historiens, nous n’avons guère le choix : il faut bien partir d’une description cartographique des empreintes du pouvoir sur la ville pour tenter de reconstituer le mouvement qui les y a laissé, exactement de la même manière que celle du chasseur qui, se penchant vers les traces de sa proie, en déduit que quelqu’un est passé par là, où comme l’archéologue dont la source ne peut être que « l’empreinte du passé marqué dans la matière ». De l’empreinte du pouvoir évidant le centre de la ville aux itinéraires discrètement réticulées qu’impose une forme urbaine dont les rues ne sont pas nommées, Roland Barthes décrit en somme les deux extrémités d’un arc que l’on ambitionne de parcourir dans son entier. Ainsi peut-on espérer définir une rhétorique de la puissance à partir du marquage de la ville par les pouvoirs urbains, et tenter d’y mesurer les parts respectives de la communication, de la persuasion, de l’intimidation ou de la propagande – que celle-ci soit implicite ou explicite.
Il s’agit donc avant tout d’inviter à une histoire matérielle, concrète, tangible, du marquage urbain, en ne présumant pas de la nature institutionnelle du pouvoir qui s’y exprime mais en partant simplement d’une phénoménologie : qu’est-ce qui, en ville, parle du pouvoir, à qui et « sur quel ton commande-t-il ? » ajouterait volontiers Paul Veyne. Cette sémiologie politique des espaces urbains doit pouvoir se lire à différentes échelles : des signes les plus discrets (enseignes, blasons, bornes) aux empreintes les plus massives que sont les manifestations architecturales de l’autorité. Mais si l’on doit varier les échelles, il faut également pouvoir reconnaître les différentes intensités du signal : décrire les effets massifs de sens (l’ombre portée d’une tour sur un quartier, ou du château sur la ville tout entière) qui peuvent entraîner des conflits majeurs dans l’occupation de l’espace, mais aussi les éléments ténus d’une « guérilla sémiologique » plus diffuse et à bas bruit (les marques gravées ou griffées sur la pierre, l’écrit éphémère ou les images peintes, voire le paysage sonore) qui participent aussi de la dispute des lieux. Car nous partons sans doute de l’hypothèse que les expressions du pouvoir les plus véhémentes et les plus démonstratives ne sont pas nécessairement les plus convaincantes.

© Éditions de la Sorbonne, 2013

Le politique

  • CARON, Jean-Claude (dir.) ; et al.La République à l’épreuve des peurs : De la Révolution à nos jours. Nouvelle édition [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016 (généré le 16 décembre 2018). ISBN : 9782753555938. DOI : 10.4000/books.pur.47346.
    Depuis ses origines antiques jusqu’à nos jours, en passant par ses recompositions en temps de révolution, la République a souvent coexisté avec des peurs individuelles et collectives de diverse nature (politique, sociale, religieuse), les a parfois suscitées et s’en est même quelquefois nourrie. Sujet de craintes sociétales et objet de politiques publiques, ces peurs ont engendré un ensemble de normes et de pratiques censées y répondre, que ces Actes se proposent d’analyser sur un peu plus de deux siècles.
    Quel rôle les peurs ont-elles joué dans l’élaboration et la construction de la République ? En quoi ont-elles constitué un obstacle, une remise en cause ou, au contraire, un moteur à l’édification de ses valeurs et pratiques ? Comment sont-elles produites, contrôlées ou instrumentalisées ?
    Sont tout d’abord établis des liens entre les discours et les stratégies de peur (1re partie). Ces peurs ont entraîné des situations d’exclusion civique (2e partie). Cette exclusion fut à plusieurs reprises légitimée par l’évocation de peurs sociales, voire d’un péril social (3e partie).

LE DESIR

VINTENON, Alice.Les métamorphoses du désir. Étude des Amours de Ronsard Nouvelle édition [en ligne]. Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2015 (généré le 28 septembre 2018). ISBN : 9791024010274. DOI : 10.4000/books.purh.745

CHARBONNIER, Sébastien. L’érotisme des problèmes : Apprendre à philosopher au risque du désir. Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2014 (généré le 03 septembre 2019). Disponible sur Internet : ISBN : 9782847886375. DOI : 10.4000/books.enseditions.3579.

« Tous les hommes ont naturellement le désir de savoir », écrit Aristote. Si seulement ! L’incipit de La Métaphysique ne saurait être un postulat pour ceux qui veulent partager l’amour de la sagesse, il constitue plutôt un objectif : « comment rendre les idées philosophiques désirables ? »
Cette importance du désir est cruciale si l’on considère qu’une idée juste ne désigne pas tant une solution vraie qu’un vrai problème. En philosophie, le « désir de savoir » n’est pas une curiosité pour les solutions, c’est un désir de questionner – et cela n’a rien d’inné. La liberté de penser suppose ainsi l’amour des problèmes : comprendre que ces derniers ne sont pas des « ennuis », mais les gestes intellectuels même qui permettent de se mouvoir dans la pensée. A contrario, la quête exclusive des solutions nous fait perdre le sens du savoir et nous empêche de nous construire comme sujet.
Pour explorer ces enjeux, ce livre propose une analyse de ce qu’est un problème philosophique, depuis sa rencontre concrète où tout notre être se retrouve exposé dans sa fragilité, jusqu’à sa résolution pratique qui fait de la philosophie une manière de vivre, en passant par sa position parmi le champ des croyances et sa construction. Ces quatre dimensions du problème forment la trame d’une compréhension éthique de ce que philosopher veut dire.

Les sciences

  • DUHEM, Pierre. La théorie physique. Son objet, sa structure Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2016 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782847888348. DOI : 10.4000/books.enseditions.6077.
    La théorie physique. Son objet, sa structure, l’ouvrage majeur de Pierre Duhem en philosophie des sciences, a mis plus d’un siècle à devenir un classique. Mais on n’en retient le plus souvent que quelques passages, comme la critique des expériences cruciales ou le refus du mécanisme, qui est compris comme une espèce d’explication métaphysique. Bien d’autres questions de philosophie de la physique y sont pourtant abordées : l’usage des modèles, la construction des grandeurs, la question de ...

La métaphysique et les sciences
Les nouveaux enjeux

Claudine Tiercelin
Collège de France, 2014
...

Françoise Combes, La matière noire dans l’Univers : Leçon inaugurale prononcée le jeudi 18 décembre 2014. Collège de France, 2016.
Grâce aux progrès de la cosmologie, nous savons que l’Univers se compose à 5 % de matière ordinaire, dont seulement une infime partie est observable aujourd’hui sous forme d’étoiles et de gaz, et à 95 % de matière noire et d’énergie noire, deux entités qui nous sont encore complètement inconnues. Comment, dans ces conditions, élaborer un scénario de formation des structures pour expliquer l’origine et la dynamique des galaxies ? Cette leçon nous invite à explorer l’énigme la plus mystérieuse de l’astrophysique contemporaine.
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Paul Tannery
Anniversaire de la mort de Paul Tannery (20 décembre 1843 - 27 novembre 1904), historien des sciences français. Découvrez son ouvrage sur "La géométrie grecque" sur IRIS Première Partie Télécharger

  • POURPRIX, Bernard. La fécondité des erreurs : Histoire des idées dynamiques en physique au xixe siècle. Nouvelle édition [en ligne]. Villeneuve d’Ascq : Presses universitaires du Septentrion, 2010 (généré le 16 décembre 2018) ISBN : 9782757419175. DOI : 10.4000/books.septentrion.16858.
    Une œuvre scientifique en construction est une entreprise souvent incertaine, à l’aspect buissonnant, rarement linéaire, où le vrai et le faux peuvent se côtoyer. Des idées contestables, périssables peuvent être facteurs de progrès et même, paradoxalement, favoriser le développement du paradigme qui les supplantera. C’est ce que montrent les nombreuses études de cas présentées dans cet ouvrage. Ces études retracent l’histoire de l’électrodynamique (Ohm, Ampère, Faraday, etc.) et de la physique de l’énergie (Joule, Helmholtz, Thomson, Maxwell, Planck, etc.) durant un siècle, de la pile électrique au quantum d’énergie.
    Cette histoire est aussi celle du passage graduel des conceptions statiques aux conceptions dynamiques du monde, transition liée a la décomposition du newtonianisme. Elle peut éclairer sur les résistances de la pensée naturelle aux idées dynamiques et les difficultés à construire le concept d’énergie dans l’enseignement. Il n’est pas illusoire d’espérer réduire ces difficultés grâce à la connaissance de l’histoire.
    La réussite de ce pari, peut-être le véritable ressort du livre, serait une marque supplémentaire de la fécondité des erreurs.

Études médiévales

François Neveux (dir.), De l’hérétique à la sainte : Les procès de Jeanne d’Arc revisités. Presses universitaires de Caen, 2012.
Jeanne d’Arc a été considérée tour à tour comme une hérétique, une illuminée, une sainte et une héroïne nationale. Les deux procès dont elle a été l’objet, en condamnation puis en réhabilitation, constituent la source principale de connaissances de ce personnage aussi célèbre qu’énigmatique. Cet ouvrage présente à un large public les résultats récents de la recherche sur ces événements. Il analyse notamment le contexte des procès et retrace l’histoire de leur représentation, qui a fortement évolué au cours des siècles.
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Où va la philosophie médiévale ?
Leçon inaugurale prononcée le jeudi 13 février 2014

Alain de Libera
Collège de France, 2014
...


Indices Librorum, II
Catalogues anciens et modernes de manuscrits médiévaux en écriture latine. Sept ans de bibliographie (1984-1990) et compléments pour 1977-1983
François Dolbeau, Pierre Petitmengin
Éditions Rue d’Ulm, 1996

HUMANISME, HUMANITES, HUMANITES NUMERIQUES

Éditeur : Éditions de la Maison des sciences de l’homme Collection : Interventions Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2018 Publication sur OpenEdition Books : 24 octobre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782735122554 EAN électronique : 9782735124831 DOI : 10.4000/books.editionsmsh.12006 Nombre de pages : 176 p.

Quel avenir faut-il prédire aux humanités ? Les signes d’une désaffection pour la culture humaniste se sont multipliés au cours des dernières années en France et ailleurs. Dans ce contexte morose et déprimé, le développement des humanités numériques apparaît à certains comme une planche de salut pour des disciplines autrement condamnées à disparaître. Toutefois, réinventer les humanités par le numérique suppose de relever trois défis de taille : leur rapport à la technique, leur relation au politique et enfin à la science elle-même. Les humanités numériques sont très critiquées : pour certains elles relèvent de la poudre aux yeux, pour d’autres, elles constituent une menace extraordinaire. Mais s’il y a bien quelque chose que l’on ne peut contester, c’est leur capacité à poser de bonnes questions aux différentes disciplines des sciences humaines et sociales. Penser la place que les humanités doivent tenir dans notre monde implique d’en redéfinir le contrat social et épistémique. Elles sont riches d’opportunités de ce point de vue : à condition de ne pas dénaturer la spécificité humanistique des pratiques de recherche auxquelles elles s’appliquent.

© Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2018

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Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais, Presses Universitaires de Rennes Collection : Renaissance Lieu d’édition : Tours Année d’édition : 2015 Publication sur OpenEdition Books : 16 juillet 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782869063839 EAN électronique : 9782869065383 DOI : 10.4000/books.pufr.8149 Nombre de pages : 541 p.

Durant la Renaissance, le dialogue est partout, dans tous les champs du savoir et de l’expression « littéraire » comme dans tous les pays d’Europe. Ses formes sont d’une déconcertante diversité, s’adaptant et se déployant selon des temporalités elles-mêmes très variables. L’on pourrait s’amuser à dire, en partant du constat qu’il faut attendre le dernier tiers du XVIe siècle pour voir apparaître ses premières théorisations (Carlo Sigonio, Sperone Speroni, Torquato Tasso), que, pendant longtemps, s’il est partout, le dialogue n’est à proprement parler nulle part : il reste sans territoire défini, ni même sans doute définissable, dans l’univers des genres de l’écrit et a fortiori dans ses relevés cartographiques. Sans territoire circonscrit au sens propre non plus, puisque né dans sa forme « moderne » en Italie (avec Pétrarque comme initiateur), mais en un âge que caractérisent la densité et la continuité des échanges entre lettrés de différentes « nations », il semble étendre inexorablement et durablement son aire d’extension. Absolument et définitivement sans territoire ? L’observateur attentif pourra cependant distinguer des « couleurs locales » : outre le cas, italien, le mieux connu sans doute, le plus logiquement marqué par des studia humanitatis, y aurait-il un filon espagnol, marqué par un esprit de sérieux couplé à la promotion résolue des langues vulgaires, castillan au premier chef, et volontiers tourné vers les horizons géographiques nouveaux ? Une veine française, très sensible à l’hybridation, voire à la déconstruction ? Et qu’en est-il des aires laissées de côté, l’anglophone notamment ?

© Presses universitaires François-Rabelais, 2015

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  • Jean-Marc Chatelain, La Bibliothèque de l’honnête homme : Livres, lecture et collections en France à l’âge classique, Éditions de la Bibliothèque nationale de France, 2003.
    Réelle et imaginaire à la fois, la bibliothèque de l’honnête homme exprime un rapport au livre apparu au xviie siècle dans les bagages d’une morale aristocratique. Cette bibliothèque n’est pas seulement l’espace concret des livres qu’on range et qu’on classe, elle est aussi la métaphore des lectures idéales qu’on se prend à rêver d’être un prolongement naturel de l’entretien de vive voix. Contre la tradition humaniste qui envisageait la bibliothèque comme un corpus, l’honnête homme en fait d’abord une question de style.
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  • MACLEAN, Ian. Le monde et les hommes selon les médecins de la Renaissance. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : CNRS Éditions, 2006 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782271090966.
    Quelle est la vision du monde des médecins universitaires du XVIe siècle, imbus d’une tradition de la médecine qui remonte à l’Antiquité ? Comment cette vision se rapporte-elle à l’épistémè de la similitude, propre selon Michel Foucault à la Renaissance ? Cet ouvrage entreprend de répondre à ces questions en éclairant les concepts médicaux de la nature, de l’homme, de la santé, et de la maladie ; en examinant la logique des médecins, et leurs rapports quasi judiciaires sur les cas insolite

Actes de la journée d’étude organisée par l’École nationale des chartes (Paris, 8 avril 1999).

Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 6 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2000 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791349 EAN électronique : 9782357231368 DOI : 10.4000/books.enc.1191 Nombre de pages : 141 p.

Du XVe au XVIIe siècle, la mise en valeur des implications concurrentes de philosophies venues de l’Antiquité, la découverte du Nouveau Monde, l’établissement de multiples réseaux de spiritualité, l’application de nouveaux principes dans la vie politique et sociale semblent imposer le pluriel des interprétations. Le recours collectif ou individuel aux textes fondateurs, à l’autorité des récits de fondation, permet l’appropriation ou la réappropriation des savoirs et des pouvoirs, l’affermissement ou la stabilisation, qui n’est jamais dénuée de violence, de nouveaux milieux de savoirs et de pouvoirs.

Les différentes analyses présentées ici permettent, à partir d’études de cas bien circonscrites, de saisir quelques modalités et quelques enjeux importants de la fondation/refondation des savoirs et des pouvoirs aux XVe-XVIIe siècles.

© Publications de l’École nationale des chartes, 2000

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Actes de la journée d’étude organisée par l’École nationale des chartes (Paris, 15 mai 1997).

Éditeur : Publications de l’École nationale des chartes Collection : Études et rencontres | 2 Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 1998 Publication sur OpenEdition Books : 26 septembre 2018 EAN (Édition imprimée) : 9782900791264 EAN électronique : 9782357231313 DOI : 10.4000/books.enc.1049 Nombre de pages : 142 p.

Le mouvement de diffusion et de circulation des textes a donné lieu, pendant les XVe et XVIe siècles, à un élan sans précédent de traduction et d’adaptation : les œuvres antiques récupérées sont sujettes à de multiples modes d’appropriation, et celles des modernes, en un temps d’essor des idiomes nationaux, cherchent leur voie entre les marchés géographiquement circonscrits de l’édition vernaculaire et une circulation internationale qui ne saurait faire l’économie du latin.

Les actes de la journée d’étude Traduire et adapter à la Renaissance, tenue dans le cadre du cycle annuel « Textes littéraires et sociétés, XVe-XVIIIe siècle », explorent le destin des textes à travers les avatars auxquels les soumettent l’humaniste, le traducteur, le disciple, l’éditeur, le plagiaire et le public ; au-delà, ils mettent en relief la réflexion qui se fait jour à la Renaissance sur les rapports de la langue et du texte, d’un objet et d’un instrument, qu’il s’agit de perfectionner sans cesse : la traduction n’est pas seulement le lieu où l’on s’approprie le savoir d’autrui mais aussi la palestre où la langue, par la confrontation, s’étoffe et s’assouplit.

© Publications de l’École nationale des chartes, 1998

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  • SECRETAN, Catherine (dir.) ; BOER DEN, Pim (dir.). Simon Stevin. De la vie civile, 1590. Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2005 (généré le 20 février 2019). ISBN : 9782847884388. DOI : 10.4000/books.enseditions.1141.

ETAT

  • FLEINER-GERSTER, Thomas. Théorie générale de l’État. Nouvelle édition [en ligne]. Genève : Graduate Institute Publications, 1986 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782940549559. DOI : 10.4000/books.iheid.1767.

Il n’est pas possible de bâtir une théorie de l’État sur la croyance en l’État qui a marqué les époques précédentes, puisque tant d’hommes souffrent et pâtissent, aujourd’hui encore, sous le joug d’États iniques. Il importe, au contraire, de veiller à ce que la théorie de l’État s’occupe beaucoup plus des fondements philosophiques, de la justification et des finalités de l’État. Celui qui écrit une théorie de l’État doit donc aller au fond des débats contemporains, qu’ils soient idéologiqu...

HISTOIRE

Le travail

- Frédéric Chavy et al. (dir.), La Responsabilité Sociale de l’Entreprise : Nouvelle régulation du capitalisme ? Presses universitaires du Septentrion, 2011.
La Responsabilité Sociale des Entreprises est une énigme : mode passagère relevant de la communication ou réelle inflexion dans la régulation du capitalisme ? Rédigé d’une manière accessible au non-spécialiste, cet ouvrage analyse et éclaire ce phénomène. À travers différents éclairages, il rend plus intelligible ce mouvement hybride, entre obligation légale et engagement volontaire, qui bouleverse le champ de la négociation salariale et environnementale.
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La question du sens

  • John Vervaeke, Christopher Mastropietro et Filip Miscevic,Zombies in Western Culture : A Twenty-First Century Crisis, Open Book Publishers, 2017.
    Pourquoi le zombie a-t-il envahi la culture populaire du xxie siècle ? Cet ouvrage examine ses caractéristiques essentielles, comme le manque d’intelligence, la laideur, l’absence de domicile, et soutient qu’ils sont les miroirs des sentiments d’angoisse, d’aliénation, de déconnexion de l’Occident contemporain. Symbole du déclin des représentations chrétiennes, le zombie figure ce monde qui n’a plus de sens et dans lequel on ne sait comment vivre.

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Les croyances

Ernest Renan : la science, la métaphysique, la religion et la question de leur avenir Jacques Bouveresse Collège de France, 2015 ...

L’éthique de la croyance et la question du « poids de l’autorité » Jacques Bouveresse Collège de France, 2015 ...

Le vivant


La nature de l’entraide
Pierre Kropotkine et les fondements biologiques de l’anarchisme
Renaud Garcia
ENS Éditions, 2015
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De Darwin à Lamarck
Kropotkine biologiste (1910-1919)
Pierre Kropotkine
ENS Éditions, 2015
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RUELLAND, Jacques G. L’empire des gènes : Histoire de la sociobiologie Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2004 (généré le 20 février 2019). ISBN : 9782847884371. DOI : 10.4000/books.enseditions.1110.

L’animal

- Georges Chapouthier, Catherine Coquio, Lucie Campos et Georges Engélibert (dir.), La question animale : Entre science, littérature et philosophie. Presses universitaires de Rennes, 2011.
Alors que les avancées scientifiques font apparaître des mondes perceptifs communs aux animaux et aux hommes, leurs communautés vécues reculent, voire disparaissent. L’intérêt contemporain porté aux bêtes se dessine en effet sur fond de catastrophe écologique et d’extinction des espèces. L’idée surgit d’un « contrat » moral entre humains et animaux que l’époque moderne aurait rompu. À travers une série d’études sur les représentations littéraires, ce livre nous invite à penser à nouveaux frais nos similitudes et nos différences : faut-il rebâtir un tel contrat pour notre présent ? Ou faut-il repenser de fond en comble nos rapports avec le monde animal ?
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En finir avec l’anthropocentrisme – l’analyse du discours animal Marie-Anne Paveau, La pensée du discours, 2018

  • Marianne Besseyre, Pierre-Yves Le Pogam et Florian Meunier (dir.), L’animal symbole, Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2019.
    Révélatrices des rapports symboliques entre l’animal et l’homme, les enquêtes réunies dans ce recueil montrent que religions et mythes antiques ont souvent encouragé une vision fusionnelle entre animal et homme. Elle semble avoir servi de repoussoir, en tant que symbole du mal ou du diable, aux religions monothéistes.
    > https://books.openedition.org/cths/5008
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LANGAGE

  • REGIS, Jean-Paul (dir.).La rhétorique – Rhetoricity. Nouvelle édition [en ligne]. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 1993 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782869064614. DOI : 10.4000/books.pufr.4059.
    La rhétorique est à la mode. Son champ d’application, replié depuis longtemps sur le langage littéraire dans ce que Gérard Genette a pu appeler naguère une "rhétorique restreinte", semble se généraliser à nouveau au point qu’elle colonise à présent des domaines aussi divers que l’architecture et la publicité, ou revient chasser sur ses vieux territoires que sont la politique et la philosophie. Si la mode est à la rhétorique, le mode dominant du langage en cette fin de siècle est bel et bie...
  • BOUQUET, Monique (dir.) ; MORZADEC, Françoise (dir.). La Sibylle : Parole et représentation. Nouvelle édition [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2004 (généré le 20 décembre 2018). ISBN : 9782753545922. DOI : 10.4000/books.pur.30331.

Depuis son apparition dans l’Asie Mineure archaïque jusqu’à son triomphe dans l’Italie de la Renaissance, la Sibylle s’est prêtée à des métamorphoses successives, de la prophétesse païenne issue du polythéisme antique, figure à la fois une et multiple du savoir, à la prophétesse “dé-paganisée” de l’ère chrétienne, revivifiée par les monothéismes juif et chrétien. Ce sont ces métamorphoses que ce livre se propose d’explorer, dans la religion et dans l’imaginaire occidentaux. Porte-parole inspirée par un dieu et inscrite dans les débats politico-religieux, femme parmi les prophètes dans sa réélaboration religieuse par les communautés judéo-chrétiennes, guide d’un parcours poétique fondé sur la réécriture, fée médiévale à la libido exacerbée ou personnage évanescent du théâtre symboliste, sont quelques unes de ses facettes envisagées ici, dans leur continuité et leur permanence. La Sibylle est à la charnière de deux mondes, faisant le lien de l’un à l’autre, monde païen et monde chrétien, monde humain et monde divin, monde des vivants et monde des morts, monde de l’écrit et monde de la voix. Par l’obscurité, le mystère de sa personne et de sa parole, elle a éveillé les imaginations et les siècles ont vu en elle un moyen d’appréhender l’indicible ou l’incompréhensible, dans un va-et-vient constant entre la parole éphémère, insaisissable et obscure, et sa fixation par l’écrit ou l’image. Ce volume est l’aboutissement d’un colloque organisé par le CELAM à l’Université de Rennes 2 autour de la figure de la Sibylle et de sa parole prophétique à travers les arts et les âges. Il réunit des articles de chercheurs de plusieurs pays européens, spécialistes de littérature, histoire, histoire des religions et musique.

LIBERTE

Si le débat autour du libre arbitre s’inscrit dans un héritage bimillénaire, le présent ouvrage aborde la question dans une perspective contemporaine, qui a connu ces quarante dernières années des développements considérables. Loin du consensus d’une « époque », la discussion contemporaine offre une mosaïque de positions hétérogènes.

ISBN : 9782722604797. DOI : 10.4000/books.cdf.4937.


ARISTOTE

  • BODÉÜS, Richard.Le philosophe et la Cité : Recherches sur les rapports entre morale et politique dans la pensée d’Aristote Nouvelle édition [en ligne]. Liége : Presses universitaires de Liège, 1983 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782821828841. DOI : 10.4000/books.pulg.437.
    Quiconque a visité la Chambre de la Signature, au Vatican, et s’est attardé devant « L’École d’Athènes » de Raphaël garde en mémoire l’image significative qu’offrent, au centre de la composition, les personnages d’Aristote et de Platon. C’est l’image, en raccourci, d’un dialogue poursuivi vingt années durant par le maître de l’Académie et son disciple de Stagire, l’un des plus féconds sans doute qu’ait jamais comptés l’histoire de la pensée philosophique.

Les traductions de textes philosophiques grecs en langue syriaque faites en Syrie du Nord et dans la haute Mésopotamie du vie au xe siècle, constituent un chapitre fondamental de l’histoire des idées. Elles furent un trait d’union entre l’Orient, hellénisé mais toujours sémite, et un Occident à la recherche de son identité au seuil du Moyen Âge. Elles allaient faciliter la transmission aux Arabes des ouvrages de la philosophie classique, en particulier du corpus aristotélicien. L’étude d’Aristote reflète la volonté des intellectuels syriens d’éclairer le rapport entre science et religion, elle eut des conséquences remarquables pour le développement de la culture syriaque. Le Traité de logique de Paul le Perse, philosophe du vie siècle, est à cet égard révélateur de cette tradition comme de ces relais actifs. En langue syriaque, dédié à Chosroès le roi perse, il regroupe dans la tradition néoplatonicienne le texte d’Aristote, les Catégories, le De interpretatione, et les Premiers Analytiques en abrégé, le tout précédé par l’Isagoge de Porphyre. Javier Teixidor commente le texte de Paul et le confronte à des écrits d’autres philosophes de langue syriaque, ses contemporains ou ses continuateurs, tous nés dans une région du Proche-Orient qui fut dans l’Antiquité tardive un vrai carrefour de cultures. On découvre chez ces lecteurs d’Aristote une volonté résolue de présenter leurs recherches philosophiques dans une perspective de synthèse, offrant une vision rationnelle du monde chrétien dans lequel ils vivaient, laissant de côté toute controverse théologique.

Bacon et Descartes

Bacon et Descartes
Genèse de la modernité philosophique
Élodie Cassan (dir.)
ENS Éditions, 2014
...

BECCARIA

AUDEGEAN, Philippe (dir.) ; et al. Le bonheur du plus grand nombre. Beccaria et les Lumières. Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2017 (généré le 20 février 2019). ISBN : 9782847888850. DOI : 10.4000/books.enseditions.7568.

BOECE

BOÈCE. La Consolation de la Philosophie de Boèce : Dans une traduction attribuée à Jean de Meun d’après le manuscrit Leber 817 de la bibliothèque municipale de Rouen. Nouvelle édition [en ligne]. Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2004 (généré le 20 décembre 2018). ISBN : 9791024010816.

DIDEROT

PUJOL, Stéphane. Le philosophe et l’original : Étude du Neveu de Rameau. Nouvelle édition [en ligne]. Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2016 (généré le 28 septembre 2018). ISBN : 9791024010359. DOI : 10.4000/books.purh.2965.

FREUD

  • COMPAGNON, Antoine (dir.) ; SURPRENANT, Céline (dir.). Freud au Collège de France. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : Collège de France, 2018 (généré le 10 janvier 2019). ISBN : 9782722604971. DOI : 10.4000/books.cdf.5660.

HOBBES

KANT

  • GUIBET LAFAYE, Caroline. Raison pratique et normativité chez Kant : Droit, politique et cosmopolitique Nouvelle édition [en ligne]. Lyon : ENS Éditions, 2010 (généré le 29 mai 2018). ISBN : 9782847886252. DOI : 10.4000/books.enseditions.4431.
    Comment et pourquoi la philosophie juridique et politique contemporaine est-elle revenue à Kant ? Il faut, pour le comprendre, s’intéresser d’abord à l’ancrage de la pensée du droit dans la théorie kantienne de la raison pratique et aux problèmes que pose le statut kantien d’une raison normative oeuvrant dans les deux champs coordonnés de l’éthique et du droit. L’articulation entre droit privé et droit public, entre droit et politique dans la Métaphysique des moeurs doit être considérée en...

LEIBNIZ

  • LEDUC, Christian. Substance, individu et connaissance chez Leibniz. Nouvelle édition [en ligne]. Montréal : Presses de l’Université de Montréal, 2010 (généré le 03 septembre 2019). ISBN : 9782821894983. DOI : 10.4000/books.pum.2247.

Le principe de l’identité des indiscernables constitue l’un des aspects essentiels de la métaphysique leibnizienne de la substance. Il implique notamment que toute substance s’individualise par la totalité infinie de ses propriétés. Sur le plan épistémologique, ce principe pose toutefois problème : comment un entendement fini parvient-il à se représenter les individus, sachant que seul l’entendement de Dieu possède la capacité de connaître la série infinie des propriétés qui singularise la substance ?

L’auteur vise ici un double objectif. D’une part, démontrer qu’il existe chez Leibniz une philosophie de la connaissance suffisamment distincte des autres disciplines, en particulier de la logique et de la métaphysique. D’autre part, examiner l’impact de cette épistémologie sur la théorie de l’individuation. Il s’agit d’analyser les différents moyens employés par Leibniz pour expliquer la conception des êtres individuels du point de vue de la représentation humaine.

MONTAIGNE

PASCAL

FRIGO, Alberto.L’évidence du Dieu caché. Introduction à la lecture des Pensées de Pascal Nouvelle édition [en ligne]. Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2015 (généré le 28 septembre 2018). ISBN : 9791024010298. DOI : 10.4000/books.purh.783.

ROUSSEAU

Spinoza

 Le problème de l’essence de l’homme chez Spinoza
Julien Busse Publications de la Sorbonne, 2009

Les expressions de puissance d’agir chez Spinoza
Chantal Jaquet
Publications de la Sorbonne, 2005


Les Pensées métaphysiques de Spinoza Chantal Jaquet (dir.)Publications de la Sorbonne, 2004

 
Spinoza au XIXe siècle
Actes des journées d’études organisées à la Sorbonne (9 et 16 mars, 23 et 30 novembre 1997)

André Tosel, Pierre-François Moreau, Jean Salem (dir.)
Publications de la Sorbonne, 2008


Spinoza transalpin
Les interprétations actuelles en Italie

Chantal Jaquet, Pierre-François Moreau (dir.)
Publications de la Sorbonne, 2012

WITTGENSTEIN


  • WITTGENSTEIN
    Ulrich Arnswald (dir.), In Search of Meaning : Ludwig Wittgenstein on Ethics, Mysticism and Religion, KIT Scientific Publishing, 2009.
    Ce livre propose de questionner le statut de l’éthique, du mysticisme et de la religion dans le monde contemporain à la lumière de la pensée de Wittgenstein. Sur ces questions, Wittgenstein ne propose pas de théories. Il nous montre plutôt comment démêler les difficultés où nous nous trouvons quand nous philosophons, en nous questionnant sur nos formes quotidiennes d’expression. Les auteurs discutent des idées clefs du corpus wittgensteinien, en assumant le nécessaire travail d’interprétation de ses écrits, à la forme très personnelle et souvent aphoristique.
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Simone WEIL

  • MONDIALISATION OU GLOBALISATION ? LES LEÇONS DE SIMONE WEIL
    Alain Supiot (dir.)
    Conférences

    Le problème de notre temps n’est pas de choisir entre globalisation et repliement identitaire : on ne peut ignorer ni la diversité des pays, ni leur interdépendance croissante face aux périls écologiques et sociaux qui les affectent tous. La langue française permet de dépasser ce faux dilemme avec la distinction qu’elle autorise entre globalisation et mondialisation. Globaliser, c’est œuvrer au règne du Marché, de la croissance illimitée, de la flexibilisation du travail et de l’hégémonism...

Note de l’éditeur
Cet ouvrage a été réalisé avec la chaîne d’édition structurée XML-TEI Métopes développée par le pôle Document numérique de la Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) de l’université Caen-Normandie.

Éditeur : Collège de France Collection : Conférences Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2019 Publication sur OpenEdition Books : 10 avril 2019 EAN (Édition imprimée) : 9782722605077 EAN électronique : 9782722605107 DOI : 10.4000/books.cdf.6007 Nombre de pages : 240 p.

Réflexions sur l’Antiquité

Penser et représenter le corps dans l’Antiquité
Francis Prost, Jérôme Wilgaux (dir.)
Presses universitaires de Rennes, 2006


Le sacrifice antique
Vestiges, procédures et stratégies
Véronique Mehl, Pierre Brulé (dir.)
Presses universitaires de Rennes, 2008

Langages et métaphores du corps dans le monde antique
Jérôme Wilgaux, Véronique Dasen (dir.)
Presses universitaires de Rennes, 2008

Métamorphoses du regard ancien
Évelyne Prioux, Agnès Rouveret (dir.)
Presses universitaires de Paris Ouest, 2010
...

...
Cicero, Against Verres, 2.1.53-86
Latin Text with , Study Questions, Commentary and English Translation
Ingo Gildenhard
Open Book Publishers, 2011
 

Thyeste à Avignon : les monstres de Sénèque
Philippe Cibois, La question du latin, 5 août 2018


  • Histoire des religions
    François Déroche, La voix et le calame. Les chemins de la canonisation du Coran, Collège de France, 2016.
    Comment comprendre l’islam sans savoir comment s’est formé, puis fixé, son texte fondateur, le Coran ? La découverte d’un palimpseste à Sanaa en 1973 a confirmé l’existence d’autres recensions du texte coranique dans les premiers siècles de l’islam. Cette approche inédite du Coran renouvelle profondément l’histoire intellectuelle et culturelle du monde musulman.
    Accès intégral web

La philosophie

  • À QUOI SERT LA PHILOSOPHIE ? | François Dagognet, Jean-Pierre Faye, Robert Maggiori, et al
    Éditeur : Éditions de la Bibliothèque publique d’information Collection : Paroles en réseau Lieu d’édition : Paris Année d’édition : 2006 Publication sur OpenEdition Books : 17 janvier 2014 EAN (Édition imprimée) : 9782842460976 EAN électronique : 9782842461973 DOI : 10.4000/books.bibpompidou.1339 Nombre de pages : 28 p.

À quoi sert la philosophie, dans un monde qui mise sur la science, la technique et l’économie, où l’éthique ne trouve plus que difficilement sa place ? À quoi sert la philosophie ? À comprendre ? À choisir des valeurs ? Les trois auteurs invités à répondre à ces questions ont un point commun : une volonté de faire comprendre le monde à un large public, de proposer une lecture, simple et accessible à tous, des thèses philosophiques et des idéologies qui régissent la société actuelle.

P.S. :

autres sites : IRIS
BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE EN HISTOIRE DES SCIENCES
IRIS : Regard sur le passé des sciences modernes (XIXe-début XXe siècle).

Le projet scientifique d’IRIS repose sur un partenariat entre les historiens des sciences de l’Université et la bibliothèque universitaire. Les collections d’IRIS (aujourd’hui 1630 documents) sont composées principalement de monographies et de périodiques imprimés au XIXe et au début du XXe. Elles apportent un éclairage cohérent sur la production, la diffusion et l’usage des sciences sur cette période. Les fonds numérisés proviennent de la bibliothèque universitaire de Lille 1, d’institutions partenaires (Centre d’Histoire des Sciences et des Techniques de Liège, Musée d’Histoire Naturelle de Lille) et de fonds privés de chercheurs.

En janvier 2014, la mise en production de la nouvelle interface avait pour objectif l’ouverture d’IRIS et de ses collections à un plus large public. Nos expositions en ligne, conçues en lien avec des événements scientifiques, participent de cet objectif. Lumière ! a ainsi été conçue
dans le cadre de la Fête de la science en Nord-Pas De Calais.


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