La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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Meilleurs voeux 2018

Conférences, colloques, séminaires Mars 2018

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A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

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MARS 2018
Jeudi 1 mars 2018

9-12h
Philosophie de la religion
Objets, méthodes

Séminaire organisé par Perrine Simon-Nahum (ENS), Dan Arbib (ENS) et Vincent Delecroix (EHESS).

Ce séminaire a pour vocation de faire découvrir aux étudiants la richesse et le dynamisme actuel des études en philosophie de la religion. Procédant par invitations au gré de l’actualité des publications et des recherches, il vise à représenter autant les différents courants qui structurent ce champ que les objets et les problématiques multiples qui occupent les chercheurs. On s’y rendra sensible à la variété du phénomène religieux contemporain et simultanément à la pluralité des approches et même des croisements interdisciplinaires au sein même de la philosophie de la religion.

Salle de séminaire (sous-sol du pavillon Pasteur) , 45 rue d’Ulm 75005

Giorgio Agamben et Paul Zawadski - Le fanatisme

Samedi 3 mars 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
Séminaire Wittgenstein 2017-2018 : Formes de langage, formes de vie
Organisé par Christiane Chauviré et Sandra Laugier

De 2015 à 2017 le séminaire s’est focalisé sur ce concept d’« ordinaire » dans ce qu’il a de central dans la pensée contemporaine, chez Wittgenstein, Austin, et aujourd’hui Stanley Cavell, Veena Das et Richard Moran, à l’interface du linguistique, de l’éthique et de l’anthropologique.

En 2017-2018, le séminaire envisagera plus directement, en partenariat avec le GDRI CNRS « Forms of life », la notion de « formes de vie » en lien avec le langage ordinaire et l’articulation des formes du langage et de la vie. Les formes de vie font actuellement l’objet de recherches dynamiques au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, de Foucault et du biopolitique, de Dewey et
du pragmatisme, de l’anthropologie de la vie. Il s’agit de mettre en évidence la force et la plasticité du concept, et d’explorer l’intrication du social (sens horizontal) et du biologique (sens vertical) dans les Forms of life et l’intégration de formes vitales
(Lifeforms) dans les formes ordinaires du langage et de la vie.

Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la
Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande
Renseignements : sandra.laugier@univ-paris1.fr

Juliet Floyd (Boston University)
« Explorations and transformations of human forms of life »

Jeudi 8 mars 2018

14h-18h
Centre Léon Robin
Ousia : essence ou substance ? L’héritage philosophique de l’antiquité à l’époque tardo-antique et médiévale
Séminaire dirigé par Anca Vasiliu

Sorbonne, Salle des Actes (rdc)

Cristina Cerami (CNRS/Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : But et limites de l’étude de la puissance et de l’acte : Le Grand Commentaire d’Averroès à Métaphysique Theta

Olga Lizzini (Vrije Universiteit Amsterdam) : Ousia, mahiyya, wugud : autour de l’ontologie avicennienne (sous réserve)

Jeudi 8 mars 2018

SÉMINAIRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR SPINOZA EN SORBONNE 2017-2018
Coordonné par
Chantal Jaquet, Pascal Sévérac, Ariel Suhamy
ACTUALITÉ DE SPINOZA
Thèses et publications récentes

Le séminaire sera consacré aux interprétations récentes de Spinoza, largement marquées par la confrontation avec des auteurs classiques ou contemporains, ainsi que par une approche interdisciplinaire et l’ouverture à des champs de pensée aussi divers que la littérature, la biologie, la psychanalyse, la psychologie ou le droit. Il s’agira donc de faire droit à ces nouvelles pratiques théoriques au sein du spinozisme actuel, de s’interroger sur leur portée, leur efficience et leur fécondité pour éclairer en retour la lecture de Spinoza et fournir de nouvelles grilles d’analyse.

Excepté les mercredis 27 mars et 11 avril, les séances auront lieu le jeudi de 10h à 12h, à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Centre Panthéon, salle 216, entrée 2 place du Panthéon ou rue Cujas, aile Cujas, 2eme étage.

Syliane CHARLES
La pertinence de Spinoza en psychologie contemporaine

Jeudi 8 mars 2018

17h-19h
Séminaire « Philosophies du sens »
ENS Ulm - UMR 8547- Transferts culturels
Université Paris Nanterre- Laboratoire IRePh - EA 373
Organisation et contact : Christian Berner- Charlotte Morel
christian.berner@parisnanterre.fr/ charlotte.morel@ens.fr

-  Olivier Tinland (Université Paul Valéry, CRISES) Que signifie ’Le vrai est le tout ?’ Holisme sémantique, holisme épistémologique et holisme ontologique dans la philosophie de Hegel

ENS 45 rue d’Ulm salle Pasteur

Vendredi 9 mars 2018

Séminaire Transferts culturels 2017-2018

Organisé par Michel ESPAGNE et Pascale RABAULT-FEUERHAHN
(UMR 8547 Pays germaniques – Transferts culturels).
Contact : michel.espagne@ens.fr ou pascale.rabault@ens.fr

Le séminaire est consacré aux recherches récentes et en cours dans le domaine des
« transferts culturels ». L’axe fédérateur consiste à interroger les vecteurs du déplacement de contenus intellectuels dans l’espace et dans le temps, ainsi que les resémantisations engendrées par ces transferts. Le séminaire accueille chaque année de nombreux spécialistes français et étrangers qui y présentent leurs travaux et projets. Fondamentalement pluridisciplinaire, il aborde au fil des séances une large variété de sujets touchant plus particulièrement à l’histoire culturelle et à l’histoire des sciences humaines. Il trace ainsi un parcours visant à mieux cerner et élaborer les outils conceptuels de l’historiographie transnationale.
Les interventions portent principalement mais pas exclusivement sur les transferts culturels qui impliquent l’espace germanophone.

L’entrée est libre : il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour assister aux séances.

Vendredi 9 mars 2018

de 15h30 à 18h
Séminaire Kant
Consacré à l’actualité des études kantiennes, ce séminaire de recherche est co-animé par François CALORI (Université de Rennes 1), Antoine GRANDJEAN (Université de Nantes) et Dominique PRADELLE (Université Paris-Sorbonne et Archives Husserl). Il est ouvert à tous.
Éric BEAURON (Université Paris 1 -Panthéon Sorbonne) : « La spatialisation du schématisme transcendantal »
École Normale Supérieure, rue d’Ulm, 75005 Paris salle 235c

Vendredi 9 mars 2018

de 9h30 à 12h30, au 29 rue d’Ulm, 75005 Paris salle 235B

MARTIN BUBER : LECTURES TRANSNATIONALES
François Prolongeau (Rouen) : La critique de la civilisation de Martin Buber – quelques échos de ce côté du Rhin
Au sortir du XIXe siècle, et surtout après la première Guerre Mondiale, le paradigme du progrès hérité du siècle des Lumières – ainsi que le matérialisme et le scientisme issus du courant rationaliste des Lumières – s’est vu remis en question aussi bien en France que dans le monde germanique. A partir de la philosophie spirituelle et dialogique d’inspiration juive de Martin Buber, née à cette époque entre l’Autriche et l’Allemagne, on tâchera, en mettant en avant le potentiel critique de ses principaux concepts à l’égard du monde moderne (relation je-cela, empire du ça, éclipse de Dieu ...), de montrer comment une critique spirituelle de la civilisation s’est mise en place des deux côtés du Rhin au début du XXe siècle – sans que les auteurs aient nécessairement été en contact direct. On évoquera ce faisant la critique du rationalisme scientiste chez Charles Péguy, la dénonciation générale de l’Occident moderne de René Guénon ou encore l’idée d’un remplacement de l’ « être » par
l’ « avoir » chez le philosophe catholique Gabriel Marcel.

Dominique Bourel (Paris) : Martin Buber, une trajectoire transnationale
Martin Buber (1878-1965) est, avec Freud, Einstein ou Kafka, l’un des penseurs juifs les plus connus du xxe siècle dont il a vécu les tragiques bouleversements. Né à Vienne, ayant passé son enfance en Galicie et parcouru l’Europe dans sa jeunesse, il est vite devenu une figure majeure du judaïsme allemand et du premier sionisme. Installé à Jérusalem à partir de 1938, il s’imposera comme un penseur incontournable et sera invité dans le monde entier. Son destin exceptionnel croise ceux de Herzl, Freud, Einstein, Rosenzweig, Kafka, Zweig, Scholem, Gandhi, Bachelard, Jung, Heidegger, Levinas, Ben Gourion et de tant d’autres, comme en témoigne sa correspondance foisonnante. Buber est non seulement un grand
philosophe de l’altérité (Je et Tu), de la piété mystique (Les Récits hassidiques) et du
dialogue judéo-chrétien (Deux types de foi), mais il est aussi le héraut infatigable d’un sionisme humaniste cherchant sans cesse la paix avec les Arabes, et un dénonciateur des totalitarismes hitlérien et stalinien.

Samedi 10 mars 2018

10h-13h
Dans le cadre de l’axe environnement de l’Institut des Sciences Juridiques et Philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103, Université Paris 1-Panthéon Sorbonne)
Séminaire : Démocratie et écologie

Le Grenelle de l’environnement c’était il y a déjà 10 ans, en 2007. À l’époque représentants de l’Etat, syndicalistes, entreprises, élus locaux et ONG environnementales avaient noué un dialogue inédit sur les manières de réaliser la transition écologique en y incluant des objectifs économiques et sociaux (emplois, lutte contre les inégalités, développement des territoires). Ce « moment Grenelle » est parfois évoqué avec nostalgie comme une sorte de parenthèse enchantée … dont les résultats se font encore attendre. Car si l’importance de lier démocratie et écologie est reconnue – on ne change pas une société par décret, et les initiatives citoyennes en faveur de l’écologie se multiplient-, leurs relations ne sont pas pacifiées. En 2016, l’organisation d’un référendum sur la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes dont les conditions étaient pour le moins insatisfaisantes, a été l’occasion d’opposer choix démocratique et préservation de la biodiversité.

La tentation de construire un conflit de légitimité entre démocratie et écologie est bien réelle. Les positions de Donald Trump en sont l’exemple le plus évident. Lorsqu’un Président américain élu après l’accord de Paris remet en cause l’engagement des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique est-il en droit de le faire ? Il n’y a pas de réponse simple. Des États américains, des entreprises, des ONG se mobilisent contre les positions de Trump, créant un mouvement inédit par son ampleur. Que celui-ci n’incarne pas à lui seul la position américaine est devenu clair.

Les enjeux écologiques illustrent combien les fonctionnements démocratiques ne se résument pas au calendrier des élections. Aucune solution simple ne se dégage spontanément pour dépasser cette difficulté. Si les objectifs de réduction de l’empreinte écologique conditionnent l’avenir des sociétés, ne faudrait-il pas aboutir à une forme de sanctuarisation, exonérant l’écologie du processus électoral et de ses incertitudes ? Mais les politiques écologiques ne devraient-elles pas au contraire être soumises à un impératif démocratique, dès lors que leur mise en œuvre implique une rupture des habitudes de consommer, de produire, d’établir les priorités ? Et comment expliquer que, si les questions écologiques sont vitales et largement partagées, elles ne déclenchent pas d’enthousiasme particulier chez les citoyens lorsqu’il s’agit d’élire leurs représentants ? Peut-on changer cet état de fait ? Les analyses convergent pour montrer que les comportements humains doivent évoluer drastiquement dans les vingt années à venir pour contenir le réchauffement climatique autour de deux degrés, et limiter les pertes de biodiversité. Que sans rupture, l’humanité vivra une explosion des inégalités, des migrations, des catastrophes. Et que ce sont d’abord les plus vulnérables qui seront touchés. Or, si tous les partis politiques se sont félicités des conclusions de la Cop 21, où sont les décisions décisives prises pour les appliquer ?

Cette forme d’inertie institutionnelle contraste avec un foisonnement d’initiatives citoyennes locales qui sont autant d’exemples d’innovations écologiques. Intégrant les enjeux relatifs à la biodiversité ou au climat à des enjeux sociaux, elles illustrent concrètement qu’un changement est possible. Qu’elles concernent les façons de se déplacer, d’habiter, de préserver la nature, de produire sans polluer et de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, elles dérivent généralement de formes de démocratie participative, intègrent la volonté de lutter contre les inégalités sociales et soulèvent la question des communs. Elles constituent ainsi un potentiel de réflexion critique important concernant le mode de fonctionnement de notre société et initient des dynamiques de changement sur lesquelles pourraient s’appuyer les stratégies régionales et nationales. Mais le développement de ces projets alternatifs (parfois très aboutis) se heurte directement aux procédures administratives classiques, à la logique de certains corps d’Etat et à des intérêts économiques puissants. Tout se passe comme si, alors qu’elle inspire de nombreuses initiatives citoyennes et de nombreuses luttes, l’écologie ne parvenait guère à s’incarner dans le champ politique des démocraties représentatives – et en particulier de la nôtre : en témoignent les difficultés d’un parti comme E.E.L.V.

Que l’écologie échappe à un champ politique dont les citoyens s’éloignent (comme en témoigne l’augmentation constante des abstentions), peut être une bonne nouvelle. Ne peut-on considérer l’écologie comme une question qui pourrait être fondamentale pour redonner un souffle aux institutions démocratiques ? Encore faudrait-il en imaginer les modalités. Comment traduire ces expériences dans le fonctionnement des institutions de notre démocratie représentative ? Cette question demeure ouverte et le séminaire a tout autant pour objectif de la traiter que d’examiner les raisons de la difficile intégration des objectifs d’une transition écologique dans la politique française, qui tiennent autant aux pesanteurs administratives qu’à la difficulté de transformer profondément les façons de consommer et de produire, ainsi qu’à une temporalité politique et économique qui ne fait aucune place au long terme, et aux habitudes de pensée qui en découlent.

Institutions : Floran Augagneur Yannick Jadot Sandra Laugier

Sorbonne, salle Nosophi (G615, Sorbonne, escalier K, 14 rue Cujas).

Samedi 10 mars 2018

de 9 h 30 à 13 h 00
Séminaire DescartesNouvelles recherches sur le cartésianisme et la philosophie moderne
organisé avec le concours
du CEPA (Philosophies Contemporaines, UMR 8103, Paris 1)
de Mathesis (La République des Savoirs, USR 3608, CNRS/ENS/Collège de France)
du Centre d’Études Cartésiennes (EA 3552, Paris-Sorbonne),
de l’IHRIM (UMR 5317, CNRS/ENS Lyon) ; du CRAL (CNRS/EHESS),
de l’Institut Universitaire de France
Responsables : Jean-Pascal ANFRAY (ENS-IUF-Mathesis), Frédéric DE BUZON (Strasbourg),
André CHARRAK (Paris 1-UMR 5317), Denis KAMBOUCHNER (Paris 1-UMR 8103),
Martine PECHARMAN (CRAL-CNRS/EHESS), Sophie ROUX (ENS-Mathesis)
Autour de Condillac, Essai sur l’origine des connaissances humaines, édition de Jean-Claude
PARIENTE et Martine PECHARMAN (Vrin, 2014) ; et du numéro des Études philosophiques :
Condillac après l’Essai…, 2018.
Interventions de Jean-Christophe BARDOUT (Rennes 1), André CHARRAK (Paris 1), Anik WALDOW (Sydney). Réponses de Jean-Claude PARIENTE (Clermont Ferrand) et Martine PECHARMAN (CNRS) et des contributeurs du numéro. Modérateur : Denis
KAMBOUCHNER.
ENS, 45 rue d’Ulm, salle Cavaillès

Lundi 12 mars 2018

Séminaire « L’idée russe face aux idées occidentales »
Organisation :
Stéphanie Roza, Igor Sokologorsky, Thomas Van Der Hallen

18h00-20h00,
centre Sorbonne, salle Halbwachs, (entrée par le17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1er étage)

Christophe Brun : Les tropismes russes d’une fratrie intellectuelle du Sud-Ouest de la France, les Reclus (des années 1860 aux années 1900)

Le séminaire est organisé avec le soutien du CHSPM et du LabEx COMOD
L’entrée est libre, mais l’inscription est impérative par mail : igorsokologorsky@yahoo.fr

Jeudi 14 mars 2018

17:00 - 19:00
Du temps à l’histoire
Séminaire de philosophie française contemporaine

- Laure Barillas et Jean-Baptiste Vuillerod / à l’ENS

Organisateurs : Jean-Baptiste Vuillerod et Laure Barillas.

Samedi 16 mars 2018

Séminaire : Nietzsche. Philosophie et philologie
11-13h

Comment lire Nietzsche ? Nietzsche était-il davantage philologue ou philosophe ? Existe-t-il des phases dans sa philologie ? Et dans sa philosophie ? Pouvons-nous repérer des stratifications stylistiques et conceptuelles dans son écriture ? Nietzsche disait-il la même chose à son public, à ses étudiants et à soi-même ? Quel est le rapport entre sa philologie et l’esthétique musicale wagnérienne ? Est-ce qu’à l’œuvre d’art de l’avenir correspond une philologie de l’avenir ? Et une philosophie de l’avenir aussi ?
Après avoir donné quelques réponses à ces questions en anticipant parfois sur les sujets des autres séances du séminaire, on illustrera ces relations entre philosophie et philologie chez Nietzsche par un exemple : la question du style. La préoccupation pour le style est une constante dans l’œuvre de Nietzsche. Qu’il s’agisse de l’élaboration de son propre style d’écriture, de la distinction entre prose et poésie, de la réflexion sur le meilleur style, ou encore de la comparaison entre le style écrit et le style oral, Nietzsche se nourrit de l’Antiquité, qui n’a jamais fait du style une pure question littéraire ni esthétique. Dès l’Antiquité, la question du style s’articule clairement à une problématique de la puissance, du pouvoir et de la contrainte, comme le constate Nietzsche dans ses cours sur la poésie antique tout autant que sur la rhétorique.

Manfred Posani et Emmanuel Salanskis, Religion, rite, magie : l’interprétation nietzschéenne du culte grec , École normale supérieure

École normale supérieure, 29 rue d’Ulm, salle des actes

Lundi 19 mars 2018

Séminaire « Raison(s) pratique(s) »
17h-19h
Ce séminaire est organisé avec le soutien de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103) et de la Maison Heinrich Heine. Il est ouvert à toute personne intéressée, sans inscription préalable.

Organisateurs : Élodie DJORDJEVIC, Jean-François KERVEGAN, Jamila MASCAT et Sabina TORTORELLA

lieu : salle de lecture de NoSoPhi (Sorbonne, escalier K, 2e étage, salle G 615 bis).

Italo TESTA (Université de Parme), « L’action habituelle et les conditions naturelles de l’agency ».

Mardi 20 mars 2018

Histoire et philosophie de la physique
17h-19h
CONTACTS
Nad Fachard
courriel : nad [dot] fachard [at] univ-paris-diderot [dot] fr
olivier Darrigol
courriel : darrigol [at] paris7 [dot] jussieu [dot] fr

Ce séminaire est conçu comme un lieu d’échange entre historiens de la physique, philosophes de la physique, physiciens et étudiants dans les disciplines concernées. Bien que le programme de cette année n’ait pas de thème précis, il reflète l’intérêt des organisateurs pour les questions qui nous poussent à traverser les frontières interdisciplinaires : entre physique et philosophie, entre histoire et philosophie, entre construction théorique et expérience, entre physique et autres sciences.

Responsables
Nadine de Courtenay (Univ. Paris Diderot, SPHere),
Olivier Darrigol (CNRS, SPHere),
Sara Franceschelli (ENS LSH),
Jan Lacki (Université de Genève)

Simon Saunders (Université d’Oxford)
The Gibbs paradox.


salle Malevitch, 483, bâtiment Condorcet, Université Paris Diderot - 4 rue Elsa Morante
Paris, France (75013)

Mercredi 21 mars 2018

« Lakanal et les mondes possibles » 2017|2018 – La morale
Cycle de conférences de philosophie organisé par Dominique Weber (Khâgne classique)

- « Les conceptions du bien », par Vincent Descombes
(École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris)

Les conférences ont lieu, de 17h30 à 19h, au Parloir du Lycée Lakanal de Sceaux
3, Avenue Franklin Roosevelt | 92330 Sceaux | RER B : Bourg-la-Reine
Conférences ouvertes à toutes et tous

Jeudi 22 mars 2018

14h30-18h30
GDRI : AITIA/AITIAI - Le lien causal dans le monde antique : origines, formes, transformations.
CAUSES, PASSIONS, ACTIONS

Dir. C. VIano
Voir le carnet de recherche du GDRI sur hypotheses.org
Les séances ont lieu dans la Salle des Actes de l’Université Paris-Sorbonne

Ben MORISON (Princeton, Centre Léon Robin) :Connaissance des causes et savoir éthique chez Aristote

Jeudi 22 mars 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
15h-17h
SÉMINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Organisé par Isabelle Aubert, Magali Bessone, Marie Garrau, Sophie Guérard de Latou

Salle de formation, Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne

Adam Etinson (Université de St Andrews)
Falling short
Répondant : Pedro Lippmann (Université de Rennes 1)

Samedi 23 mars - dimanche 24 mars 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 (ISJPS-PhiCo)
UMR 7219 (SPHERE-GRAMATA)
Séminaire de recherche 2017-2018 coordonné par
Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Véronique Decaix
(Paris 1, Gramata) Intentionalité et réalité (II) :
L’intentionnel et le réel

Cette deuxième année de séminaire, après la précédente portant sur la logique et la métaphysique de l’intentionalité, sera consacrée à la logique et à la métaphysique de l’intentionnel. On interrogera, cette année, l’être de « l’intentionnel », en tant que corrélat supposé de l’intentionalité. Y a-t-il de « l’intentionnel » ? Dans l’affirmative, en quel sens y en a-t-il ? Celui-ci relève-t-il d’un traitement ontologique, logique, grammatical ? Si, en un sens ou en un autre, il y a de l’intentionnel, comment y en a-t-il : par rapport à quoi et sous quelles conditions ? dans quel rapport ou non avec le réel ? Ce thème sera abordé de façon à la fois historique et systématique, suivant des allers et retours dans le temps long de l’histoire de la philosophie jusqu’aux débats les plus contemporains, et en
l’instanciant dans différents champs réels.


- Colloque Hommage à la licorne

lieu à préciser

Jeudi 27 mars 2018

SÉMINAIRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR SPINOZA EN SORBONNE 2017-2018
Coordonné par
Chantal Jaquet, Pascal Sévérac, Ariel Suhamy
ACTUALITÉ DE SPINOZA
Thèses et publications récentes

Le séminaire sera consacré aux interprétations récentes de Spinoza, largement marquées par la confrontation avec des auteurs classiques ou contemporains, ainsi que par une approche interdisciplinaire et l’ouverture à des champs de pensée aussi divers que la littérature, la biologie, la psychanalyse, la psychologie ou le droit. Il s’agira donc de faire droit à ces nouvelles pratiques théoriques au sein du spinozisme actuel, de s’interroger sur leur portée, leur efficience et leur fécondité pour éclairer en retour la lecture de Spinoza et fournir de nouvelles grilles d’analyse.

Excepté les mercredis 27 mars et 11 avril, les séances auront lieu le jeudi de 10h à 12h, à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Centre Panthéon, salle 216, entrée 2 place du Panthéon ou rue Cujas, aile Cujas, 2eme étage.

Salle Lalande : Steven NADLER
(en collaboration avec le séminaire Leibniz coordonné par Paul Rateau et Anne-Lise Rey)
Spinoza et le Dieu de Leibniz.

Mercredi 28 mars 2018


- L’invention de l’invention de soi France//Etats-Unis. Aller-retour
Université de Paris-Est Créteil, séminaire organisé par Guillaume le Blanc
17h-19h
Le séminaire se propose de creuser les figures de l’invention de soi en les rapportant à une double histoire de la pensée étasunienne et française pour en déterminer la fécondité et cerner les contours d’une histoire de l’invention de soi en philosophie contemporaine. Vous trouverez en fichier joint le programme du séminaire jusqu’en juin. « Quand l’esprit est soutenu par le travail et par l’invention, la page du livre que nous lisons, quel qu’il soit, devient lumineuse ». Emerson (1837)
-  Frédéric Gros (Professeur Sciences Po-Paris) : « La désobéissance est-elle une invention de soi ? »

Paris Est, Salle salle I2-213

Jeudi 29 mars 2018

Séminaire International et Interdisciplinaire de Recherches Spinozistes
18H-20H

Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Salle J004

Steven NADLER « Spinoza et Menasseh ben Israel : des faits et des fictions »

« 
Le spinozisme est-il une philosophie qui permet de penser les arts ? A priori tout semble indiquer une réponse négative : des textes avares sur la question, l’absence d’esthétique proprement dite. Pourtant s’il y a une philosophie qui a fasciné artistes, poètes et écrivains c’est bien celle de Spinoza. N’ont pas manqué non plus des tentatives de développer une « esthétique » spinoziste. Comment comprendre un tel contraste ? Alors que l’évolution des arts au XXe siècle invite à nous débarrasser de la question de la beauté, relu aujourd’hui le spinozisme permet peut-être une approche et une compréhension des arts par-delà l’esthétique et les différentes théories que la philosophie a voulu en faire. Cette conférence entend dégager quelques éléments de réflexion dans ce sens. LV. »

La figure de Spinoza a été présente dès l’origine de la création de l’université de Vincennes. Spinoza était pour Deleuze « le Christ des philosophes ». Badiou, dans des entretiens récents, déclare s’approcher toujours plus d’une vision spinozienne de la subjectivation et des affects de joie, dont il compte faire la matière du troisième volume de L’Être et l’Événement. La confrontation des thèses de Foucault et de Spinoza est maintenant de mieux en mieux instruite. La réflexion de Rancière sur les « mécomptes » démocratiques, ou les analyses de Lyotard (par exemple dans Pourquoi philosopher ?) croisent, rencontrent, discutent, les thèses de Spinoza. L’ambition du Séminaire, conformément à l’orientation contemporaine et internationale de l’université de Paris 8, est de montrer comment la philosophie de Spinoza continue à offrir une ressource de pensée dans tous les champs du savoir, de la pratique et de la création.

Université Paris 8, Salle J004.

Vendredi 30 mars 2018

14h30-17h30.
Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne -
Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, D116

Elsa Grasso, « L ’âme et l’art (l’âme et les effets de l’art) en République III et X »
Répondant : à déterminer


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18-01-2018 : PAF La bioéthique
19-01-2018 : PAF La bioéthique


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