La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Conférences, colloques, séminaires Mai 2019

Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité.
A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

logo imprimer

MAI 2019

Mercredi 22 mai 2019

Mercredi 22 mai 2019


Biopolitique et vitalisme au défi du négatif
Conférence de Frédéric Worms et Roberto Esposito

Roberto Esposito et Frédéric Worms dialoguent sur la question du vivant en confrontant biopolitique affirmative et vitalisme critique.

La question du vivant traverse les disciplines et interroge radicalement la pensée philosophique. En particulier l’articulation entre vie, philosophie et politique a été nourrie par les multiples déclinaisons du paradigme biopolitique, ouvert par Michel Foucault. Mais la vie n’est pas seulement une puissance affirmative et créatrice, elle est aussi traversée par des valeurs négatives et par des processus d’immunisation.
Roberto Esposito et Frédéric Worms dialoguent sur ces sujets en confrontant biopolitique affirmative et vitalisme critique.

Animateurs : Marco Dal Pozzolo, Matteo Pagan et Micol Bez
Dans le cadre de Penser avec quelqu’un quelqu’une - Les rencontres du CIEPFC

Une rencontre du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (CIEPFC), une composante de la République des savoirs (USR 3608 ENS / Collège de France / CNRS).

14:30 - 17:00
Salle de conférence, ENS, 46 rue d’Ulm - 75005 Paris

Mercredi 22 mai 2019

Une conférence de Gilles Marmasse, Professeur de philosophie à l’université de Poitiers, autour de son dernier ouvrage "Le négatif au travail : Hegel et la raison en devenir".
(octobre 2018, éditions Hermann)
Le négatif au travail

Le concept de négativité, comme déficience et principe de progrès, est une invention que Hegel revendique avec force. Pour lui, c’est la négativité agissante qui permet à la réalité de s’élever - malgré des phases de scission et d’échec - à une pleine rationalité. Si Hegel est un représentant des Lumières par sa valorisation de la raison. il refuse toutefois de voir en elle une forme anhistorique et toujours déjà achevée. Car, à ses yeux, la raison est en genèse et n’investit le réel que de manière progressive et laborieuse. C’est ce que le présent ouvrage met en évidence, dans un parcours de la philosophie hégélienne qui en souligne la profondeur et les aspérités.


Né en 1971, Gilles Marmasse est Professeur de philosophie à l’université de Poitiers et Directeur de l’Équipe d’accueil « Métaphysique allemande et philosophie pratique ». Ancien élève de l’École normale supérieure, il est agrégé de philosophie et Docteur en philosophie de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Il s’intéresse particulièrement à l’histoire de la philosophie allemande, avec Hegel comme objet principal d’investigation, qu’il cherche à comprendre en lui-même et dans ses voisinages (Kant, idéalisme allemand, romantisme allemand…). Sa recherche porte aussi sur des auteurs plus contemporains (Ricœur, Habermas…).

18:30 - 20:30
ENS, Salle Cavaillès, 1er étage, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris

Jeudi 23 Mai 2019

Jeudi 23 mai 2019

UMR 8103 ISJPS
LIA CRNR

23 et 24 mai 2019 Workshop « La réalité des normes / Die Wirklichkeit der Normativität »

9, rue Malher
 75004 Paris Salle 106, 1er sous-sol

Jeudi 23 mai 2019

9h Sandra Laugier (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
Un réalisme moral ordinaire

10h Jens Rometsch (Bonn) :
Quelle norme pour la pensée ?

11h Ronan de Calan (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
La folie et les normes, retour sur un débat

14h Marie Gren (ISJPS, UMR 8103) :
Le changement de paradigme constitutionnel : le droit à l’épreuve de la réalité

15h Werner Gephart (Käte Hamburger Kolleg "Recht als Kultur") :
Faut-il un « nouveau réalisme » des normes ?

16h Matteo Vagelli (UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
Epistémologie historique et pensée des normes

17h Stephan Zimmermann (Bonn) :
Life Experience instead of Consciousness. On the Ontological Conceptualisation of the Social

En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse :

Jeudi 23 mai 2019

Centre Léon Robin
Séminaire Aitia / Pathos - La doctrine aristotélicienne des émotions

CAUSES, PASSIONS, ACTIONS (II)
14h30-18h30 (Maison de la Recherche, salle D040)

Shahid RAHMAN (Lille III) : Different forms of the interplay between natural causality and causality in law
contact : cristina.viano[at]wanadoo.fr

Jeudi 23 Mai 2019

17h-19h, Salle de lecture de NoSoPhi (Sorbonne, escalier K, 2e étage, salle G 615 bis).

Le séminaire est ouvert à tous, mais une inscription préalable auprès de : Philo-Recherche@univ-paris1.fr est obligatoire.

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

Séminaire « Raison(s) pratique(s) »

Organisé par Élodie Djordjevic, Jean-François Kervégan, Jamila Mascat et Sabina Tortorella,
avec le soutien de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103)

Lea YPI (London School of Economics), « Resistance : A Permissive Account ».

Argumentaire

Le vocabulaire de la norme et de la normativité connaît aujourd’hui une faveur croissante. Plus avant, par delà le simple usage de termes d’ailleurs susceptibles de recevoir des acceptions fort distinctes, les enjeux et interrogations soulevés par la normativité, son statut, la manière dont il faut la comprendre et dont elle peut s’effectuer, sont massivement présents, notamment dans le champ académique et les différentes disciplines qui le composent, notamment dans les domaines du droit, de la philosophie, des sciences humaines et sociales.

Dans ce contexte, certains auteurs de la philosophie classique allemande ont fait l’objet d’un intérêt renouvelé et l’on connaît, à cet égard, la fortune de la philosophie habermassienne, dans la reprise et les transformations qu’elle opère avec la pensée kantienne. De même, l’idéalisme allemand a connu, à partir de la fin des années 1970, une certaine renaissance dans le cadre du projet de la Rehabilitierung der praktischen Philosophie. Depuis plusieurs décennies, la fécondité de la pensée hégélienne a été mise en lumière, notamment s’agissant des enjeux soulevés par les questions attenantes à la normativité pratique. Grâce aux travaux de L. Siep et d’A. Honneth – et d’A. Kojève avant eux –, le thème de la reconnaissance s’est ainsi imposé au cœur des débats contemporains en philosophies politique, sociale et du droit, inaugurant à l’échelle internationale une voie de réflexion riche et fructueuse (Ch. Taylor, J. Habermas, A. Honneth, N. Fraser, P. Markell, F. Neuhouser, E. Renault, F. Fischbach, J.-Ph. Deranty). Longtemps rejetée par la philosophie dite “analytique”, la philosophie hégélienne – et singulièrement sa “philosophie pratique” – est en outre désormais régulièrement convoquée par des auteurs issus de cette tradition comme une pensée d’intérêt pour penser le droit, les rapports sociaux, le monde social et la normativité qui y est à l’œuvre. Ainsi a-t-on pu parler d’un « Hegel Revival » (P. Redding) qui a notamment conduit à déceler une théorie de l’« agentivité » (agency) chez le philosophe sans doute le plus connu de l’idéalisme allemand, duquel on propose d’ailleurs volontiers des lectures « pragmatistes » (R. Pippin, T. Pinkard). S’il s’agit là d’usages, comme d’ailleurs de méthodes d’interprétation et de lecture, très différents, il semble toutefois que ces divers recours soulignent la fécondité que la contemporanéité reconnaît à la philosophie de Kant et des auteurs de l’idéalisme allemand pour penser des objets qui n’étaient pas toujours immédiatement les leurs, par delà, donc, le travail exégétique ou historique qui peut être fait sur ces pensées.

Toutefois, ces recours à certains aspects de la philosophie pratique kantienne et/ou des philosophes de l’idéalisme allemand ne vont la plupart du temps pas sans une certaine renonciation – voire un abandon et un rejet radicaux – de la conception de la raison qui semble pourtant au cœur de ces pensées et, peut-être, du tournant philosophique qu’elles constituent : celle d’une raison qui, comprise comme faculté de l’universel, a fondamentalement une vocation pratique. Si l’on peut en effet tenir que l’idée d’un primat de la raison pratique est l’un des traits qui caractérise les pensées qui, assumant le tournant critique kantien, peuvent être regroupées sous le nom d’« idéalisme allemand », c’est précisément les thèses les plus fortes sur la raison et la rationalité qui semblent être mises de côté par beaucoup des « réactualisations » contemporaines qui en sont faites, soit que la raison alors mobilisée soit jugée métaphysiquement trop « lourde », soit que l’histoire du dernier siècle ait conduit à la remise en cause d’un certain optimisme ou d’une certaine idée du progrès attachés à la conception de la raison liée à l’Aufklärung. C’est ainsi à un scepticisme de la raison que semble conduire dans son mouvement le tournant post-métaphysique, de telle sorte encore qu’on a pu dire de la raison moderne qu’elle connaissait une véritable « crise ». De cette « crise », il s’agit de mesurer les conséquences s’agissant de la pratique elle-même comme de sa saisie rationnelle. Se confronter à cette crise, est-ce nécessairement renoncer à la raison en un sens plein, c’est-à-dire une raison qui ne soit précisément pas réductible aux raisons (de l’agent) sur lesquelles semble essentiellement se concentrer, notamment, la philosophie contemporaine de l’action ? La crise de la raison moderne doit-elle conduire à reléguer la saisie de la pratique et la position de sa critique à de simples raisons, toujours ultimement particulières ? Autrement dit conduit-elle à renoncer, en matière pratique, à l’exigence de l’universel : de renoncer à quelque chose comme une raison pratique à la faveur de simples raisons ? Serions-nous alors acculés à l’alternative dont les deux branches seraient constituées, s’agissant des normes, au fait de les reléguer à l’irrationnel ou bien de les faire dépendre d’un simple espace logique des raisons ?

Mais s’il est vrai que la crise est ce qui doit conduire à « revenir aux questions elles-mêmes et requiert de nous des réponses » (H. Arendt), ne faut-il pas plutôt voir en celle que connaîtrait la raison une invitation à reprendre les investigations sur cette raison elle-même et sur la conception que, dans son lien intime avec la pratique, les penseurs de l’idéalisme allemand ont pu en proposer ? En effet, en rejetant, sans plus de procès, la conception de la raison telle que la détermine, à la suite de Kant, l’idéalisme allemand et à laquelle semblent au moins pour part liées ses thèses pratiques les plus fortes, ne renonce-t-on pas par là même à ce qui en constitue peut-être la grande fécondité pour notre contemporanéité, dans la mesure où de cette raison procèderait à la fois les moyens de la critique, de l’action et de transformation du réel ? Ne peut-on plus sans absurdité se revendiquer, pour paraphraser et en renversant Gramsci, de l’optimisme de la raison pratique ?

Tels sont certains des enjeux et questions que le séminaire « Raison(s) pratique(s) » souhaiterait aborder, en faisant dialoguer des traditions possiblement distinctes, mais qui semblent toutefois animées par des problèmes et des enjeux sans doute moins éloignés qu’ils ne peuvent d’abord paraître.

Jeudi 23 Mai 2019

Le Labex TransferS organise en mai prochain un programme interdisciplinaire établi autour de la collaboration avec l’ENS de Yaoundé au Cameroun. "Langues, textes, œuvres : culture et décentrement" permettra de croiser des regards scientifiques éclairant tour à tour différents aspects des transferts culturels à l’œuvre dans ce pays dont l’histoire coloniale renvoie d’abord à l’Allemagne, avant la France.

ENS de Paris - 21-23 mai 2019 -29 rue d’Ulm - salle 236

Au sein du programme d’ensemble (voir pièce jointe), une journée est spécifiquement dédiée au lien entre traduction et philosophie.

Jeudi 23 mai - Que veut-on traduire ? Perspectives interdisciplinaires et interculturelles

Matinée 9h-12h30

9h R. Nzameyo (ENS Yaoundé) : Philosophie et textes : expériences et perspectives africaines

10h M. Forster (Rheinische Universität Bonn) : Quelle philosophie du langage pour quelle théorie de la traduction ?

11h30 D. Legrand (CNRS, Paris ) : ‘Ma langue maternelle étrangère’

Après-midi – 14h15-17h

Atelier : Fr. Thomas (Rheinische Universität Bonn) : L’idée d’intraduisible en philosophie

La notion d’intraduisible semble remettre en cause la philosophie dans sa prétention à l’universalité. Elle renvoie souvent à l’idée que la pensée est profondément inscrite dans le langage et dépendante des cadres conceptuels propres à chaque langue. À l’horizon se profile le risque du relativisme linguistique et culturel. Mais intraduisible ne signifie pas incompréhensible. Et comme on le montrera sur des exemples d’ « intraduisibles » célèbres, travaillés en commun, on ne traduit pas des langues entre elles, mais des discours ; pas des mots isolés, mais des mots en contexte. En définitive : faut-il avoir peur des intraduisibles ?

Le programme de cette journée est donc évidemment particulièrement adapté aux étudiants de philosophie - mais toutes les propositions sont de toute façon ouvertes aux étudiants et aux chercheurs de tout établissement.
Les conférences sont ouvertes à tous sans inscription préalable. Les ateliers sont des lieux de réflexion méthodologique : inscription préalable auprès de la responsable du programme (charlotte.morel@ens.fr) jusqu’au 15 avril 2019.

Dans le souci d’une véritable interdisciplinarité, il n’y a pas de prérequis de connaissances linguistiques ni d’affiliation disciplinaire.

Jeudi 23 Mai 2019

Conférence de Roberto Esposito (ENS Pise)
Le Jour d’avant : Une philosophie pour l’Europe

17:30 - 19:30
ENS, salle des Actes, 1er étage, escalier A, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris

En réfléchissant sur l’impasse institutionnelle, économique et culturelle de l’Europe actuelle, un dialogue autour de la contribution de la philosophie à penser l’avenir du continent Européen.
L’idée de l’Europe a toujours été une source de réflexion philosophique et les institutions européennes se sont inspirées de multiples façons de certaines orientations philosophiques. Mais ce sont les grandes crises du continent qui sont propices au développement de la pensée philosophique, en essayant de donner à l’Europe un nouveau sens. En réfléchissant sur l’impasse institutionnelle, économique et culturelle de l’Europe actuelle, le philosophe Roberto Esposito dialogue avec Frédéric Worms, Perrine Simon-Nahum, Marco dal Pozzolo et Micol Bez autour de la contribution de la philosophie à penser l’avenir du continent.

Avec les interventions de Frédéric Worms, Perrine Simon-Nahum, Micol Bez, Marco dal Pozzolo et Blaise Wilfert-Portal.
Suivi d’un débat public

Dans le cadre de "Actualité Critique" (2e année), séminaire international.

Jeudi 23 Mai 2019

La générosité à l’âge classique entre philosophie et littérature
Journée d’étude
organisée par Dan Arbib (ENS, Département de philosophie, USR « République des savoirs »/équipe « Mathesis ») et Jean-Charles Darmon (ENS, Département Littérature et Langages, USR « République des savoirs »/équipe CRRLPM).
AU PROGRAMME

14h - Accueil des participants et questions liminaires

I. PRÉSIDENCE : JEAN-CHARLES DARMON
14h 15 - Emmanuel Bury (Sorbonne Université-CELLF/membre associé de l’USR "République des savoirs") : Libertinage érudit et générosité : le cas La Mothe Le Vayer
15h15 - Jean-Charles Darmon (USR "République des savoirs"-CRRLPM) : Remarques sur quelques figurations libertines de la générosité d’un genre à l’autre
16h 15 > 16h30 - pause

II. PRÉSIDENCE : DAN ARBIB
16h30 - T. Barrier : La générosité cartésienne : une thérapeutique des passions.
17h30 - Denis Kambouchner : Descartes : que veut dire ‘la vraie générosité’ ?

14:00 - 19:30
ENS, Salle Jean Jaurès, 29 rue d’Ulm - 75005 Paris

Vendredi 24 mai 2019

Vendredi 24 mai 2019

Présentation de l’opuscule du Cepremap "Voter autrement"

Rencontre avec Jean-François Laslier, Professeur à la Paris School of Economics et Directeur de Recherche CNRS.

12:30 - 14:00
salle R1-07, ENS, 48 bd Jourdan, 75014 Paris

La démocratie n’est plus une évidence. Ses dysfonctionnements remettent en cause son principe (le pouvoir du peuple) ou l’idée dérivée de représentation.
Ce livre montre pourquoi et comment il est possible d’améliorer le fonctionnement de notre démocratie sur, au moins, un point spécifique : la technique de vote. L’élection au suffrage universel est un moment crucial pour la démocratie, or il existe des manières différentes de voter, qui portent des symboliques différentes et qui ont des conséquences différentes. Demande-t-on à l’électeur derrière quel candidat il se range, ou bien lui demande-t-on son avis sur chacun ? Favorise-t-on les candidats consensuels ou exclusifs ? Encourage-t-on le regroupement ou l’émiettement des partis ?

En s’interrogeant sur ce que pourrait être notre démocratie, ce livre nous parle aussi de ce qu’elle est actuellement, de ses petits défauts comme de ses failles plus profondes. Il apporte un éclairage original sur un objet du débat citoyen, et constitue une source d’information et de réflexion pour toute personne intéressée par l’art difficile de la décision collective.

L’AUTEUR

Jean-François Laslier est directeur de recherches au CNRS et professeur à l’École d’économie de Paris. Ses recherches actuelles se situent à l’interface de la science politique et de l’économie comportementale. Elles portent en particulier sur les comportements électoraux, abordés par l’observation (enquêtes, expériences en laboratoire et sur le terrain) et par la théorie (théorie du choix social, théorie des jeux). Il a notamment publié Le Vote et la règle majoritaire (CNRS Editions, 2004) et, chez Springer, Tournament Solutions and Majority Voting (1997), Handbook on Approval Voting (avec R. Sanver, 2010) et Voting Experiments (avec A. Blais et K. Van der Straeten, 2016).

Vendredi 24 mai 2019

UMR 8103 ISJPS
LIA CRNR

23 et 24 mai 2019 Workshop « La réalité des normes / Die Wirklichkeit der Normativität »

9, rue Malher
 75004 Paris Salle 106, 1er sous-sol

Vendredi 24 mai 2019

9h Emmanuel Picavet (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-NoSoPhi) :
Autorité réelle et réalité de l’interprétation des normes

10h Pauline Nadrigny (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
Sound studies et constructivisme sensoriel

11h David Zapero (Bonn) :
Full-blooded Explanations

14h Isabelle Aubert (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-NoSoPhi) :
Les normes morales sont-elles construites ?

15h Pierre Fasula (UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
Des raisons bien réelles

16h André Charrak (Paris 1, UMR 8103 PhiCo-EXeCO) :
Les normes de la perception : sur les contrastes

17h Markus Gabriel (Bonn) :
La normativité du réel

Avec la participation de Wouter Goris et Alexandre Couture (Bonn)

En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse :

Vendredi 24 mai 2019

Le séminaire Transferts culturels se poursuit cette année 2018-2019 avec la présentation de chantiers récents ou en cours dans le domaine de l’histoire transnationale (histoire culturelle et histoire des sciences et des savoirs) Les séances sont ouvertes aux collègues et étudiants intéressés. Attention, les salles varient selon les séances, comme précisé dans le programme.

L’entrée est libre : il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour assister aux séances, sauf dans l’optique d’une validation.
Les séances ont lieu en français, allemand ou anglais.

Lieu et horaires :
Le vendredi de 9h30 à 12h30, alternativement au 29, au 45 et au 46 rue d’Ulm. Attention aux variations ! voir programme ci-dessous. NB. L’accès au 29 rue d’Ulm se fait par le 24 rue Lhomond.
Pour l’année 2018-2019 les dates sont les suivantes :
5 octobre • 12 octobre • 9 novembre • 30 novembre • 14 décembre • 12 janvier • 1 février •
15 février • 15 mars • 29 mars • 12 avril • 10 mai • 24 mai

Contact : michel.espagne@ens.fr, pascale.rabault@ens.fr

Philosophie européenne, philosophie africaine : quelles relations ?

  • Enjeux socio-politiques des syncrétismes ésotériques
    Salle 235 A, 29 rue d’Ulm

Perry Myers (Albion College, Michigan) :

The Re-engineering of Society : The Social and Political Articulations of Spiritual Scientists in Europe and India during the Long Fin-de-Siècle. At the fin-de-siècle and height of Empire (1871-1932) an array of intellectually and geographically diverse cosmopolitan religious movements emerged in England, France, Germany, and India that were undergirded by a transnational spiritual leitmotif and espousal of alterity—a putative disregard for race, class, creed or gender. The shared spiritual affinities of these groups—Theosophy, Anthroposophy, Monism, L’Ordre Martiniste, among others—became galvanized through the intersection of Western and Indian philosophy and religious thought, around which a cosmopolitan religious field coalesced. In stark contrast, these movements engaged in highly contested cultural, social, and political debates in each geopolitical one, creating an incessant tension between their cosmopolitan spiritual vision and their attempts to bolster their social and national agendas. Moreover, the social and political framework that most cosmopolitan religious thinkers underscored became articulated in notions and concepts unique to the particularities of their social localities.
First, this seminar will briefly introduce the cosmopolitan spiritual affinities of these groups : antimaterialism, spiritual evolution, and its historiographical applications. Second, the main thrust of the seminar will explore how these spiritual affinities played out and were applied in idiosyncratic ways in each geopolitical domain. Specifically, the seminar will examine how common set of cosmopolitan religious tenets became re-articulated to bolster designs for social and cultural regeneration in each geopolitical sphere. Through the investigation of their partisan educational models, but also social concepts—class and caste, or karma for
instance—the seminar will explore how cosmopolitan religious factions in each geopolitical zone sought to re-engineer their different societies and assert their distinction as an elite class of spiritual leaders. This seminar then will provide unique insight into the transnational intersection of religious and secular prerogatives as it played out in terms of local social agendas.

Clément Jacquemoud (Paris) : Les pratiques et savoirs rituels altaïens comme exemples de transferts culturels dans le contexte de l’Asie centrale et septentrionale

Chaîne de montagnes au centre de l’Asie, l’Altaï se révèle un espace chargé d’histoire et le cœur d’intenses échanges entre différentes cultures. Dès l’intégration de cette région à l’Empire tsariste au XVIIIe siècle, les autochtones interagissent avec le monde russe, ses marchands, ses missionnaires orthodoxes, puis ses colons. En réaction aux profonds changements de la société, le bourkhanisme, un mouvement religieux millénariste et messianique, antirusse et anti-orthodoxe, fait son apparition chez les Altaïens. Le mouvement entraîne également la brutale disparition des chamanes, avant que la politique antireligieuse soviétique ne l’élimine à son tour. Après la chute de l’URSS, chamanisme et bourkhanisme sont (re)construits à partir des matériaux ethnographiques disponibles, et/ou s’inspirent d’autres mouvements (christianismes, bouddhisme, New Age). Inscrits dans la mondialisation, les acteurs religieux nouent des contacts hors des frontières de l’Altaï, et les femmes sont créditées de fonctions religieuses nouvelles. Au cours de ce séminaire, nous reviendrons sur les circonstances ayant favorisé l’émergence du bourkhanisme au début du XXe siècle, et sur les transferts de savoirs et de pratiques entre les peuples russe et altaïen à cette époque. Nous questionnerons ensuite les rôles nouveaux attribués aux femmes et à l’écrit dans le renouveau bourkhaniste, dont l’origine remonte aux transformations sociales induites par la période soviétique, et analyserons la manière dont les interactions transnationales assoient la légitimité du courant religieux.

Vendredi 24 mai 2019

14h30-17h30

Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne II

Ce programme sera précisé ultérieurement (lieux, titres, répondants)

Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, salle D116
Thomas Kjeller Johansen (Universitetet i Oslo) : "Plato on the soul as a principle of life"
Répondant :

Samedi 25 mai 2019

Samedi 25 mai 2019


Séminaire « Les dieux chez les penseurs présocratiques » organisé par Rossella Saetta Cottone et Gérard Journée

Le séminaire « Présocratiques » est organisé par Rossella Saetta Cottone et Gérard Journée. Il accueille de jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants) et des chercheurs confirmés souhaitant présenter et discuter leurs travaux en cours (thèses, travaux post-doctoraux, édition de fragments et de témoignages, articles, monographies) sur les penseurs de la Grèce antique qui ont précédé les systématisations de Platon et d’Aristote. Séance mensuelle, avec un ou deux intervenants. Les présentations, d’une heure environ (des séances plus longues sont admises), sont suivies d’une discussion de 30 à 45 minutes. Des matériaux préparatoires fournis par les intervenants (hand-out, textes complémentaires) sont envoyés aux participants une dizaine de jours à l’avance.

Pour la deuxième année de suite, le séminaire « présocratiques » du Centre Léon Robin sera consacré au thème « Les dieux chez les penseurs présocratiques ». Nous allons poursuivre l’enquête sur les principales questions soulevées par l’étude de la religiosité chez les penseurs grecs de l’époque archaïque et classique. Plus en détail, il s’agira d’étudier les formes particulières que prend, chez ces philoso­phes, la réflexion sur la religion poly­théiste traditionnelle, à savoir : la critique « rationa­liste » des mythes sur les dieux et des croyances admises (par ex. chez Xéno­phane et différemment chez Protagoras ou chez Euripide) ; le développement de prati­ques savantes d’interprétation des textes poétiques sur les dieux comme la lecture allégorique (cf. le Papyrus de Derveni) ; l’élaboration de nouvelles théologies natu­ralistes qui prennent pour objet des élé­ments de la nature ou du kosmos (par exem­ple, chez Empédocle) ; la revalorisation et le réinvestissement de divinités secondaires dans la religion traditionnelle, comme les daimones (notamment chez Empédocle et chez Socrate) ; l’orphisme.


Sauf indication contraire, les séances ont lieu dans la bibliothèque Léon Robin
Université Paris Sorbonne, 1 rue Victor Cousin, escalier E, 2e étage, de 10h00 à 13h00

Pour de plus amples informations sur l’organisation du séminaire, vous pouvez nous contacter aux adresses suivantes : rossella.sc@free.fr, g.journee@placita.org

  • Valeria Piano (Florence), « Euripide e l’orfismo » (titre provisoire)
Samedi 25 mai 2019


Séminaire de recherche 2018-2019 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)
Critique de l’ontologie sociale (II)

La question de la réalité sociale joue un rôle privilégié dans le renouveau actuel du motif réaliste. Certains soutiennent que l’originalité du « nouveau réalisme », irréductible au réalisme généralement naturaliste qui a pu, dans la période précédente, s’opposer aux différentes formes d’antiréalisme post-moderne, résiderait dans la prise en compte non plus de la seule réalité naturelle mais de celle de la société. Tout le problème paraît alors que la mise en exergue de la réalité de ladite réalité sociale ne conduise pas, d’une façon ou d’une autre, à la désocialisation de cette même réalité. Aussi le « nouveau réalisme » se distinguerait-il par le respect qu’il témoignerait à la spécificité de l’être du social.

La difficulté est cependant que, bien souvent, dès lors, cette spécificité semble revêtir des traits étrangement similaires à ceux de ce constructivisme même que la thèse réaliste avait pour vocation première de dénoncer. On ne compte plus, de la part des néo-réalistes proclamés, les tentatives de « constructions de la réalité sociale », l’idéal analytique de (re)construction théorique de cette réalité finissant souvent par prendre la signification substantielle suivant laquelle, en un sens ou un autre, ce serait cette réalité elle-même qui se construirait.

Le premier objectif de nos travaux sera de remettre en question cette idée selon laquelle le social, que cela soit en un sens épistémologique ou métaphysique, pourrait faire l’objet d’une « construction ». Nous soutiendrons qu’essayer de « construire » le social, c’est, du point de vue théorique, se condamner à le manquer. A la logique de la « construction », il faut substituer celle de l’analyse et de la critique, qui, plutôt que de prétendre fabriquer théoriquement le social, le prend pour point de départ ainsi que les discours voués à sa connaissance (et non à sa construction) : ceux des sciences sociales. D’autre part, du point de vue ontologique, nous mettrons en doute que le social puisse être pensé en aucune façon comme étant lui-même une « construction » – ce qui ne veut pas dire qu’il n’appartienne pas à l’être du social que des « constructions », en des sens à préciser, y soient possibles.

Cette démarche critique nous conduira cependant et surtout, au-delà du rejet de ce mythe de la construction, à remettre en question les limites de principe du programme même d’une « ontologie sociale ». Celle-ci paraît, constitutivement, condamnée à osciller entre réification et constructivisme. C’est que, sans doute, la question est mal posée. A la perspective ontologique qui prétend circonscrire a priori l’être du social et finit toujours par lui donner alternativement trop ou trop peu d’être, on opposera l’enquête socio-logique qui reconnaît dans la société l’espace dans lequel est posée, conflictuellement, la question des mesures de l’être.


Lieu :
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Horaire : 10h30-12h30

Vincent Descombes (EHESS) :
La fable du Mur (réflexions sur le constructivisme de John Searle)


En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : Philo-Recherche@univ-paris1.fr

Lundi 27 mai 2019

Lundi 27 mai 2019

Colloque Migration et cosmopolitisme européen : Une évaluation critique
27-28 mai 2019, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Centre Panthéon (12, rue du Panthéon), salle 06

Organisation :
Isabelle Aubert (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra),
François Boucher (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra),
Eszter Kollar (KU Leuven/CESPP), and
Sophie Guérard de Latour (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra)

Programme Lundi le 27 mai
9:00 – 9:15 Arrivée et café

9:15- 9:30
Emmanuel Picavet (U. Paris 1)
Mot de bienvenue et d’introduction

9:30 – 10:30
Andrea Sangiovanni (European University Institute) : Why is EU Freedom of Movement Worth Preserving ?

Pause

10:50 – 12:20 La mobilité : une question de justice ?
Eszter Kollar (KU Leuven) : Temporary Labour Migration and the Joint Demands of Social and Global Justice
Tamara Caraus (U. of Bucharest) : Roma Un/free Mobility in the EU : A Cosmopolitan Exception ?
Cristian Fernandez (Malmö U.) : Cosmopolitanism at the Crossroads : Sweden after the 2015 “Refugee Crisis”

Déjeuner

14:00 – 15:30 Le partage des responsabilités au sein de l’UE
Jos Philips (Utrecht U.) : The EU’s Moral Responsibilities Towards Refugees : Human Rights, Partiality Towards one’s own Citizens, and Fair Shares.
François Boucher (U. Paris 1) On the Fair Allocation of Responsibilities to Protect Refugees in the EU
Eleonora Milazzo (European University Institute) Solidarity as Co-responsibility. EU member States and the Pursuit of Justice in the Field of Refugee Protection
Pause

15:50 – 16:50 L’hospitalité : un défi pour le cosmopolitisme ?
Fabienne Brugère (U. Paris Lumières) : L’hospitalité peut-elle être cosmopolitique ? De Kant à Seyla Benhabib
Audran Aulanier (École des Hautes Études en Sciences Sociales) : Hospitalité et cosmopolitisme : une impossible réconciliation ?

Pause

17:00 – 18:00
Andreas Niederberger (U. Duisburg-Essen) : Is Migration a Challenge for Cosmopolitan Political Philosophy ?

Dîner pour les conférenciers

Mardi 28 mai 2019

Mardi 28 mai 2019

Colloque Migration et cosmopolitisme européen : Une évaluation critique
27-28 mai 2019, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Centre Panthéon (12, rue du Panthéon), salle 06

Organisation :
Isabelle Aubert (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra),
François Boucher (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra),
Eszter Kollar (KU Leuven/CESPP), and
Sophie Guérard de Latour (Paris 1/ISJPS/NoVaMigra)

Mardi le 28 mai

9:00 – 10:00
June Edmunds (U. of Sussex) : Precarious Bodies : The ‘Veiled’ Muslim Woman in European Human Rights
Pause

10:20 – 11:50 La migration : un test pour les valeurs européennes ?
Marcus Düwell (Utrecht U.) : Human Dignity, Migration and European Values
Philippe Crignon (U. Paris 1) : Valeurs et conflits de valeurs en Europe face au phénomène migratoire
Olivier Chassaing (U. Paris-Nanterre) : L’accueil punitif

Déjeuner
13:30 – 15:00 Redéfinir la solidarité
Phil Cole (U. of the West England) : On the Borders of Solidarity : Europe and the Refugee Question
Kerri Woods (U. of Leeds) : Refugees’ Stories : Empathy, Agency, Solidarity
Elzbieta M. Gozdziak and Izabella Main (Adam Mickiewicz U.) : From Solidarnosc to Solidarities : Poland and the ‘Migration Crisis’
Pause

15:30– 16:30 Migration et intégration à l’échelle locale
Guillaume le Blanc (U. Paris Est Créteil) : L’infrapolitique peut-elle être une cosmopolitique ?
Benjamin Boudou (Max Planck Institute for the Study of Religious and Ethnic Diversity) : Migration and Urban Cosmopolitanism in European Cities

Mardi 28 mai 2019


Formes de vies et expressivité Séminaire de recherche.

Alexandre Gefen et Sandra Laugier
De 17h30 à 19h30.
Maison de la recherche de Paris 3
4, rue des Irlandais 75005 Paris.
Séminaire ouvert à tous.

Gestes, signes, plaintes, aveux, excuses ; projections imaginaires, vies ordinaires, récits d’extase ou de souffrance, quête de justesse et de perfection, cri de révolte ou de solidarité : l’ère démocratique a ouvert un espace d’expression personnelle et collective, impossible à délimiter mais toujours à investir. Enquêtes philosophiques et récits autobiographiques, ethnographies et mobilisations sociales, revendications partiales et quêtes introspectives participent d’une culture commune de l’expressivité et répondent à une même demande de maîtrise émotionnelle, d’éducation sémantique et de valorisation des singularités, spectaculaires ou minoritaires.

L’expressivité traverse les frontières de la description et de la performance, du social et du vital, dans une élucidation des formes de la vie humaine et de leurs diverses façons d’apparaître et de se transformer. Elle porte des valeurs et différences inédites, des personnes et groupes invisibles. Elle subvertit des divisions conceptuelles établies : action et passion, parole et écriture, liens forts et faibles, illocutoire-perlocutoire-locutoire, expertise et amateurisme, individuel et collectif, élitisme et populaire.

C’est ce territoire, autant littéraire et artistique que philosophique et éthique, où s’expose à la fois la confiance en soi de l’individu.e et sa fragilité, que nous voudrions explorer.

Mardi 28 mai, salle Claude Simon : Frédérique Leichter-Flack


Téléchargements Fichiers à télécharger :
  • langues_textes_oeuvres_-_programme_parisien_21-23_mai_2019.pdf
  • 449.1 ko / PDF
  • cosmomigra_-_program_fr.pdf
  • 3.5 Mo / PDF


pucePlan du site puceContact puceEspace rédacteurs pucesquelette

RSS Valid XHTML 1.0 Strict

2008-2019 © La philosophie dans l’Académie de Créteil - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.89
Version Escal-V4 disponible pour SPIP3.2