La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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INDIVIDUALISME, collectif, commun
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Individualisme et dynamiques collectives ENS LYON

  • Conjuguer bien commun, aspiration à l’autonomie et refus des contraintes
    CONJUGUER BIEN COMMUN, ASPIRATION À L’AUTONOMIE ET REFUS DES CONTRAINTES
    L’individu a été longtemps encadré par des systèmes de valeurs qui donnaient du sens à sa vie. Il était inséré dans des groupes organisés : la famille, l’usine, le syndicat, le parti... Il était établi dans des lieux : le quartier, la commune, le village... Cela produisait un individu relativement sécurisé, disposant d’une place (pas toujours choisie) dans la société.
    Aujourd’hui, ce système s’est désagrégé. Les relations doivent obéir au principe de la satisfaction et du libre choix. Mais l’individu y a gagné en liberté et en autonomie.
    par JAILLET Marie-Christine et WORMSER Gérard
    nov 2007
  • Consentement, autonomie, égalité des sexes
    La construction de la pensée de l’émancipation n’est pas seulement un acte de résistance et de subversion, mais aussi un raisonnement, une logique, une stratégie discursive. Les termes d’« autonomie », de « consentement » et d’« égalité » permettent d’éclairer la forme du débat actuel sur la controverse des sexes.
    L’autonomie (être source de sa propre loi) est l’aboutissement du « devenir sujet » des femmes à la fin du XXe siècle. Pourtant, ce devenir sujet dans l’autonomie économique et civique, par la maîtrise de la fécondité, le droit à l’avortement... ne supprime pas les relations qui font des femmes autant d’objets (d’échange, de communication, etc.). Le paradigme sujet/objet est aujourd’hui le plus heuristique. Dans ce contexte, il nous faut réfléchir à l’articulation de l’égalité et de la liberté, et ce à partir du mot « consentement ».
    par FRAISSE Geneviève et WORMSER Gérard
    dec 2008
  • De l’individu libre et autonome : retour sur un grand mythe contemporain (Bernard Lahire)
    Au nom de l’individualisme, on parle souvent du déclin des institutions (famille, école...) en affirmant que les collectifs (groupes, classes, communautés...) ne rendent plus compte des comportements individuels. Ces analyses sont-elles scientifiquement étayées ? Relèvent-elles de discours idéologiques ? Les hiérarchies culturelles, les inégalités sociales d’accès à la culture, les institutions familiales, scolaires et culturelles et leur travail de socialisation disparaissent-elles avec les groupes, classes et leurs cultures ?
    fev 2008
  • Faire du collectif avec des individus.
    Durkheim pensait que le collectif, ayant une existence propre, était irréductible à la somme de ses parties. Tarde voyait dans le groupe, une force irrésistible réduisant l’individu à la perte de son individualité. Aujourd’hui, alors que l’antinomie entre l’individu et le collectif demeure, une question se pose : l’individualisme est-il responsable du délitement des solidarités de classe ?
    par LILIAN Mathieu et WORMSER Gérard
    mars 2008
  • Entre travail individuel et action collective.
    Quel est le rapport entre le travail et l’action ? À quelles conditions les évolutions actuelles du monde du travail peuvent-elles être transformées ?
    « Individualisme et dynamiques collectives » rappelle une contradiction centrale de la théorie politique : la noblesse du politique serait du côté de l’action, alors qu’il conviendrait de se méfier de l’individu. Or, sous la loupe du travail, cette contradiction n’est pas antagonique. L’individu n’est pas un obstacle à l’action mais une exigence spécifique : penser ensemble l’action et la vie. Mieux, l’action (collective) pourrait gagner en rationalité si elle intégrait l’exigence de respecter la vie (individuelle). Réfléchir au travail, c’est rendre ce compromis possible.
    par DEJOURS Christophe et WORMSER Gérard
    avril 2008
  • Les métamorphoses de la légitimité.
    Alors que la démocratie est considérée comme en panne, certains éléments de vitalité apparaissent. Notamment un décentrement des démocraties par rapport au champ électoral. Il faut alors analyser les différentes formes de légitimité en distinguant légitimité d’impartialité, de proximité et de réflexivité.
    par ROSANVALLON Pierre et WORMSER Gérard
    mai 2008
  • La mondialisation du droit : vers une communauté de valeurs (Mirelille Delmas-Marty)
    La mondialisation du droit renvoie-t-elle uniquement à la globalisation économique ou à l’universalisation des Droits de l’Homme, et donc à une communauté mondiale de valeurs ?
    Si la réponse n’appartient pas aux seuls juristes, les pratiques juridiques ont une place nécessaire pour consolider les choix de valeurs, voire pour anticiper et former des valeurs. La notion de « crime contre l’humanité » (Nuremberg) a créé une interdiction pénale à vocation universelle, alors même que l’« humanité » n’était pas conçue et définie comme une valeur à protéger. Si logiquement, l’éthique précède le droit, le chemin se parcourt parfois du droit à l’éthique.
    janvier 2008

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