La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Colloques, conférences, séminaires DECEMBRE 2018
Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité. A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué.
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Mercredi 5 décembre 2018

Mercredi 5 DECEMBRE 2018

Journée d’études Modernité artistique : connexions Brésil-Europe

Université Paris 1
Centre Saint Charles
Salle 440
47 rue des Bergers
Métro Boucicaut

Mercredi 5 DECEMBRE 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"
Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

INCERTITUDES DES BIOTECHNOLOGIES
Francis Chateauraynaud, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
Antoine Messean, Institut National de Recherches Agricoles

Lundi 10 décembre 2018

Lundi 10 décembre 2018

La philosophie et ses autres
18h30-20h30
Salle Cavaillès

Organisateurs :
Vincent LEGEAY, Christian BONNET, Paul RATEAU

Centre d’histoire des philosophies modernes de la Sorbonne.

OBJECTIFS DUMINAIRE COMMUN :
Le Centre d’histoire des philosophies modernes de la Sorbonne regroupe des chercheurs qui ont en commun de tous pratiquer l’histoire de la philosophie, mais sur des sujets suffisamment variés pour que la question des méthodes mises en œuvre pour faire de l’histoire de la philosophie mérite d’être posée. L’objectif du séminaire est de créer la possibilité de ce questionnement, en organisant la rencontre, parfois inédite, de deux objets de recherche. Chaque séance comprendra deux interventions de trente minutes : celle d’un doctorant et celle d’un chercheur confirmé. La présence d’un « modérateur » est destinée à permettre d’engager une réflexion, avec l’aide des participants, sur les différentes manières dont un historien de la philosophie peut saisir ses objets et les constituer. En produisant des articulations théoriques entre des objets parfois thématiquement, mais également historiquement distincts, il s’agit d’éclairer l’histoire de la philosophie au travers de ses pratiques.

  • Pierre-Marie Morel : Philosophie et divination chez Aristote
  • Anne Texier : La philosophie sans ses autres : les premières interprétations et traductions de prohairesis.

MARDI 11 DECEMBRE 2018

Mardi 11 Décembre 2018

LECTURESVINASSIENNES
Danielle Cohen-Levinas : 2018-2019

Master de philosophie PSL

Titre du séminaire : « Lectures lévinassiennes – Phénoménologie et philosophie de la religion »

Séminaire dans le parcours « Philosophie de la religion » (resp. Vincent Delecroix) et parcours Philosophie contemporaine (resp. Perrine Simon-Nahum)

Dates : 25 septembre ; 9, 16 et 23 octobre ; 6, 13, 20 et 27 novembre ; 11 et 18 décembre 2018.

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : 18h à 20h (les 11 et 18 décembre, 8 janvier 2019 : 18h à 21h).

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl, il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu.
« Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder » (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).

Avec la participation de : Philippe Cappelle-Dumont, Hent de Vries, Perrine Simon-Nahum, Georges Elia-Sarfati, Jacob Levi, Stefano Bancalari, Jacob Rogozinski, Danielle Cohen-Levinas, Jean-Claude Monod.

Programme :

Hent de Vries (Johns Hopkins University) – titre communiqué ultérieurement ; Jacob Levi (Doctorant, John Hopkins University) – « Levinas et Rosenzweig : l’Eclat de la totalité et les germes de la phénoménologie ».

CONTACTS
Adresse
Ecole Normale Supérieure
Pavillon Pasteur (RdC bureau 17)
45 rue d’Ulm – 75005 Paris
— 
Direction
Marc CRÉPON
— 
Secrétariat
Sabria BELHADJ-TAHAR
sabria-marie.belhadj-tahar(at)ens.fr
01 44 32 30 71

Mercredi 12 DECEMBRE 2018

Mercredi 12 Décembre 2018

Centre Sorbonne, amphithéâtre Lefebvre

Le séminaire Marx au XXIe siècle, longtemps dirigé par Jean Salem récemment disparu, est désormais organisé dans le cadre du Laboratoire PHARE.

Séminaire coordonné par :
Rémy Herrera (CNRS), Laurent Jaffro (PHARE) et Jean Dellemotte (PHARE)

Mercredi 12 DECEMBRE 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"
Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

INCERTITUDE DE LA SANTÉ GLOBALE
Auriane Guilbaud, Université de Paris 8
Sylvie Briand, World Health Organisation

Mercredi 12 DECEMBRE 2018

COLLOQUE INTERNATIONAL/INTERNATIONAL CONFERENCE
Géométries et Phénoménologies du Vivant
Limites et possibilités de la mathématisation, complexité et individuation
Geometry and Phenomenology of the Living
Limits and possibilities of mathematization, complexity and individuation
13h30

à École Normale Supérieure, Bâtiment Jaurès – Salle 235C
29 rue d’Ulm, l’entrée se fait par le 24 rue Lhomond, Paris 5e

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

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Programme

13h30 – 19h30
13h30 — Accueil
13h45 — Ouverture

I – Épigénétique - Forme et fonction/Epigenetics - Form and Function

14h00-14h45 Luciano Boi (EHESS & CIPh, Paris)
Pourquoi l’épigénétique éclaire la relation entre forme et fonction ?

II – Morphogenèse/Morphogenesis

15h-15h45 Vincent Fleury (CNRS – U. Paris Diderot)
Universalité et diversité dans l’évolution animale

***

16h30-17h15 Nadine Peyriéras (CNRSUSR BioEmergences, Paris-Saclay)
Approches formelles et rapport aux données expérimentales dans
l’étude de la morphogenèse embryonnaire animale

17h30–18h15 Maria Cerezo (U. Murcia)
& Maria Jose Ferreira (U. Buenos Aires)
Exploring Downward Causation in Development : Geometrical and
Topological Properties in Drosophila Development

18h30 — Discussion générale

***

Jeudi 13 décembre 2018

Jeudi 13 décembre 2018

COLLOQUE INTERNATIONAL/INTERNATIONAL CONFERENCE
Géométries et Phénoménologies du Vivant
Limites et possibilités de la mathématisation, complexité et individuation
Geometry and Phenomenology of the Living
Limits and possibilities of mathematization, complexity and individuation
13h30

à École Normale Supérieure, Bâtiment Jaurès – Salle 235C
29 rue d’Ulm, l’entrée se fait par le 24 rue Lhomond, Paris 5e

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

9h30 – 19h45

III - Géométries du vivant /Geometries of the Living

9h30-10h15 Ignazio Licata (U. Palermo)
Spontaneous Symmetry Breaking In Biological and Cognitive Systems

10h30-11h15 Jürgen Jost (MPI, Leipzig)
What Mathematical Concepts and Methods are required to address the
Scientific Questions at the Heart of Biology ?

11h45-12h15 Alain Berthoz (Collège de France, Paris)
& Daniel Bennequin (Université de Paris Diderot)
Les géométries du cerveau pour percevoir, agir et naviguer

12h15-12h45 Daniel Bennequin (U. Paris Diderot)
Présentation d’une oncologie mathématique suivant Dominique
Barbolosi (Université d’Aix-Marseille) et al.

IV – Plasticité et complexité biologiques/Plasticity and Biological Complexity

14h30-15h15 Hans Liljenström (U. Uppsala)
Intentions, Decisions, and Downward Causation – a Neurocomputational
Approach

15h30 -16h15 Athel Cornish-Bowden (U. Marseille)
Clôture à la causation efficiente dans les êtres vivants : les systèmes
(M,R) de Robert Rosen

16h45 -17h30 Giuseppe Longo (Centre Cavaillès/CNRS/ENS)
& Maël Montévil (IRI, Centre Pompidou)
Historicity at the Heart of Biology : a Challenge for Mathematical Thinking

17h45-18h30 Alessandro Sarti (EHESS)
The Differential Brain : from Neurogeometry to Heterogenesis

18h45 — Discussion générale

***

Jeudi 13 décembre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

MINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne
UMR 8103 – CNRS Paris 1 Panthéon Sorbonne

Salle 11 Centre Panthéon,16h - 18h
http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/SeminaireNosophi.htm

Organisé par Philippe Crignon et Yann Schmitt

Emanuela CEVA (Université de Pavie)
What is the Opposite of Political Corruption ? A Public Accountability-Based View
Répondant : François BOUCHER (Université de Montréal)
Salle 11 Centre Panthéon


En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : . Pour tout renseignement, yannschmitt@me.com

jEUDI 13 Décembre 2018

20h-22h
Séminaire de recherche organisé et animé par Dorothée Legrand
Archives Husserl, CNRS, Ecole normale supérieure
RESTE

Reste. Ce qui est encore présent. Ce qui n’est pas perdu, jeté, abandonné, détruit, malgré la destruction, l’abandon, le rejet, la perte. Reste. Ce qu’il reste de l’enfance, ce qu’il reste après la mort, ceux qui restent, encore, ce qui survit, subsiste, persiste, demeure, ce qui hante, résiste, encore. Reste. Ce qui excède la soustraction : la différence, le fragment, le reliquat, la relique. Reste. Le vestige, la ruine, le débris, le détritus, la cendre, le cadavre. Reste. Ne meurt pas, n’y reste pas, reste : demande, prière. Reste. Encore. N’en restons pas là, il reste à dire, il reste à faire.
Si l’étymologie lie reste à la stabilité et à l’arrêt, la fertilité de ce seul mot reste nous invite plutôt à le lire comme la trace d’un geste, comme un tracé qui aura toujours déjà commencé et n’aura encore jamais été achevé. C’est ce tracé qui orientera notre travail cette année.

Pour l’année 2018-19, ce séminaire se tiendra à l’Ecole Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Salle Beckett, de 20 à 22 h, les jeudis

Du jeudi 13 au samedi 15 décembre 2018

Du paysage quotidien à l’espace poétique
Le sanctuaire dans la poésie gréco-latine jusqu’au IIe s. ap. J.-C.
Colloque international : Espaces sacrés antiques
Université Paris-Sorbonne

Organisation :

E. Buchet (EDITTA)
P.-A. Caltot (EDITTA)
J. Rohman (AOrOc)
Colloque organisé par l’Université Paris-Sorbonne (EDITTA, EA 1491) et l’École normale supérieure (UMR 8546 CNRS/ENS – AOrOc) avec le soutien du Labex TransferS

Ces dernières années, de nombreux projets et ouvrages ont été consacrés aux lieux de culte des mondes grec et romain. Outre les grands programmes archéologiques consacrés à tel ou tel sanctuaire, on pense notamment aux actes des colloques intitulés Les bois sacrés ou Sacra Nominis Latini, qui recensent les dernières recherches sur les lieux de culte du Latium, ou encore au projet Fana Templa Delubra, dirigé par John Scheid, qui a pour but d’établir un corpus des sanctuaires italiens et des sources, archéologiques et littéraires qui s’y rapportent. Ces diverses études mettent en relief l’importance archéologique et historique de ces sanctuaires et permettent de mesurer leur place dans le paysage quotidien des Grecs et des Romains.

Au cours du colloque à venir, nous nous proposons d’étudier comment leur place dans l’imaginaire collectif se reflète dans les textes poétiques.

On se demandera donc comment les poètes appréhendent ces espaces sacrés en Grèce et à Rome. Il s’agira ainsi de réfléchir à la définition et à l’image que le discours poétique donne des différents types de sanctuaires – en particulier, temple (temenos, templum, fanum, aedes), autel (ara), aire sacrale, bois sacré (nemus, lucus)... – dans l’esthétique et le style propres aux différents genres poétiques de l’Antiquité, en particulier l’épopée, la tragédie, la comédie, l’hymne, la satire ou l’élégie. La mobilisation d’un type de sanctuaire dans un genre poétique ou les liens esthétiques entre formes architecturales et poétiques pourront ainsi être interrogés avec profit.

Vendredi 14 Décembre 2018

Vendredi 14 Décembre 2018

9h30 – 17h30

COLLOQUE INTERNATIONAL/INTERNATIONAL CONFERENCE
Géométries et Phénoménologies du Vivant
Limites et possibilités de la mathématisation, complexité et individuation
Geometry and Phenomenology of the Living
Limits and possibilities of mathematization, complexity and individuation
13h30

à École Normale Supérieure, Bâtiment Jaurès – Salle 235C
29 rue d’Ulm, l’entrée se fait par le 24 rue Lhomond, Paris 5e

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

V- Phénoménologie et morphologie du vivant/Phenomenology and Morphology of the Living

9h30-10h15 Paul-Antoine Miquel (U. Toulouse)
Individuation et involution

10h30-11h15 Carlos Lobo (CIPh, Paris & CFC U. Lisbonne)
Morphologie formelle et individuation

12h00 -12h45 Luis Vicente (CFC, U. Lisbonne)
La biologie est intéressante, la nature est fantastique

VI – Évolution/Evolution

14h30-15h15 Andras Paldi (EPHE, Paris)
Hasard et différenciation cellulaire

15h30–16h15 Saverio Forestiero (U. Roma 2)
Phenomenology, Determinism, Eventness of Biological Complexity

16h30 — Discussion générale et clôture

Vendredi 14 Décembre 2018

Le séminaire Transferts culturels se poursuit cette année 2018-2019 avec la présentation de chantiers récents ou en cours dans le domaine de l’histoire transnationale (histoire culturelle et histoire des sciences et des savoirs) Les séances sont ouvertes aux collègues et étudiants intéressés. Attention, les salles varient selon les séances, comme précisé dans le programme.

L’entrée est libre : il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour assister aux séances, sauf dans l’optique d’une validation.
Les séances ont lieu en français, allemand ou anglais.

Lieu et horaires :
Le vendredi de 9h30 à 12h30, alternativement au 29, au 45 et au 46 rue d’Ulm. Attention aux variations ! voir programme ci-dessous. NB. L’accès au 29 rue d’Ulm se fait par le 24 rue Lhomond.
Pour l’année 2018-2019 les dates sont les suivantes :
5 octobre • 12 octobre • 9 novembre • 30 novembre • 14 décembre • 12 janvier • 1 février •
15 février • 15 mars • 29 mars • 12 avril • 10 mai • 24 mai

Contact : michel.espagne@ens.fr, pascale.rabault@ens.fr

Philosophie européenne, philosophie africaine : quelles relations ?

  • Bouddhisme et judaïsme : réception, interactions, conversions
    Salle 235B, 29 rue d’Ulm

    Sebastian Musch (Osnabrück) : German Jews and the Challenge of Buddhism (1890-1940)

In the 1890s Buddhism gathered momentum in German culture and began to grow into a phenomenon that enticed many writers and intellectuals. By assessing Jewish polemics against Buddhism, the partial adoption of Buddhist ideas and their immersion into Jewish thought at this time, and the conversion of Jewish Germans to Buddhism, this talk will assess how Jewish thinkers responded to the influx of Buddhism into German culture and how these responses are reflected in their identity construction from 1890 until 1940

Vendredi 14 Décembre 2018

Colloque : L’Écriture du "Je" dans la langue de l’exil

Du 14 DÉCEMBRE 2018 - 16 DÉCEMBRE 2018
Salle Cavaillès, salle Celan, 45 rue d’Ulm 75005

Colloque organisé par Isabelle Grell-Borgomano (ITEM) et Jean-Michel Devésa (Université de Limoges)

Interroger « l’écriture translingue de soi » (Alain Ausoni) est devenu indispensable dans un monde de plus en plus multiculturel, par choix, mais le plus souvent par nécessité.

Le colloque souhaite approcher cette question par une résolution double :

Laisser la parole à des écrivains actifs, vivants, afin d’échanger concrètement autour de leur création dans la langue de leur pays d’adoption, et prendre plus de recul avec des chercheurs spécialistes d’autres auteurs translingues dont la langue de l’enfance aura dû se mêler à la langue de la pensée (engagée). Nous nous attellerons donc à une re- ou déconstruction de l’idée de la langue comme propriété, mais à penser LA langue comme siège de l’individualité. Pour les premiers, vous partagerez ici la réflexion d‘auteurs nord-africains tels Abdellah Taïa (Maroc), qui a dû quitter son pays pour « délit » d’homosexualité et qui s’engage aujourd’hui ouvertement, en langue française, pour plus de lucidité dans sa terre d’origine, ou la dramaturge et auteure Darina al Joundi (Liban), ainsi que l’écrivaine et scénariste turque Emine Sevgi Özdamar qui ont fui leur terre et leur langue pour mieux la rendre, haut et fort, dans leurs ouvrages respectifs rédigés de manière translingue, donc « étrangifiée », ce qui signifie en mélangeant la langue, les sensations linguistiques et interhumaines de l’enfance avec la langue libératrice de la terre choisie. Ce qu’ils vivent dans l’acte de création est ce qu’on nomme le code-switching qui désigne une alternance de deux voire plusieurs langues au sein d’un seul ouvrage.

D’autres écrivains sud-africains tels Beata Umubyeyi-Mairesse et Mukasonga (à travers une spécialiste) évoquent la nécessité de parler pour redonner parole à leurs familles rwandaises. Les auteurs africains de la diaspora Sami Tchak et Théo Ananissoh ouvriront un dialogue sur le (non)choix de changer sa langue maternelle en langue quasi universelle, le français.
Beaucoup d’auteurs de générations différentes et d’ailleurs distingués par la par des prix, ont choisi l’Allemagne comme pays d’accueil, tels la japonaise Yoko Tawada (invitée au Salon du livre de Paris), la vietnamienne Linda Lê, Emine Sevgi Özdamar (Turquie), Dagtekin Seymus (Kurdistan), et, avant eux historiquement, traqués pour cause de leur judéité, l’auteur tellement vivant George-Arthur Goldschmidt (Allemagne-France) et Raymond Federmann, décédé il y a peu de temps et qui avait élu les Etats-Unis pour écrire l’indisible. S’ajoutent plus récemment l’auteure et traductrice de Peter Handke, Elfriede Jelinek et alii, Anne Weber qui, elle, comme Goldschmidt et Tawada, s’autotraduit.
D’autres auteurs préfèrent parler de cette nécessité d’écrire la vie à travers d’autres voix, vivant quotidiennement leur diglossie, que la leur, avec lesquels il y a parfois identification, tels Sarah Chiche qui évoque ici sa fascination pour la faille dans l’écriture de la langue du JE de Pessoa, Claire Legendre (Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, lauréate de la Fondation Hachette Jean-Luc Lagardère) avec Fernando Arrabal et Linda Lê s’interrogera à propos de Norman Manea et déconstruisent ainsi l’idée du monolinguisme comme base pour écrire vrai.

Programme

VENDREDI 14 DÉCEMBRE, APRÈS-MIDI : 14.30 – 18.00
SALLE CELAN
« Perspectives théoriques et critiques appliquées » (Modération : Isabelle Grell-Borgomano)

14.30-14.45 Ouverture : Isabelle Grell et Jean-Michel Devésa
14.45-15.15 Alain Ausoni (ENS-Paris, France/Université de Lausanne, Suisse), « Je après d’autres : affiliations littéraires et dialogues d’exilé·e·s dans les mémoires d’outre-langue »
15.15-15.45 Faure Alexandre (Doctorant, Université de Rennes 2, France), « Les Langues de l’exil : écriture du reste »

Pause

16.00-16.30 Dagtekin Seyhmus (Écrivain, Kurdistan-France), « Comme on changerait de monture en cours de route »
16.30-17.00 Sarah Chiche (Écrivain, psychanalyste, Paris), « ‘Je ne suis rien’. Exil de soi et hantises dans le livre de l’intranquilité de Fernando Pessoa »
17.00-17.30 Darina al Joundi (Écrivaine, dramaturge, actrice, Liban-Paris), « Prisonnière de l’exil »
17.30-18.00 Discussion

Vendredi 14 Décembre 2018

14h30-17h30

Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne II


Sorbonne, salle de la Bibliothèque Interuniversitaire de la Sorbonne

Angela Longo (Università Degli Studi Dell’Aquila) : "L’âme comme se mouvant par soi-même (Platon, Phaedr.) dans l’exégèse d’Hermias d’Alexandrie et de Simplicius

Répondant : Stéphane Toulouse (ENS – Centre Léon-Robin)

Samedi 15 Décembre 2018

Samedi 15 Décembre 2018


Séminaire « Les dieux chez les penseurs présocratiques » organisé par Rossella Saetta Cottone et Gérard Journée

Le séminaire « Présocratiques » est organisé par Rossella Saetta Cottone et Gérard Journée. Il accueille de jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants) et des chercheurs confirmés souhaitant présenter et discuter leurs travaux en cours (thèses, travaux post-doctoraux, édition de fragments et de témoignages, articles, monographies) sur les penseurs de la Grèce antique qui ont précédé les systématisations de Platon et d’Aristote. Séance mensuelle, avec un ou deux intervenants. Les présentations, d’une heure environ (des séances plus longues sont admises), sont suivies d’une discussion de 30 à 45 minutes. Des matériaux préparatoires fournis par les intervenants (hand-out, textes complémentaires) sont envoyés aux participants une dizaine de jours à l’avance.

Pour la deuxième année de suite, le séminaire « présocratiques » du Centre Léon Robin sera consacré au thème « Les dieux chez les penseurs présocratiques ». Nous allons poursuivre l’enquête sur les principales questions soulevées par l’étude de la religiosité chez les penseurs grecs de l’époque archaïque et classique. Plus en détail, il s’agira d’étudier les formes particulières que prend, chez ces philoso­phes, la réflexion sur la religion poly­théiste traditionnelle, à savoir : la critique « rationa­liste » des mythes sur les dieux et des croyances admises (par ex. chez Xéno­phane et différemment chez Protagoras ou chez Euripide) ; le développement de prati­ques savantes d’interprétation des textes poétiques sur les dieux comme la lecture allégorique (cf. le Papyrus de Derveni) ; l’élaboration de nouvelles théologies natu­ralistes qui prennent pour objet des élé­ments de la nature ou du kosmos (par exem­ple, chez Empédocle) ; la revalorisation et le réinvestissement de divinités secondaires dans la religion traditionnelle, comme les daimones (notamment chez Empédocle et chez Socrate) ; l’orphisme.

Sauf indication contraire, les séances ont lieu dans la bibliothèque Léon Robin

Université Paris Sorbonne, 1 rue Victor Cousin, escalier E, 2e étage, de 10h00 à 13h00

Pour de plus amples informations sur l’organisation du séminaire, vous pouvez nous contacter aux adresses suivantes : rossella.sc@free.fr, g.journee@placita.org

  • Livio Rossetti (Pérouse), « Les déesses de Parménide »
Samedi 15 Décembre 2018

Colloque : L’Écriture du "Je" dans la langue de l’exil

Du 14 DÉCEMBRE 2018 - 16 DÉCEMBRE 2018
Salle Cavaillès, salle Celan, 45 rue d’Ulm 75005

Colloque organisé par Isabelle Grell-Borgomano (ITEM) et Jean-Michel Devésa (Université de Limoges)

Interroger « l’écriture translingue de soi » (Alain Ausoni) est devenu indispensable dans un monde de plus en plus multiculturel, par choix, mais le plus souvent par nécessité.

Le colloque souhaite approcher cette question par une résolution double :

Laisser la parole à des écrivains actifs, vivants, afin d’échanger concrètement autour de leur création dans la langue de leur pays d’adoption, et prendre plus de recul avec des chercheurs spécialistes d’autres auteurs translingues dont la langue de l’enfance aura dû se mêler à la langue de la pensée (engagée). Nous nous attellerons donc à une re- ou déconstruction de l’idée de la langue comme propriété, mais à penser LA langue comme siège de l’individualité. Pour les premiers, vous partagerez ici la réflexion d‘auteurs nord-africains tels Abdellah Taïa (Maroc), qui a dû quitter son pays pour « délit » d’homosexualité et qui s’engage aujourd’hui ouvertement, en langue française, pour plus de lucidité dans sa terre d’origine, ou la dramaturge et auteure Darina al Joundi (Liban), ainsi que l’écrivaine et scénariste turque Emine Sevgi Özdamar qui ont fui leur terre et leur langue pour mieux la rendre, haut et fort, dans leurs ouvrages respectifs rédigés de manière translingue, donc « étrangifiée », ce qui signifie en mélangeant la langue, les sensations linguistiques et interhumaines de l’enfance avec la langue libératrice de la terre choisie. Ce qu’ils vivent dans l’acte de création est ce qu’on nomme le code-switching qui désigne une alternance de deux voire plusieurs langues au sein d’un seul ouvrage.

D’autres écrivains sud-africains tels Beata Umubyeyi-Mairesse et Mukasonga (à travers une spécialiste) évoquent la nécessité de parler pour redonner parole à leurs familles rwandaises. Les auteurs africains de la diaspora Sami Tchak et Théo Ananissoh ouvriront un dialogue sur le (non)choix de changer sa langue maternelle en langue quasi universelle, le français.
Beaucoup d’auteurs de générations différentes et d’ailleurs distingués par la par des prix, ont choisi l’Allemagne comme pays d’accueil, tels la japonaise Yoko Tawada (invitée au Salon du livre de Paris), la vietnamienne Linda Lê, Emine Sevgi Özdamar (Turquie), Dagtekin Seymus (Kurdistan), et, avant eux historiquement, traqués pour cause de leur judéité, l’auteur tellement vivant George-Arthur Goldschmidt (Allemagne-France) et Raymond Federmann, décédé il y a peu de temps et qui avait élu les Etats-Unis pour écrire l’indisible. S’ajoutent plus récemment l’auteure et traductrice de Peter Handke, Elfriede Jelinek et alii, Anne Weber qui, elle, comme Goldschmidt et Tawada, s’autotraduit.
D’autres auteurs préfèrent parler de cette nécessité d’écrire la vie à travers d’autres voix, vivant quotidiennement leur diglossie, que la leur, avec lesquels il y a parfois identification, tels Sarah Chiche qui évoque ici sa fascination pour la faille dans l’écriture de la langue du JE de Pessoa, Claire Legendre (Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, lauréate de la Fondation Hachette Jean-Luc Lagardère) avec Fernando Arrabal et Linda Lê s’interrogera à propos de Norman Manea et déconstruisent ainsi l’idée du monolinguisme comme base pour écrire vrai.

Programme

SAMEDI MATIN : 9.30 – 12.45
SALLE CAVAILLÈS
« Voix (croisées) africaines » (Modération : Lori Saint-Martin)
9.30-10.00 Beata Umubyeyi-Mairesse (Écrivaine, Rwanda-France) : « Comprendre le je, dire le nous : élaboration d’un récit singulier entre français et kinyarwanda »
10.00-10.30 Marie-Claude Hubert (Université de Lorraine, France), « Mukasonga, (se) réfléchir dans l’histoire »
10.30-11.00 Karen Ferreira-Meyers (University of Eswatini), « L’Autofiction historique de Vamba Sherif : réécriture en langue étrangère »
Pause

« Se perdre ou se trouver dans la langue de l’A/autre » (Modération : Jean-Michel Devésa)
11.15-11.45 Lori Saint-Martin (Écrivaine, Université du Québec à Montréal, Québec), « Ma Vie entre les langues »
11.45-12.15 Table ronde : Les Écrivains africains de la diaspora et leur(s) langues : Sami Tchak (Togo) et Théo Ananissoh (Togo)
12.15-12.45 Discussion

SAMEDI APRÈS-MIDI : 14.30 – 18.15
SALLE CAVAILLÈS
« Se dire en terre(s) d’islam » (Modération : Sylvain Bureau)
14.30-15.00 Arnaud Genon (Écrivain et critique, Allemagne), « De la langue du pouvoir au pouvoir de la langue : les différents ‘je’ d’Abdellah Taïa »
15.00-15.30 Abdellah Taïa (Écrivain, scénariste, Maroc-Paris), « Manger ou ne pas manger, écrire ou ne pas écrire »
15.30-16.00 Fadoua Roh (Doctorante, Université de Paris IV-Sorbonne), « L’Œuvre d’Abdellatif Laabi ou le moi ‘exilé’ marocain »

Pause

« La Difficulté d’être translingue » (Modération : Arnaud Genon)
16.15-16.45 Sylvain Bureau (Université fédérale du Paraná – Brésil), « L’« Écrivivance » de Conceição Evaristo ou l’autofiction contemporaine des femmes brésiliennes »
16.45-17.15 M’Raim Malika (Université Ibn Khaldoun, Tiaret, Algérie), « Écriture et mise en scène du ‘je’ chez la romancière Assia Djebar »

17.15-17.45 Houdu Lucie (Doctorante, Paris 3) : « Un Je toujours entre deux langues : Tony Harrison et l’écriture poétique de l’exil »
17.45-18.15 Discussion

Dimanche 16 Décembre 2018

Dimanche 16 Décembre 2018

Colloque : L’Écriture du "Je" dans la langue de l’exil

Du 14 DÉCEMBRE 2018 - 16 DÉCEMBRE 2018
Salle Cavaillès, salle Celan, 45 rue d’Ulm 75005

Colloque organisé par Isabelle Grell-Borgomano (ITEM) et Jean-Michel Devésa (Université de Limoges)

Interroger « l’écriture translingue de soi » (Alain Ausoni) est devenu indispensable dans un monde de plus en plus multiculturel, par choix, mais le plus souvent par nécessité.

Le colloque souhaite approcher cette question par une résolution double :

Laisser la parole à des écrivains actifs, vivants, afin d’échanger concrètement autour de leur création dans la langue de leur pays d’adoption, et prendre plus de recul avec des chercheurs spécialistes d’autres auteurs translingues dont la langue de l’enfance aura dû se mêler à la langue de la pensée (engagée). Nous nous attellerons donc à une re- ou déconstruction de l’idée de la langue comme propriété, mais à penser LA langue comme siège de l’individualité. Pour les premiers, vous partagerez ici la réflexion d‘auteurs nord-africains tels Abdellah Taïa (Maroc), qui a dû quitter son pays pour « délit » d’homosexualité et qui s’engage aujourd’hui ouvertement, en langue française, pour plus de lucidité dans sa terre d’origine, ou la dramaturge et auteure Darina al Joundi (Liban), ainsi que l’écrivaine et scénariste turque Emine Sevgi Özdamar qui ont fui leur terre et leur langue pour mieux la rendre, haut et fort, dans leurs ouvrages respectifs rédigés de manière translingue, donc « étrangifiée », ce qui signifie en mélangeant la langue, les sensations linguistiques et interhumaines de l’enfance avec la langue libératrice de la terre choisie. Ce qu’ils vivent dans l’acte de création est ce qu’on nomme le code-switching qui désigne une alternance de deux voire plusieurs langues au sein d’un seul ouvrage.

D’autres écrivains sud-africains tels Beata Umubyeyi-Mairesse et Mukasonga (à travers une spécialiste) évoquent la nécessité de parler pour redonner parole à leurs familles rwandaises. Les auteurs africains de la diaspora Sami Tchak et Théo Ananissoh ouvriront un dialogue sur le (non)choix de changer sa langue maternelle en langue quasi universelle, le français.
Beaucoup d’auteurs de générations différentes et d’ailleurs distingués par la par des prix, ont choisi l’Allemagne comme pays d’accueil, tels la japonaise Yoko Tawada (invitée au Salon du livre de Paris), la vietnamienne Linda Lê, Emine Sevgi Özdamar (Turquie), Dagtekin Seymus (Kurdistan), et, avant eux historiquement, traqués pour cause de leur judéité, l’auteur tellement vivant George-Arthur Goldschmidt (Allemagne-France) et Raymond Federmann, décédé il y a peu de temps et qui avait élu les Etats-Unis pour écrire l’indisible. S’ajoutent plus récemment l’auteure et traductrice de Peter Handke, Elfriede Jelinek et alii, Anne Weber qui, elle, comme Goldschmidt et Tawada, s’autotraduit.
D’autres auteurs préfèrent parler de cette nécessité d’écrire la vie à travers d’autres voix, vivant quotidiennement leur diglossie, que la leur, avec lesquels il y a parfois identification, tels Sarah Chiche qui évoque ici sa fascination pour la faille dans l’écriture de la langue du JE de Pessoa, Claire Legendre (Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, lauréate de la Fondation Hachette Jean-Luc Lagardère) avec Fernando Arrabal et Linda Lê s’interrogera à propos de Norman Manea et déconstruisent ainsi l’idée du monolinguisme comme base pour écrire vrai.

Programme

DIMANCHE MATIN : 9.30 – 12.45
SALLE CAVAILLÈS
« Du choix de la langue du pays d’accueil » (Modération : Nurit Levy)
9.30-10.00 Claire Olivier (Doctorante, Université de Limoges, France), « Agota Kristof et les ‘langues ennemies’ »
10.00-10.30 Dirk Weissmann (Université de Toulouse - Jean Jaurès, France), « La Langue de l’Europe, c’est le plurilinguisme — Yoko Tawada et l’identité européenne »
10.30-11.00 Entretien d’Isabelle Grell avec l’auteur Anne Weber

Pause

11.15-11.45 Martina Wagner-Egelhaaf (Université de Münster, Allemagne) : « Autofiction et multilinguisme chez Emine Sevgi Özdamar »
« Fuir l’horreur pour la dire et l’écrire » (Modération : Dirk Weissmann)
11.45-12.15 Nurit Lévy (Université de Lille, France), « Raymond Federman dans l’entre deux langues. Étude de La Voix dans le débarras/The Voice in the Closet »
12.15-12.45 Georges-Arthur Goldschmidt (Écrivain, Allemagne-France)

DIMANCHE APRÈS-MIDI : 14.30 – 17.45
SALLE CAVAILLÈS
« Le Fil assumé ou dénié de l’exil » (Modération : Romuald Fonkoua)
14.30-15.00 Rania Fathy (Université du Caire, Egypte), « La Trilogie de Gulpérie Efflatoun Addalla : l’exil de la langue ? »
15.00-15.30 Nathalie Segeral (University of Hawaï, États-Unis), « Exil, langue maternelle et (non-)maternité dans Une Autobiographie allemande de Cécile Wajsbrot et Hélène Cixous »
15.30-16.00 Linda Lê (Écrivaine, Vietnam-Paris), « Hors Je. À propos de Norman Manea »

Pause

« De l’exil, des langues et de leurs poétiques » (Modération : Karen Ferreira-Meyers)
16.15-16.45 Romuald Fonkoua (Université de Paris IV - Sorbonne), « De la langue comme pré-texte : petite histoire d’un faux malentendu francophone »
16.45-17.15 Claire Legendre (Université de Montréal, Québec), « La Poétique de l’exil dans l’œuvre autofictionnelle de Fernando Arrabal »
17.15-17.45 Discussions

Lundi 17 décembre 2018

Lundi 17 décembre 2018


Séminaire de Francis Wolff - Quelques aspects de la philosophie en train de se faire

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 2018-2019
Toutes les séances ont lieu à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, de 17h à 19h, salle dussane.

Lundi 17 décembre 2018

Séminaire « Philosophies allemandes » – 2018-2019

18h00 à 20h00
Bruno Haas (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « La troisième Critique de Kant comme symptomatologie du sujet empirique. »

UFR de Philosophie - D007
17, rue de la Sorbonne
75231 Paris Cedex 05

Tél. : (33) 01 40 46 27 93
hiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr

Les séances ont lieu à l’UFR de philosophie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1erétage), en salle Halbwachs au premier semestre et en salle Cavaillès au second.

MARDI 18 DECEMBRE 2018

Mardi 18 Décembre 2018

LECTURESVINASSIENNES
Danielle Cohen-Levinas : 2018-2019

Master de philosophie PSL

Titre du séminaire : « Lectures lévinassiennes – Phénoménologie et philosophie de la religion »

Séminaire dans le parcours « Philosophie de la religion » (resp. Vincent Delecroix) et parcours Philosophie contemporaine (resp. Perrine Simon-Nahum)

Dates : 25 septembre ; 9, 16 et 23 octobre ; 6, 13, 20 et 27 novembre ; 11 et 18 décembre 2018.

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : 18h à 20h (les 11 et 18 décembre, 8 janvier 2019 : 18h à 21h).

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl, il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu.
« Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder » (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).

Avec la participation de : Philippe Cappelle-Dumont, Hent de Vries, Perrine Simon-Nahum, Georges Elia-Sarfati, Jacob Levi, Stefano Bancalari, Jacob Rogozinski, Danielle Cohen-Levinas, Jean-Claude Monod.

Programme :

Stefano Bancalari (Université la Sapienza à Rome) - « Levinas et la phénoménologie de la religion » ; et Danielle Cohen-Levinas (Université Paris-Sorbonne) – titre communiqué ultérieurement.

CONTACTS
Adresse
Ecole Normale Supérieure
Pavillon Pasteur (RdC bureau 17)
45 rue d’Ulm – 75005 Paris
— 
Direction
Marc CRÉPON
— 
Secrétariat
Sabria BELHADJ-TAHAR
sabria-marie.belhadj-tahar(at)ens.fr
01 44 32 30 71

Mercredi 19 DECEMBRE 2018

Mercredi 19 DECEMBRE 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

ETHIQUE DE L’INCERTITUDE
Alexei Grinbaum, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
Françoise Roure, Ministère de l’économie et des finances

P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est


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