La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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Colloques, conférences, séminaires OCTOBRE 2018/Théâtre-expositions

Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité.
A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

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THEÂTRE


du samedi 13 au vendredi 19 octobre 2018

DU SANG SUR MES LEVRES
d’après Ernst Raupach, mise en scène Angélique Friant
spectacle tout public, dès 14 ans

Plus de 70 ans avant l’invention du personnage de Dracula par Bram Stoker, l’écrivain allemand Ernst Raupach imagine la première femme-vampire de la littérature, l’héroïne de la nouvelle « Laisse dormir les morts ». Mêlant travail vocal, comédiens et marionnettes dans un univers influencé par le cinéma expressionniste, Angélique Friant adapte pour la scène cette histoire frissonnante.
prix des places pour les représentations scolaires :
1€ par élève, places gratuites pour les enseignants accompagnateurs
prix des places pour les représentations tout public :
9 € pour les moins de 26 ans, 13 € pour les adultes, places gratuites pour les enseignants accompagnateurs

Jeudi 18 octobre 2018

Jeudi 18 octobre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

MINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne
UMR 8103 – CNRS Paris 1 Panthéon Sorbonne

Lieu : Salle 412 Institut de Géographie (191, rue Saint-Jacques)
17-19h
http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/SeminaireNosophi.htm

Organisé par Philippe Crignon et Yann Schmitt


PROGRAMME 2018-2019

Jonathan WOLFF (Oxford University)
Beyond Poverty

Répondante : Alicia-Dorothy MORNINGTON (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Jeudi 18 octobre 2018

Journée d’étude : La fabrique des inégalités au coeur des formations artistiques
09h15-18h00
Lieu : Université Paris Nanterre, bâtiment Max Weber (W), rez-de-chaussée, salle 2

INSCRIPTION
Les mondes de l’art reproduisent et légitiment les inégalités, qu’elles relèvent de la position sociale, du sexe ou de la « race ». En particulier, l’appel récurrent fait au talent, au génie ou à la vocation participe remarquablement à masquer aux unes et aux autres – artistes, intermédiaires des arts, public ou critiques – de telles déterminations sociales en les présentant comme le résultat d’un ordre naturel ou du moins mystérieux. Les formations artistiques constituent une période clé dans la mise en œuvre de telles inégalités, agissant aussi bien lors du recrutement dans la formation, la socialisation et l’apprentissage du métier mais aussi dans l’orientation professionnelle à la sortie de l’école.

L’ambition de cette 2e journée d’études – organisée dans le cadre d’un projet de recherche primé et financé par le GIS Institut du Genre – est d’identifier aussi bien les processus sociaux produisant et légitimant, au cœur de ces formations, de telles inégalités sexuées, sociales et « raciales » parmi les aspirant·e·s artistes, que les stratégies mises en œuvre par les unes et les autres, pour affronter, et parfois renverser, les obstacles rencontrés sur le chemin de leur formation artistique.

Fondés sur des travaux empiriques originaux menés dans divers mondes de l’art – musique, arts plastiques, mode, danse ou photographie – et mobilisant différentes démarches d’enquête, les présentations et les échanges viseront tout à la fois à exposer les spécificités propres à chaque monde de l’art étudié et à repérer les processus sociaux transversaux favorisant ou limitant la fabrique des différences sexuées, sociales ou « raciales » dans les formations artistiques, passées et contemporaines.

Journée organisée sous la responsabilité de Marine Cordier par le CERLIS, le CRESCO et l’IDHE.S, avec le soutien du GIS – Institut du Genre.

Contact : Marine Cordier : cordiermarine@yahoo.fr
Organisation :

Marie Buscatto, Université Paris I, IDHES
Marine Cordier, Université Paris Nanterre, IDHES
Joël Laillier, Université Toulouse 3, CRESCO
Véra Léon, Université Paris 5, CERLIS
Mathilde Provansal, Université Paris I, IDHES

Entrée libre sur inscription préalable auprès de cordiermarine@yahoo.fr

Jeudi 18 octobre 2018

20h-22h
Séminaire de recherche organisé et animé par Dorothée Legrand
Archives Husserl, CNRS, Ecole normale supérieure
RESTE

Reste. Ce qui est encore présent. Ce qui n’est pas perdu, jeté, abandonné, détruit, malgré la destruction, l’abandon, le rejet, la perte. Reste. Ce qu’il reste de l’enfance, ce qu’il reste après la mort, ceux qui restent, encore, ce qui survit, subsiste, persiste, demeure, ce qui hante, résiste, encore. Reste. Ce qui excède la soustraction : la différence, le fragment, le reliquat, la relique. Reste. Le vestige, la ruine, le débris, le détritus, la cendre, le cadavre. Reste. Ne meurt pas, n’y reste pas, reste : demande, prière. Reste. Encore. N’en restons pas là, il reste à dire, il reste à faire.
Si l’étymologie lie reste à la stabilité et à l’arrêt, la fertilité de ce seul mot reste nous invite plutôt à le lire comme la trace d’un geste, comme un tracé qui aura toujours déjà commencé et n’aura encore jamais été achevé. C’est ce tracé qui orientera notre travail cette année.

Pour l’année 2018-19, ce séminaire se tiendra à l’Ecole Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Salle Beckett, de 20 à 22 h, les jeudis

Samedi 20 octobre 2018

Samedi 20 octobre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
de 10h45 à 12h45.
Sauf indication contraire, les séminaires se tiennent cette année dans la salle de formation de la bibliothèque de la Sorbonne.

Séminaire Hegel 2018-2019 animé par Jean-François Kervégan (Université Paris I et IUF) et Gilles Marmasse (Université de Poitiers)

Ce séminaire relève de l’Institut des sciences juridiques et philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103) et de l’équipe d’accueil "Métaphysique allemande et philosophie pratique" (EA 2626, Université de Poitiers).

Page web du séminaire : http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/hegel.htm

Jean-Marc FERRY (Université de Nantes) : Comprendre la raison communicationnelle à la lumière de la philosophie de l’Esprit

Lundi 22 octobre 2018

Lundi 22 octobre 2018


Séminaire de Francis Wolff - Quelques aspects de la philosophie en train de se faire

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 2018-2019
Toutes les séances ont lieu à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, de 17h à 19h, salle dussane.

Raphaëlle Théry (Université de Paris II Panthéon-Assas)
Qu’est-ce que le libéralisme pénal ?

Lundi 22 octobre 2018

Séminaire « Philosophies allemandes » – 2018-2019

18h00 à 20h00
Rodrigue Nzameyo (Ecole Normale Supérieure, Yaoundé) : « Wolff, Kant, Fichte et les objets de la métaphysique traditionnelle. »

Tél. : (33) 01 40 46 27 93
hiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr

Les séances ont lieu à l’UFR de philosophie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1erétage), en salle Halbwachs au premier semestre et en salle Cavaillès au second.

Mardi 23 OCTOBRE 2018

Mardi 23 octobre 2018

Atelier PhiLat Centre Léon Robin
Atelier PhiLat : "Traduction philosophique dans la philosophie et la littérature latines et édition numérique"

Salle des thèses, Campus des Cordeliers (15 rue de l’École de Médecine, 75006 Paris)

10h30 : Stéphane TOULOUSE (Centre Léon Robin)
« Quelques questions de traduction du vocabulaire philosophique chez Augustin »

11h30 : Jeanne RAVAUTE (Université d’Aix-Marseille)
« Les traductions de l’ousia dans le Timée cicéronien »

12h30 : Clara AUVRAY-ASSAYAS (Université de Rouen)
« Quelques questions de méthodologie à propos de la traduction cicéronienne du Timée »

Mardi 23 octobre 2018

LECTURESVINASSIENNES
Danielle Cohen-Levinas : 2018-2019

Master de philosophie PSL

Titre du séminaire : « Lectures lévinassiennes – Phénoménologie et philosophie de la religion »

Séminaire dans le parcours « Philosophie de la religion » (resp. Vincent Delecroix) et parcours Philosophie contemporaine (resp. Perrine Simon-Nahum)

Dates : 25 septembre ; 9, 16 et 23 octobre ; 6, 13, 20 et 27 novembre ; 11 et 18 décembre 2018.

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : 18h à 20h (les 11 et 18 décembre, 8 janvier 2019 : 18h à 21h).

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl, il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu.
« Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder » (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).

Avec la participation de : Philippe Cappelle-Dumont, Hent de Vries, Perrine Simon-Nahum, Georges Elia-Sarfati, Jacob Levi, Stefano Bancalari, Jacob Rogozinski, Danielle Cohen-Levinas, Jean-Claude Monod.

Programme :

Jacob Rogozinski (Université de Strasbourg) – « Souvenez-vous que vous avez été esclaves en Égypte » - La mémoire, la promesse et l’accueil.
CONTACTS
Adresse
Ecole Normale Supérieure
Pavillon Pasteur (RdC bureau 17)
45 rue d’Ulm – 75005 Paris
— 
Direction
Marc CRÉPON
— 
Secrétariat
Sabria BELHADJ-TAHAR
sabria-marie.belhadj-tahar(at)ens.fr
01 44 32 30 71

Mardi 23 octobre 2018

Centre Léon Robin
Séminaire Aitia / Pathos - La doctrine aristotélicienne des émotions

CAUSES, PASSIONS, ACTIONS (II)
14h30-18h30 (Sorbonne, Salle des Actes)

Marco ZINGANO (USP, Sao Paulo) : Les émotions et leurs traits essentiels
Discutant : Carlo NATALI

Mercredi 24 OCTOBRE 2018

Mercredi 24 octobre 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

LA GESTION DES CRISES ENVIRONNEMENTALES
Caroline Muller, Ecole polytechnique

Vendredi 26 octobre 2018

Vendredi 26 octobre 2018

14h30-17h30 Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, salle D040

Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne II


Hendrik Lorenz (Princeton University) : "Aristotle on Defining Souls"
Répondant : Ben Morison (Princeton University)

Samedi 27 Octobre 2018

Samedi 27 octobre 2018


Séminaire de recherche 2018-2019 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)
Critique de l’ontologie sociale (II)

La question de la réalité sociale joue un rôle privilégié dans le renouveau actuel du motif réaliste. Certains soutiennent que l’originalité du « nouveau réalisme », irréductible au réalisme généralement naturaliste qui a pu, dans la période précédente, s’opposer aux différentes formes d’antiréalisme post-moderne, résiderait dans la prise en compte non plus de la seule réalité naturelle mais de celle de la société. Tout le problème paraît alors que la mise en exergue de la réalité de ladite réalité sociale ne conduise pas, d’une façon ou d’une autre, à la désocialisation de cette même réalité. Aussi le « nouveau réalisme » se distinguerait-il par le respect qu’il témoignerait à la spécificité de l’être du social.

La difficulté est cependant que, bien souvent, dès lors, cette spécificité semble revêtir des traits étrangement similaires à ceux de ce constructivisme même que la thèse réaliste avait pour vocation première de dénoncer. On ne compte plus, de la part des néo-réalistes proclamés, les tentatives de « constructions de la réalité sociale », l’idéal analytique de (re)construction théorique de cette réalité finissant souvent par prendre la signification substantielle suivant laquelle, en un sens ou un autre, ce serait cette réalité elle-même qui se construirait.

Le premier objectif de nos travaux sera de remettre en question cette idée selon laquelle le social, que cela soit en un sens épistémologique ou métaphysique, pourrait faire l’objet d’une « construction ». Nous soutiendrons qu’essayer de « construire » le social, c’est, du point de vue théorique, se condamner à le manquer. A la logique de la « construction », il faut substituer celle de l’analyse et de la critique, qui, plutôt que de prétendre fabriquer théoriquement le social, le prend pour point de départ ainsi que les discours voués à sa connaissance (et non à sa construction) : ceux des sciences sociales. D’autre part, du point de vue ontologique, nous mettrons en doute que le social puisse être pensé en aucune façon comme étant lui-même une « construction » – ce qui ne veut pas dire qu’il n’appartienne pas à l’être du social que des « constructions », en des sens à préciser, y soient possibles.

Cette démarche critique nous conduira cependant et surtout, au-delà du rejet de ce mythe de la construction, à remettre en question les limites de principe du programme même d’une « ontologie sociale ». Celle-ci paraît, constitutivement, condamnée à osciller entre réification et constructivisme. C’est que, sans doute, la question est mal posée. A la perspective ontologique qui prétend circonscrire a priori l’être du social et finit toujours par lui donner alternativement trop ou trop peu d’être, on opposera l’enquête socio-logique qui reconnaît dans la société l’espace dans lequel est posée, conflictuellement, la question des mesures de l’être.


Lieu :
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Horaire : 10h30-12h30

Cyril Hédoin (Université de Reims) :
Vers une ontologie sociale naturaliste : l’analyse économique des institutions

En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : Philo-Recherche@univ-paris1.fr

P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est


Téléchargements Fichiers à télécharger :
  • dossier_de_presentation_du_sang_sur_mes_levres_du_13_au_19_octobre_a_la_scene_watteau.pdf
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  • transferts_culturels_2018-2019_programme_compressed.pdf
  • 677.7 ko / PDF


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