La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

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Colloques, conférences, séminaires OCTOBRE 2019

Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité.
A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

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La 9e édition des Rencontres Philosophiques de Langres aura lieu du 3 au 5 octobre 2019. Le thème retenu est "le temps". Programme

Mardi 1 octobre 2019


Le Corps réparé : entre approche médicale et regards des humanités
Séminaire médecine-humanités

Ce séminaire interdisciplinaire, reparti sur 12 séances entre septembre et décembre 2019 (pour le premier semestre) et propose une approche croisée des « humanités médicales » autour de savoirs et de représentations liées au corps, à la maladie et au soin.
Le séminaire Le Corps réparé, donne la parole à des chercheurs de toutes les disciplines ainsi qu’à des artistes. Lié au programme Médecine-Humanités, il s’adresse aussi bien aux futurs médecins et professionnels de santé qu’aux étudiants de toutes disciplines et au public concerné. Au premier semestre, le séminaire a pour objet le corps réparé : on y abordera notamment les greffes et les prothèses, les implants auditifs, les mutilations sexuelles mais aussi les séquelles de l’accident ou de la maladie.

Organisé en partenariat avec l’Afreloce (Association française de recherche sur les livres et les objets culturels de l’enfance)

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Mardi 1er octobre 2019
18h-22h
Présentation des champs disciplinaires des humanités
Astrid Chevance (GaliENS), introduction
Nadeije Laneyrie-Dagen, Histoire des arts
Maria Pia Donato, Histoire
Frédéric Worms, Philosophie
Florence Weber, Sciences sociales
Pierre-Yves Geoffard, Économie
Déborah Lévy-Bertherat, Littérature


INFOS PRATIQUES
24 SEPTEMBRE 2019 - 17 DÉCEMBRE 2019
18:00 - 20:00
ENS, Salle Celan, rez-de-chaussée, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris
PLUS D’INFOS
Gratuit
Événement ouvert au public

Organisation
Déborah Lévy-Bertherat (ENS, LILA, République des Savoirs)

Mardi 1 octobre 2019

Séminaire 2019-2020 : Lectures lévinassiennes
« Subjectivité : phénoménologie, éthique et philosophie de la religion »

Sous la responsabilité de Danielle Cohen-Levinas

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire
Heures : de 18h à 20h

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre subjectivité, phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu, le lieu où le sensé commence :
Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).


Mercredi 2 octobre 2019

« Séminaire Cavaillès »
2019-2020
13h30-15h30

ENS – 29 rue d’Ulm – 75005 Paris
Salle du Centre Cavaillès (3e étage, droite)

Programme

Lucie Laplane (IHPST)
« Les frontières du microenvironnement tumoral »

Résumé
Le microenvironnement (TME) occupe aujourd’hui une place centrale en cancérologie. Cependant, le TME est généralement défini de manière floue, souvent au travers d’une liste de constituants localisés dans où à proximité direct de la tumeur et ayant des rôles divers. J’examinerai les conceptions spatiales et causales du TME. Je montrerai que ces conceptions spatiales et causales ne se superposent que partiellement. Afin de rendre le concept de TME à la fois plus précis et plus opérationnel, je proposerai de distinguer plusieurs échelles spatiales d’environnements tumorales, et examinerai les différents types de causalité à l’œuvre dans ces différents niveaux d’environnement.


Jeudi 3 octobre 2019

Jeudis de l’histoire et de la philosophie des sciences
Séminaire de philosophie

L’objectif de ce séminaire est d’offrir à toutes et à tous, littéraires ou scientifiques, un large panorama des recherches et des questionnements en histoire, philosophie et sociologie des sciences. Si les travaux dans ces domaines sont très riches, ils sont en effet dispersés au sein de nombreuses institutions et dans de nombreuses disciplines.
Jeudis de l’histoire et de la philosophie des sciences

ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Jeudi 3 octobre 2019
17h-19h
Mathématiques au Proche Orient Ancient. Textes et contextes
Intervenante : Christine Proust (CNRS – Université de Paris, SPHERE)


Vendredi 4 octobre 2019

Séminaire Transferts culturels 2019-2020
Organisé par Michel Espagne et Pascale Rabault-Feuerhahn
Le vendredi de 9h30 à 12h30 à l’École normale supérieure. Attention, salle et bâtiment changent en cours d’année : 29 rue d’Ulm, salle U209 jusqu’au 17 janvier inclus, puis 46 rue d’Ulm, salle de conférence du 7 février au 29 mai inclus.

  • Universalisme de la philosophie ?

Catherine König-Pralong (Paris) : L’histoire de la philosophie : l’émergence d’une discipline à la croisée des savoirs modernes
Autour de : La colonie philosophique. Écrire l’histoire de la philosophie aux XVIIIe et XIXe siècles, Paris, 2019

L’histoire de la philosophie est une invention des Lumières. Elle s’institutionnalise et entre à l’université dès le milieu du XVIIIe siècle en mondes germaniques, puis en France, au début du XIXe siècle, dans un jeu d’histoires croisées entre les deux traditions. Or sa dimension éminemment politique a souvent été négligée. L’histoire de la philosophie a en effet largement contribué à la fabrication de l’imaginaire occidental moderne.
À partir des Lumières, les historiens de la philosophie ont pensé l’Europe comme le territoire exclusif de la rationalité analytique et réflexive. Pour projeter une image philosophique de l’homme occidental moderne, ils se sont aventurés sur des terrains très divers, de l’anthropologie raciale à la linguistique en passant par la géographie. Engendré par les révolutions scientifiques et sociales du XVIIe siècle, l’Européen serait, selon eux, le seul homme qui fût capable de s’autodéterminer librement au moyen de sa raison, et le premier qui ait su douter de lui-même. La science occidentale serait ainsi le seul dispositif intellectuel qui soit parvenu à relativiser sa propre situation culturelle. À l’âge moderne, ethnologues, linguistes, historiens et historiens de la philosophie identifiaient d’autres « cultures ». Ils les démarquaient de l’Occident, caractérisé par sa rationalité abstraite et analytique, pour en faire les terrains d’études empiriques.
Reconstruire les conditions d’émergence de l’histoire de la philosophie comme discipline engage ainsi sur le terrain d’une histoire interdisciplinaire de l’interdisciplinarité. Cette enquête sur la construction de l’imaginaire savant en Occident contribue en outre aux débats actuels relatifs au cultural turn et aux découpes savantes du monde en aires culturelles.

Aişe Yuva, Paris/Berlin : L’approche historique de la philosophie dans le domaine turco-ottoman de la fin du XIXe siècle : le brouillage des frontières culturelles de la philosophie


A partir des années 1860, dans un contexte plus général de réformes de l’Empire ottoman, des textes philosophiques français, allemands et anglais sont progressivement traduits et présentés en turc par des auteurs turcoottomans.
Comment ces auteurs réagissent-ils à l’identification, présente dans nombre de ces textes, de la rationalité philosophique à l’Europe ? Loin de se situer dans un espace cosmopolitique prétendument neutre, ils prennent acte des déterminations culturelles de la philosophie et s’approprient les textes « européens » à travers des histoires de la philosophie, des biographies de philosophes et une certaine conception de la philosophie et de son histoire. L’hypothèse d’Aişe Yuva est cependant que leur position ne peut être réduite à la promotion ou au refus de l’occidentalisation.
Bien que ces auteurs ne nient pas les rapports de force existant entre les puissances européennes et l’Empire ottoman, leur réception de la philosophie « européenne » ne peut être lue à la seule aune d’une alternative entre l’aliénation de l’identité propre ou le maintien d’une identité philosophique identifiée à une culture traditionnelle. Elle consiste bien plutôt en un brouillage constant des frontières, qui empêche une identification culturelle de la philosophie à l’Europe. Aişe Yuva s’intéressera particulièrement à des auteurs tels que Beşir Fuad (1852-1887), Baha Tevfik (1884-1914) et Abdullah Cevdet (1869-1932), qui appartiennent à des générations différentes mais ont en commun un désir très fort d’appropriation de textes relevant d’un matérialisme scientiste. Il s’agira donc également de s’interroger sur la place particulière assignée par eux à ces doctrines dans la définition de la philosophie « européenne ».

Conférence dans le cadre du séminaire Transferts culturel

Samedi 5 octobre 2019

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo-EXeCO)

Séminaire Wittgenstein 2019-2020
Retour de la philosophie du langage ordinaire

Organisé par Bruno Ambroise, Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier

Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande

Après plusieurs années de séminaire consacrées au concept de forme de vie – au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, qui sera l’occasion d’une séance spéciale le 26 octobre – , nous allons dans le séminaire 2019-2020 marquer le retour à l’avant de la scène philosophique de la philosophie du langage ordinaire ; entendue non seulement comme l’étude de ses acteurs principaux (Wittgenstein, Austin, Strawson, Ryle, Cavell) mais aussi comme une autre version d’un paradigme alternatif de philosophie du langage. Récemment, des ouvrages (Avner Baz, Toril Moi, etc.) et numéros de revue (« Who’s Afraid of Ordinary Language Philosophy ? A Plea for Reviving a Wrongly Reviled Tradition”, GFPJ, Alice Crary et Joel De Lara) ont affirmé l’actualité des méthodes de Wittgenstein et d’Austin, revenant ainsi sur une longue tradition de « OLP bashing » et proposant un « nouveau récit » en philosophie du langage. On a maintes fois annoncé la disparition de la philosophie du langage ordinaire depuis la fin des années 1960, mais malgré ses multiples morts et les critiques de Gellner, Katz, Fodor, Geach, Grice, etc., elle a résisté. Désormais elle réémerge dans les domaines les plus divers : études de genre et queer, critique sociale, théorie littéraire, économie, études cinématographiques... Mais aussi au cœur de la philosophie du langage et de la connaissance, où elle constitue une alternative critique et réaliste à une philosophie « de l’esprit » dominante et stérile.

Renseignements et inscriptions : Pierre.Fasula@univ-paris1.fr

5 octobre 2019 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Séance introductive par Sandra Laugier, Bruno Ambroise, Pierre Fasula


Lundi 7 octobre 2019

Le séminaire des "lundis de la philosophie", qui fonctionne depuis 2004, va reprendre pour une dernière année.
Pour les nouveaux inscrits sur cette liste, le principe et le mode de fonctionnement du séminaire seront explicités lors de la première séance. Il en va de même des conditions de "validation" pour les étudiants dans le cadre du Diplôme de l’ENS ou du Philmaster (conditions par semestre : assister à au moins 5 des 6 séances et un compte-rendu).

Voici le programme de ce premier semestre. Veuillez noter que les salles sont variables. Toutes les séances ont lieu à l’ENS, le lundi de 17h à 19h.

7 octobre : Francis Wolff (ENS Paris)
"Puissance et impuissance de la raison face au problème éthique"

salle Jean-Jaurès (sous-sol du 29 rue d’Ulm).


Mardi 8 octobre 2019


Le Corps réparé : entre approche médicale et regards des humanités
Séminaire médecine-humanités

Ce séminaire interdisciplinaire, reparti sur 12 séances entre septembre et décembre 2019 (pour le premier semestre) et propose une approche croisée des « humanités médicales » autour de savoirs et de représentations liées au corps, à la maladie et au soin.
Le séminaire Le Corps réparé, donne la parole à des chercheurs de toutes les disciplines ainsi qu’à des artistes. Lié au programme Médecine-Humanités, il s’adresse aussi bien aux futurs médecins et professionnels de santé qu’aux étudiants de toutes disciplines et au public concerné. Au premier semestre, le séminaire a pour objet le corps réparé : on y abordera notamment les greffes et les prothèses, les implants auditifs, les mutilations sexuelles mais aussi les séquelles de l’accident ou de la maladie.

Organisé en partenariat avec l’Afreloce (Association française de recherche sur les livres et les objets culturels de l’enfance)

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Mardi 8 octobre 2019
18h-20h
Histoire alternative de la défiguration
Sophie Delaporte (U. de Picardie)
Peut-on reconstruire un visage ?
Roman-Hossein Khonsari (Chirurgie maxillo-faciale, Hôp.Necker, U. Paris-Descartes)


INFOS PRATIQUES
24 SEPTEMBRE 2019 - 17 DÉCEMBRE 2019
18:00 - 20:00
ENS, Salle Celan, rez-de-chaussée, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris
PLUS D’INFOS
Gratuit
Événement ouvert au public

Organisation
Déborah Lévy-Bertherat (ENS, LILA, République des Savoirs)


Mercredi 9 octobre 2019

Antonio Gramsci, Cahiers de prison
Séminaire philosophie

Un séminaire autour de l’œuvre principale de Gramsci, Les Cahiers de prison, qui suit à la fois les différentes problématiques abordées, leur contexte de production et ce qui forme leur unité de façon originale. Il est donc pluridisciplinaire par essence et ouvert à toutes et à tous. Les séances, organisées selon un parcours thématique, comportent chacune deux courtes interventions, afin de laisser une place importante à la discussion.
Antonio Gramsci
Depuis une dizaine d’années, la figure d’Antonio Gramsci est de plus en plus fréquemment citée par les journalistes et hommes politiques de tous bords. Pourtant, derrière quelques citations et formules ayant plus ou moins trait au « pouvoir des idées », le contenu de son œuvre reste souvent méconnu en France.
Étudiant en linguistique, journaliste socialiste, membre fondateur du Parti communiste italien en 1921 et enfin penseur et philosophe dans les prisons fascistes, Gramsci cultiva tout au long de sa vie des intérêts très nombreux. Son lecteur est en effet confronté simultanément à la question de l’histoire italienne, au rôle socio-politique de l’intellectuel, à l’histoire de la philosophie ou encore à la théorie de la littérature, avec un fil directeur constant, la question du rapport entre culture et politique.

PROGRAMME DESANCES

Mercredi 9 octobre 2019
18h-19h30
Ce qu’hégémonie culturelle veut dire

ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

Organisation
Adama Ouattara-Sanz (3A, Philosophie), Orion Chatziargyros (2A, Philosophie), Gilles Narcy (2A, Histoire)

Contact
gilles.narcy@ens.fr


Jeudi 10 octobre 2019

Jeudis de l’histoire et de la philosophie des sciences
Séminaire de philosophie

L’objectif de ce séminaire est d’offrir à toutes et à tous, littéraires ou scientifiques, un large panorama des recherches et des questionnements en histoire, philosophie et sociologie des sciences. Si les travaux dans ces domaines sont très riches, ils sont en effet dispersés au sein de nombreuses institutions et dans de nombreuses disciplines.

ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Jeudi 10 octobre 2019
17h-19h
False Images Do Not Lie : The Use of Anatomy in Descartes’ Treatise on Man
Intervenant : Gideon Manning (Claremont Graduate College)


Jeudi 10 octobre 2019

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

Séminaire NoSoPhi 2019-2020. Les séances ont lieu le jeudi de 16h à 18h, salle 617 en Sorbonne.
Organisateurs : Sophie Guérard de Latour, Alicia Mornington et Yann Schmitt

10 octobre 2019 : Annabelle Lever, Sciences Po Paris, « Treating People As Rulers : Democratic Deficits And Austerity »

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Mardi 15 octobre 2019


Le Corps réparé : entre approche médicale et regards des humanités
Séminaire médecine-humanités

Ce séminaire interdisciplinaire, reparti sur 12 séances entre septembre et décembre 2019 (pour le premier semestre) et propose une approche croisée des « humanités médicales » autour de savoirs et de représentations liées au corps, à la maladie et au soin.
Le séminaire Le Corps réparé, donne la parole à des chercheurs de toutes les disciplines ainsi qu’à des artistes. Lié au programme Médecine-Humanités, il s’adresse aussi bien aux futurs médecins et professionnels de santé qu’aux étudiants de toutes disciplines et au public concerné. Au premier semestre, le séminaire a pour objet le corps réparé : on y abordera notamment les greffes et les prothèses, les implants auditifs, les mutilations sexuelles mais aussi les séquelles de l’accident ou de la maladie.

Organisé en partenariat avec l’Afreloce (Association française de recherche sur les livres et les objets culturels de l’enfance)

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Mardi 15 octobre 2019
18h-20h
Réparer par la greffe
Martin Dumont (Translitterae, ENS)


INFOS PRATIQUES
24 SEPTEMBRE 2019 - 17 DÉCEMBRE 2019
18:00 - 20:00
ENS, Salle Celan, rez-de-chaussée, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris
PLUS D’INFOS
Gratuit
Événement ouvert au public

Organisation
Déborah Lévy-Bertherat (ENS, LILA, République des Savoirs)

Mardi 15 octobre 2019

Séminaire 2019-2020 : Lectures lévinassiennes
« Subjectivité : phénoménologie, éthique et philosophie de la religion »

Sous la responsabilité de Danielle Cohen-Levinas

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : de 18h à 20h

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre subjectivité, phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu, le lieu où le sensé commence :
Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).


mercredi 16 octobre 2019

Centre Léon Robin
Centre de recherches sur la pensée antique
UMR 8061 : CNRS – Univ. Paris-Sorbonne

14h30-17h30, salle à préciser
Gábor Betegh (Université de Cambridge) : « Les ingrédients de l’âme dans le Timée de Platon »

Répondant : Marwan Rashed (Sorbonne Université – Centre Léon Robin)


Jeudi 17 octobre 2019

Jeudis de l’histoire et de la philosophie des sciences
Séminaire de philosophie

L’objectif de ce séminaire est d’offrir à toutes et à tous, littéraires ou scientifiques, un large panorama des recherches et des questionnements en histoire, philosophie et sociologie des sciences. Si les travaux dans ces domaines sont très riches, ils sont en effet dispersés au sein de nombreuses institutions et dans de nombreuses disciplines.

ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Jeudi 17 octobre 2019
17h-19h
La connaissance des autres
Intervenant : Frédéric Fruteau de Laclos (université de Paris 1, HIPHIMO)


Vendredi 18 octobre 2019

Séminaire Transferts culturels 2019-2020
Organisé par Michel Espagne et Pascale Rabault-Feuerhahn
Le vendredi de 9h30 à 12h30 à l’École normale supérieure. Attention, salle et bâtiment changent en cours d’année : 29 rue d’Ulm, salle U209 jusqu’au 17 janvier inclus, puis 46 rue d’Ulm, salle de conférence du 7 février au 29 mai inclus.

  • Mysticisme et sécularisme en Inde : Iqbal, Gandhi, Nehru et leurs sources

Samedi 19 octobre 2019

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 ISJPS
PhiCo-EXeCO

Séminaire de recherche 2019 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Pauline Nadrigny (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)

Une fois par mois le samedi de 10h30 à 12h30

Du sens et du sensible

Chantal Jaquet (Paris 1 - Hiphimo) : Figures du sensible olfactif

La conjonction du sens et du sensible est apparemment inscrite dans les mots eux-mêmes. Et en effet, l’histoire de la philosophie semble traversée d’une double recherche : de faire porter à tout sensible un sens et, symétriquement, de rendre constitutivement sensible tout sens, ou en tout cas de lui trouver un correspondant sensible.
D’un tel nouage risque, alternativement, de résulter une domestication du sensible et une adultération du sens. Le sens a-t-il à être sensible ? Peut-il l’être et en quel(s) sens ? Le sensible a-t-il à être, en lui-même, porteur de sens ? Et s’il peut l’être, s’identifie-t-il au(x) sens qu’il peut porter ? Telles seront, entre autres, les questions posées dans ce séminaire, déclinant les relations possibles du sens et du sensible tant dans l’ordre ontologique qu’épistémologique et esthétique, sans ignorer non plus la portée éthique et politique du problème. Le séminaire nourrira la réflexion philosophique par une attention particulière aux usages effectifs – ‘esthétiques’ ou non - du sensible : que fait-on, aujourd’hui, que peut-on, que doit-on faire, du sensible ?J. Benoist, P. Nadrigny

En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : Philo-Recherche@univ-paris1.fr


Samedi 19 octobre 2019

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

UMR 8103 ISJPS PhiCo-EXeCO
Séminaire de recherche 2019-2020 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)

Critique de l’ontologie sociale (III) : Grandeur et misère des « objets sociaux »

Au tournant du siècle ont fleuri en philosophie des approches entendant, d’une façon ou d’une autre, analyser l’être social en termes d’« objets sociaux ». Cette réhabilitation de la catégorie de l’objet, sur ce terrain, n’est pas sans soulever des questions. S’il est intéressant, et important, de relever le rôle joué, dans l’être social, par certains objets, constituant comme tels des opérateurs ou enjeux de socialité, toute réduction de l’être social lui-même à quelque chose qui serait de l’ordre de l’objet ou s’instancierait sans reste dans des objets, paraît éminemment contestable. On a pu croire atteindre, via une telle analytique en termes d’objets, la voie d’une objectivité retrouvée du social. Cependant, outre le fait qu’il n’est pas sûr que le social relève de part en part et de droit du régime de l’objectivité, il ne l’est pas plus que, raisonner tout uniment en termes d’objets, faisant tourner la planche à billets des entités, offre la meilleure garantie d’une telle objectivité, dont il faudrait interroger les conditions en partant des discours mêmes qui ont pu, disciplinairement, se vouer à la connaissance de la réalité sociale – et non des « objets sociaux ».

Lieu :
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Horaire :
Samedi 14h30-16h30

  • Elise Marrou (Paris 4 Sorbonne) :
    Grammaire d’objets en tous genres ? Retour sur la notion de fait social

Lundi 21 octobre 2019

Le séminaire des "lundis de la philosophie", qui fonctionne depuis 2004, va reprendre pour une dernière année.
Pour les nouveaux inscrits sur cette liste, le principe et le mode de fonctionnement du séminaire seront explicités lors de la première séance. Il en va de même des conditions de "validation" pour les étudiants dans le cadre du Diplôme de l’ENS ou du Philmaster (conditions par semestre : assister à au moins 5 des 6 séances et un compte-rendu).

Voici le programme de ce premier semestre. Veuillez noter que les salles sont variables. Toutes les séances ont lieu à l’ENS, le lundi de 17h à 19h.

21 octobre : Romain Graziani (ENS Lyon) :
"Le paradoxe de l’action volontaire. Formes du volontarisme en Chine et en Europe"
salle des Résistants (1er étage, 45 rue d’Ulm)


Lundi 21 octobre 2019

4e Rencontre Cardano : « Regards sur la science après les écueils
du postmodernisme. »

(17h-20h)

ENS – 29, rue d’Ulm – 75005 Paris
Salle Jaurès (étage -1, ascenseur)

Invités : Nicolas Bouleau (mathématicien, Ponts Paris Tech.) et Jean-Marc Lévy-Leblond (physicien, Université de Nice)

Thème :

Un mathématicien et un physicien dialoguent à partir de leur expérience pratique et de leur réflexion théorique sur le statut de leurs sciences dans le contexte socio-politico-économique actuel, notamment sous l’angle de la transmission des savoirs, des relations avec la culture, et de l’empreinte des croyances, au regard des évolutions qui confirment ou infirment les grandes épistémologies du 20 ème siècle.

Initiative dans le cadre des activités du Groupe « Cardano » :
http://cardano.visions-des-sciences.eu/fr

Centre Cavaillès, République des savoirs, Ens – Collège de France – CNRS


Mardi 22 octobre 2019


Le Corps réparé : entre approche médicale et regards des humanités
Séminaire médecine-humanités

Ce séminaire interdisciplinaire, reparti sur 12 séances entre septembre et décembre 2019 (pour le premier semestre) et propose une approche croisée des « humanités médicales » autour de savoirs et de représentations liées au corps, à la maladie et au soin.
Le séminaire Le Corps réparé, donne la parole à des chercheurs de toutes les disciplines ainsi qu’à des artistes. Lié au programme Médecine-Humanités, il s’adresse aussi bien aux futurs médecins et professionnels de santé qu’aux étudiants de toutes disciplines et au public concerné. Au premier semestre, le séminaire a pour objet le corps réparé : on y abordera notamment les greffes et les prothèses, les implants auditifs, les mutilations sexuelles mais aussi les séquelles de l’accident ou de la maladie.

Organisé en partenariat avec l’Afreloce (Association française de recherche sur les livres et les objets culturels de l’enfance)

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)
Mardi 22 octobre 2019
18h-20h
L’art peut-il réparer le corps ?
Nadeije Laneyrie-Dagen (ENS, DHTA)


INFOS PRATIQUES
24 SEPTEMBRE 2019 - 17 DÉCEMBRE 2019
18:00 - 20:00
ENS, Salle Celan, rez-de-chaussée, 45 rue d’Ulm - 75005 Paris
PLUS D’INFOS
Gratuit
Événement ouvert au public

Organisation
Déborah Lévy-Bertherat (ENS, LILA, République des Savoirs)

Mercredi 22 octobre 2019

Séminaire coordonné par Rémy Herrera (CNRS) et Jean Dellemotte (PHARE, Université Paris 1)
Séminaire "Marx au XXIe siècle"

Les séminaires ont lieu à l’Amphithéatre Lefebvre en Sorbonne (plan d’accès à l’Amphi Lefebvre. En raison des contraintes de sécurité du batiment, les personnes extérieures à l’université Paris 1 doivent obligatoirement s’inscrire à phare@univ-paris1.fr et être munis d’une pièce d’identité pour accèder au batiment. Il n’est pas nécessaire de s’inscrire à chaque séance une fois l’inscription prise en compte.

Mardi 22 octobre 2019

Séminaire 2019-2020 : Lectures lévinassiennes
« Subjectivité : phénoménologie, éthique et philosophie de la religion »

Sous la responsabilité de Danielle Cohen-Levinas

Lieu : 45 rue d’Ulm, sous-sol du Pavillon Pasteur, Salle de séminaire

Heures : de 18h à 20h

En explorant les sources philosophiques d’Emmanuel Levinas, on comprend d’emblée que la question éthique est prise dans l’ellipse d’une réflexion sur la transcendance qui ne se laisse pas réduire à une philosophie de la religion. Cependant, la question du religieux n’est pas absente de la pensée de Levinas et d’aucuns philosophes ont pu y voir un « tournant théologique » de la phénoménologie. La philosophie de Levinas n’est ni une théologie, ni une apologie de la religion. Au privilège de la présence et du présent de la représentation, Levinas oppose une subjectivité marquée par une extériorité radicale. Levinas comprend que chez Husserl il existe autre chose que ce privilège de la présence, ce qu’il nomme une « conscience indirecte, immédiate, mais sans visée intentionnelle » (Entre nous, p. 137). Autrement dit, il existe, dans l’héritage phénoménologique, une conscience qui ne se laisse pas absorber par le monde où les objets auxquels elle se réfère, ouvrant la voie à une temporalité eschatologique et messianique.
Partant de l’idée d’une visée non intentionnelle propre à une conscience indirecte, nous interrogerons cette année le rapport entre subjectivité, phénoménologie et philosophie de la religion dans l’œuvre de Levinas, dans ses aspects à la fois paradoxaux et fondamentalement novateurs dans la manière dont Levinas entend le mot Dieu, le lieu où le sensé commence :
Je ne voudrais rien définir par Dieu, parce que c’est l’humain que je connais. (…) Je ne refuse pas le terme de religieux, mais je l’adopte pour désigner la situation où le sujet existe dans l’impossibilité de se cacher. Je ne pars pas de l’existence d’un être très grand ou très puissant. Tout ce que je pourrai en dire viendra de cette situation de responsabilité qui est religieuse en ce que le Moi ne peut l’éluder (Emmanuel Levinas, Liberté et Commandement).


Mercredi 23 octobre 2019

Antonio Gramsci, Cahiers de prison
Séminaire philosophie

Un séminaire autour de l’œuvre principale de Gramsci, Les Cahiers de prison, qui suit à la fois les différentes problématiques abordées, leur contexte de production et ce qui forme leur unité de façon originale. Il est donc pluridisciplinaire par essence et ouvert à toutes et à tous. Les séances, organisées selon un parcours thématique, comportent chacune deux courtes interventions, afin de laisser une place importante à la discussion.
Antonio Gramsci
Depuis une dizaine d’années, la figure d’Antonio Gramsci est de plus en plus fréquemment citée par les journalistes et hommes politiques de tous bords. Pourtant, derrière quelques citations et formules ayant plus ou moins trait au « pouvoir des idées », le contenu de son œuvre reste souvent méconnu en France.
Étudiant en linguistique, journaliste socialiste, membre fondateur du Parti communiste italien en 1921 et enfin penseur et philosophe dans les prisons fascistes, Gramsci cultiva tout au long de sa vie des intérêts très nombreux. Son lecteur est en effet confronté simultanément à la question de l’histoire italienne, au rôle socio-politique de l’intellectuel, à l’histoire de la philosophie ou encore à la théorie de la littérature, avec un fil directeur constant, la question du rapport entre culture et politique.

PROGRAMME DESANCES

Mercredi 23 octobre 2019
18h-19h30
Gramsci face à l’idéalisme italien


ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

Organisation
Adama Ouattara-Sanz (3A, Philosophie), Orion Chatziargyros (2A, Philosophie), Gilles Narcy (2A, Histoire)

Contact
gilles.narcy@ens.fr


Jeudi 24 octobre 2019

Jeudis de l’histoire et de la philosophie des sciences
Séminaire de philosophie

L’objectif de ce séminaire est d’offrir à toutes et à tous, littéraires ou scientifiques, un large panorama des recherches et des questionnements en histoire, philosophie et sociologie des sciences. Si les travaux dans ces domaines sont très riches, ils sont en effet dispersés au sein de nombreuses institutions et dans de nombreuses disciplines.

ENS, Salle des Résistants, 1er étage, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

PROGRAMME DESANCES (SEMESTRE 1)

Jeudi 24 octobre 2019
17h-19h
Comment les études féministes et les études de genre renouvellent les perspectives en histoire et philosophie des sciences.
Intervenante : Anne-Sophie Godfroy (Université Paris Est Créteil, Centre Cavaillès / République des Savoirs)


Samedi 26 octobre 2019

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo-EXeCO)

Séminaire Wittgenstein 2019-2020
Retour de la philosophie du langage ordinaire

Organisé par Bruno Ambroise, Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier

Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande

Après plusieurs années de séminaire consacrées au concept de forme de vie – au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, qui sera l’occasion d’une séance spéciale le 26 octobre – , nous allons dans le séminaire 2019-2020 marquer le retour à l’avant de la scène philosophique de la philosophie du langage ordinaire ; entendue non seulement comme l’étude de ses acteurs principaux (Wittgenstein, Austin, Strawson, Ryle, Cavell) mais aussi comme une autre version d’un paradigme alternatif de philosophie du langage. Récemment, des ouvrages (Avner Baz, Toril Moi, etc.) et numéros de revue (« Who’s Afraid of Ordinary Language Philosophy ? A Plea for Reviving a Wrongly Reviled Tradition”, GFPJ, Alice Crary et Joel De Lara) ont affirmé l’actualité des méthodes de Wittgenstein et d’Austin, revenant ainsi sur une longue tradition de « OLP bashing » et proposant un « nouveau récit » en philosophie du langage. On a maintes fois annoncé la disparition de la philosophie du langage ordinaire depuis la fin des années 1960, mais malgré ses multiples morts et les critiques de Gellner, Katz, Fodor, Geach, Grice, etc., elle a résisté. Désormais elle réémerge dans les domaines les plus divers : études de genre et queer, critique sociale, théorie littéraire, économie, études cinématographiques... Mais aussi au cœur de la philosophie du langage et de la connaissance, où elle constitue une alternative critique et réaliste à une philosophie « de l’esprit » dominante et stérile.

Renseignements et inscriptions : Pierre.Fasula@univ-paris1.fr

26 octobre 2019 – 9h30-13h – salle Lalande
« Formes vitales et critique sociale »
Alice Crary (New School for Social Research)
Estelle Ferrarese (UPJV)
Rahel Jaeggi (Humboldt Universität)


P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est




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