La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Colloques, conférences, séminaires OCTOBRE 2018/Théâtre-expositions

Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité.
A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

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THEÂTRE


du samedi 13 au vendredi 19 octobre 2018

DU SANG SUR MES LEVRES
d’après Ernst Raupach, mise en scène Angélique Friant
spectacle tout public, dès 14 ans

Plus de 70 ans avant l’invention du personnage de Dracula par Bram Stoker, l’écrivain allemand Ernst Raupach imagine la première femme-vampire de la littérature, l’héroïne de la nouvelle « Laisse dormir les morts ». Mêlant travail vocal, comédiens et marionnettes dans un univers influencé par le cinéma expressionniste, Angélique Friant adapte pour la scène cette histoire frissonnante.
prix des places pour les représentations scolaires :
1€ par élève, places gratuites pour les enseignants accompagnateurs
prix des places pour les représentations tout public :
9 € pour les moins de 26 ans, 13 € pour les adultes, places gratuites pour les enseignants accompagnateurs


Lundi 1 OCTOBRE 2018

Lundi 1 octobre 2018

09:30 - 12:30
Conférences inaugurales dans le cadre du Parcours Humanités numériques de l’ENS, parcours conçu par la Mission Humanités numériques de l’ENS (Béatrice Joyeux-Prunel, DHTA/IHMC ; Thierry Poibeau, LATTICE ; Emmanuelle Sordet, directrice des Bibliothèques ; Agnès Tricoche, Labex TranferS ; Richard Walter, ITEM)

9h30-10h, Béatrice Joyeux-Prunel (DHTA), Une petite histoire des Humanités numériques. ;

10h-11h30, Anne-Marie Turcan (EPHE , PSL / Campus Condorcet), Le projet Biblissima.

11h30-12h30 : Agnès Tricoche (TransferS) et Marie-Laure Massot (CAPHÉS), Les Humanités numériques à l’ENS. Un panorama.

Ouvertes à tous, Salle Dussane, 45 reu d’Ulm 75005

Mercredi 3 OCTOBRE 2018

Mercredi 3 octobre 2018

Phénoménologies de l’étranger
Hommage à la pensée de Bernhard Waldenfels

Coordination : Marion Bernard (UMR 8547 – Archives Husserl), Julien Farges (UMR 8547 – Archives Husserl), Laurent Perreau (Université de Franche-Comté / Archives Husserl)

Du mercredi 3 octobre 2018 au vendredi 5 octobre 2018 à l’ENS Ulm

Programme

Mercredi 3 octobre (24 rue Lhomond, salle 244-conférence IV) 17h-19h : Ouverture et conférence de Bernhard Waldenfels

Mercredi 3 octobre 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

INNOVATION RESPONSABLE EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Cecile Wendling, AXA Foresighting
Romain Pigenel, Futurs

Jeudi 4 octobre 2018

Jeudi 4 octobre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

SÉMINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne
UMR 8103 – CNRS Paris 1 Panthéon Sorbonne

http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/SeminaireNosophi.htm

Organisé par Philippe Crignon et Yann Schmitt


PROGRAMME 2018-2019

Chrysostomos MANTZAVINOS (University of Athens)
Normativity. A Naturalistic Approach
Répondant : Christian WALTER (Fondation Maison des sciences de l’homme)

Salle 11 Centre Panthéon


En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : . Pour tout renseignement, yannschmitt@me.com

Jeudi 4 octobre 2018

Phénoménologies de l’étranger
Hommage à la pensée de Bernhard Waldenfels

Coordination : Marion Bernard (UMR 8547 – Archives Husserl), Julien Farges (UMR 8547 – Archives Husserl), Laurent Perreau (Université de Franche-Comté / Archives Husserl)

Du mercredi 3 octobre 2018 au vendredi 5 octobre 2018 à l’ENS Ulm
(29 rue d’Ulm, Amphithéâtre Jean Jaurès) 9h-12h30 / 14h-17h30

Jeudi 4 octobre 2018

Atelier Digit_Hum 2018
Usages et formats de la cartographie

09:00 - 17:00
Salle dussane, 45 rue d’Ulm 75005
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Merci de vous inscrire à : digit_hum@ens.fr

Organisation
Marie-Laure Massot, IE CNRS, UMS 3610 CAPHÉS, ENS Paris
Julien Cavero, Ingénieur cartographe, labex TransferS, ENS Paris

La cartographie se voit partout, le moindre objet est géolocalisé et, alors que le nombre d’informations géographiques disponibles et les outils de visualisation se multiplient, la composante spatiale est intégrée à de plus en plus de problématiques en sciences humaines et sociales. Entre visualisation et constitution de bases de données géographiques, la carte et les données qui la composent ont aujourd’hui plusieurs usages et supposent la manipulation de nombreux formats de données.
La diffusion de la cartographie sur le web et la publication papier relèvent-elles d’une même pratique ? Les outils employés sont-ils les mêmes ? Que peut apporter le web sémantique aux informations géographiques ? Quelles sont les spécificités du métier de cartographe ? Autant de questions qui intéressent aussi bien les géographes que tous ceux amenés à manipuler des données spatiales. C’est au travers d’une mise en perspective historique et technique que les interventions de cette journée essaieront de dresser le portrait de cette discipline.

Programme

9:00 Accueil
9:15 Introduction
par Béatrice Joyeux-Prunel (ENS-PSL – Directrice du projet « ARTL@S »)
Modération : Béatrice Joyeux-Prunel
9:30-10:15 – Les nouveaux visages de la carte
par Gilles Palsky (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
10:15-11:00 – Comment Le Monde cartographie le monde à l’heure du multimédia ?
par Véronique Malécot (Service Infographie du journal Le Monde)
11:00-11:15 – Pause
11:15-12:00 – Informations géographiques et Sciences Humaines et Sociales à l’ENS
par Julien Cavero (ENS-PSL – labex TransferS)
12:00-12:30 – Échanges avec la salle
animés par Béatrice Joyeux-Prunel (ENS-PSL – Directrice du projet « ARTL@S »)
12:30-14:00 – Déjeuner/Buffet
Modération : Richard Walter (UMR 8132 ITEM)
14:00-14:45 – Repenser la critique des cartes à l’ère du web
par Mathieu Noucher (UMR 5319 Passages)
14:45-15:30 – La géomatique et les humanités numériques à l’EHESS : de l’analyse spatiale au Web sémantique
par Eric Mermet et Carmen Brando (EHESS)
15:30-15:45 – Pause
15:45-16:30 – Outils cartographiques pour la recherche et l’enseignement
par Timothée Giraud, Nicolas Lambert et Matthieu Viry (UMS 2414 RIATE)
16:30-17:00 – Échanges avec la salle
animés par Richard Walter (UMR 8132 ITEM)

Vendredi 5 octobre 2018

Vendredi 5 octobre 2018

Le séminaire Transferts culturels se poursuit cette année 2018-2019 avec la présentation de chantiers récents ou en cours dans le domaine de l’histoire transnationale (histoire culturelle et histoire des sciences et des savoirs). Les séances sont ouvertes aux collègues et étudiants intéressés. Attention, les salles varient selon les séances, comme précisé dans le programme.
La première séance de l’année aura lieu le vendredi 5 octobre de 9h30 à 12h30 au 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, dans la salle de l’IHMC (escalier D, dernier étage).

Michel Espagne (Paris) : Les arrière plans philologiques de l’histoire transnationale

L’exposé rappellera d’abord les axes généraux de la recherche sur les transferts culturels avant de se concentrer sur quelques cas de figures caractéristiques des enquêtes que l’on peut conduire dans ce domaine :

  • la construction française d’une identité scandinave (à travers l’œuvre de Paul-Henri Mallet) ;
  • l’importation française de la médiévistique allemande (à travers le cas d’Albert Marignan) ;
  • la fabrication germanique d’une Antiquité turque (à travers l’œuvre d’Ekrem Akurgal) ;
  • l’histoire des déplacements de concepts d’Europe vers la Chine à travers la notion d’esthétique.
    Le fil directeur de l’exposé tendra à étayer la thèse selon laquelle il ne peut pas y avoir
    d’histoire transnationale et encore moins de recherche sur les transferts culturels sans un
    éclairage prioritaire des questions d’acquisition de compétences linguistiques, de philologie, de traduction, d’équilibrage des témoignages textuels entre aires culturelles dont on étudie les contacts.

Pascale Rabault-Feuerhahn (Paris) : Le comparatisme entre méthode et discipline.

Dans le cadre de cette séance introductive consacrée à des réflexions épistémologiques, cette communication s’intéressera à la pratique comparatiste. Seront présentés les résultats d’une recherche sur l’histoire des chaires du Collège de France à l’intitulé explicitement comparatiste.
A la fin du 18e siècle, le règlement de l’institution est modifié pour permettre le changement de destination des chaires. Le Collège de France affirmera alors progressivement, tout au long du 19e siècle, son ambition d’incarner « la science en train de se faire ». Intitulé de chaire et choix de son titulaire sont soumis au vote de l’Assemblée des professeurs. Les différentes options sont défendues dans des argumentaires qui mettent généralement l’accent sur leur caractère innovant.
Cela fait du Collège de France un lieu privilégié pour interroger le statut du comparatisme : sa prévalence parmi les méthodes pratiquées, sa réputation de méthode innovante, les résistances rencontrées, la périodisation de ses usages. La dimension foncièrement multidisciplinaire du Collège de France permet d’appréhender ces questions à l’échelle de l’ensemble des domaines du savoir, sciences de l’homme comme sciences de la nature.
Le traitement statistique et philologique d’archives administratives et de textes programmatiques permet d’obtenir une vue d’ensemble des enjeux et débats de la pratique
comparatiste en France depuis deux siècles

Vendredi 5 octobre 2018

Phénoménologies de l’étranger
Hommage à la pensée de Bernhard Waldenfels

Coordination : Marion Bernard (UMR 8547 – Archives Husserl), Julien Farges (UMR 8547 – Archives Husserl), Laurent Perreau (Université de Franche-Comté / Archives Husserl)

Du mercredi 3 octobre 2018 au vendredi 5 octobre 2018 à l’ENS Ulm
(29 rue d’Ulm, Amphithéâtre Jean Jaurès) 9h-12h30 / 14h-16h

Samedi 6 octobre

Samedi 6 octobre 2018

Séminaire Wittgenstein 2018-2019 : formes logiques et formes de vie

Organisé par Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier
10h30-12h30
Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1erétage, droite, salle Lalande

Le séminaire porte depuis 2015 sur le concept de forme de vie qui se situe aujourd’hui au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, du biopolitique, du pragmatisme et de l’anthropologie de la vie. Il s’agit d’explorer l’intrication du social (sens horizontal) et du biologique (sens vertical) dans les forms of life, et l’intégration de formes vitales (Lifeforms) dans les formes ordinaires du langage et de la vie.
En 2018-2019, le séminaire sera consacré à la relation entre formes logiques et formes de vie. Cela peut être compris comme une manière de replacer les premières dans les secondes, mais aussi d’évaluer le rôle des formes logiques et de raisonnement dans la forme de vie humaine.

Vincent Descombes (EHESS)
« Le mythe du surhomme épistémique »

Renseignements et inscriptions : Pierre.Fasula@univ-paris1.fr
PIERRE FASULA

CHERCHEUR ASSOCIÉ | INSTITUT DES SCIENCES JURIDIQUE ET PHILOSOPHIQUE DE LA SORBONNE
UNIVERSITÉ PARIS 1 PANTHÉON SORBONNE

CHARGÉ DE COURS | UFR DES HUMANITÉS ET SCIENCES SOCIALES
UNIVERSITÉ DE CAEN

Lundi 8 octobre 2018

Lundi 8 octobre 2018


Séminaire de Francis Wolff - Quelques aspects de la philosophie en train de se faire

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 2018-2019
Toutes les séances ont lieu à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, de 17h à 19h, salle dussane.

Francis Wolff (École normale supérieure)
Sur quoi fonder la valeur de l’humanité ?

Mercredi 10 OCTOBRE 2018

Mercredi 10 octobre 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

INCERTITUDE EN RELATIONS INTERNATIONALES
Thierry Balzacq, Université de Namur

Vendredi 12 octobre 2018

Vendredi 12 octobre 2018


Présentation et débats autour de l’ouvrage
Le moment Beccaria. Naissance du droit pénal moderne (1764-1810)

sous la direction de Philippe Audegean et Luigi Delia
Oxford, Voltaire Foundation, 2018

Cette séance s’inscrit dans le cadre de la formation « Écrire au XVIIIe siècle. Processus de création et de transferts dans l’Europe des Lumières (France-Italie) », portée par Nathalie Ferrand (ITEM, CNRS/ENS) et Pierre Musitelli (ITEM / ENS, Département Littérature et langages) et financée par l’EUR Translitterae de PSL.

École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Salle Celan (rez-de-chaussée) 16h-19h

16h Nicholas Cronk (Oxford, Voltaire Foundation) - Ouverture
16h10 Italo Birocchi (Professeur d’histoire du droit médiéval et moderne à l’Université Roma La Sapienza).
16h40 Manuela Albertone (Professeure d’histoire moderne à l’Université de Turin)
17h10 Denis Baranger (Professeur de droit public à l’Université Paris II Panthéon-Assas et directeur adjoint de l’Institut Michel Villey)
17h30 Pierre Musitelli (Maître de conférences en littérature italienne à l’ENS)

Mercredi 17 OCTOBRE 2018

Mercredi 17 octobre 2018

Centre Sorbonne, amphithéâtre Lefebvre

Le séminaire Marx au XXIe siècle, longtemps dirigé par Jean Salem récemment disparu, est désormais organisé dans le cadre du Laboratoire PHARE.

Séminaire coordonné par :
Rémy Herrera (CNRS), Laurent Jaffro (PHARE) et Jean Dellemotte (PHARE)

Mercredi 17 octobre 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

FINANCIAL UNCERTAINTY
Marieke de Goede, University of Amsterdam
Laurent Clavel, AXA Investment Management

Jeudi 18 octobre 2018

Jeudi 18 octobre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

SÉMINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne
UMR 8103 – CNRS Paris 1 Panthéon Sorbonne

http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/SeminaireNosophi.htm

Organisé par Philippe Crignon et Yann Schmitt


PROGRAMME 2018-2019

Jonathan WOLFF (Oxford University)
Beyond Poverty

Répondante : Alicia-Dorothy MORNINGTON (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Jeudi 18 octobre 2018

Journée d’étude : La fabrique des inégalités au coeur des formations artistiques
09h15-18h00
Lieu : Université Paris Nanterre, bâtiment Max Weber (W), rez-de-chaussée, salle 2

INSCRIPTION
Les mondes de l’art reproduisent et légitiment les inégalités, qu’elles relèvent de la position sociale, du sexe ou de la « race ». En particulier, l’appel récurrent fait au talent, au génie ou à la vocation participe remarquablement à masquer aux unes et aux autres – artistes, intermédiaires des arts, public ou critiques – de telles déterminations sociales en les présentant comme le résultat d’un ordre naturel ou du moins mystérieux. Les formations artistiques constituent une période clé dans la mise en œuvre de telles inégalités, agissant aussi bien lors du recrutement dans la formation, la socialisation et l’apprentissage du métier mais aussi dans l’orientation professionnelle à la sortie de l’école.

L’ambition de cette 2e journée d’études – organisée dans le cadre d’un projet de recherche primé et financé par le GIS Institut du Genre – est d’identifier aussi bien les processus sociaux produisant et légitimant, au cœur de ces formations, de telles inégalités sexuées, sociales et « raciales » parmi les aspirant·e·s artistes, que les stratégies mises en œuvre par les unes et les autres, pour affronter, et parfois renverser, les obstacles rencontrés sur le chemin de leur formation artistique.

Fondés sur des travaux empiriques originaux menés dans divers mondes de l’art – musique, arts plastiques, mode, danse ou photographie – et mobilisant différentes démarches d’enquête, les présentations et les échanges viseront tout à la fois à exposer les spécificités propres à chaque monde de l’art étudié et à repérer les processus sociaux transversaux favorisant ou limitant la fabrique des différences sexuées, sociales ou « raciales » dans les formations artistiques, passées et contemporaines.

Journée organisée sous la responsabilité de Marine Cordier par le CERLIS, le CRESCO et l’IDHE.S, avec le soutien du GIS – Institut du Genre.

Contact : Marine Cordier : cordiermarine@yahoo.fr
Organisation :

Marie Buscatto, Université Paris I, IDHES
Marine Cordier, Université Paris Nanterre, IDHES
Joël Laillier, Université Toulouse 3, CRESCO
Véra Léon, Université Paris 5, CERLIS
Mathilde Provansal, Université Paris I, IDHES

Entrée libre sur inscription préalable auprès de cordiermarine@yahoo.fr

Jeudi 18 octobre 2018

20h-22h
Séminaire de recherche organisé et animé par Dorothée Legrand
Archives Husserl, CNRS, Ecole normale supérieure
RESTE

Reste. Ce qui est encore présent. Ce qui n’est pas perdu, jeté, abandonné, détruit, malgré la destruction, l’abandon, le rejet, la perte. Reste. Ce qu’il reste de l’enfance, ce qu’il reste après la mort, ceux qui restent, encore, ce qui survit, subsiste, persiste, demeure, ce qui hante, résiste, encore. Reste. Ce qui excède la soustraction : la différence, le fragment, le reliquat, la relique. Reste. Le vestige, la ruine, le débris, le détritus, la cendre, le cadavre. Reste. Ne meurt pas, n’y reste pas, reste : demande, prière. Reste. Encore. N’en restons pas là, il reste à dire, il reste à faire.
Si l’étymologie lie reste à la stabilité et à l’arrêt, la fertilité de ce seul mot reste nous invite plutôt à le lire comme la trace d’un geste, comme un tracé qui aura toujours déjà commencé et n’aura encore jamais été achevé. C’est ce tracé qui orientera notre travail cette année.

Pour l’année 2018-19, ce séminaire se tiendra à l’Ecole Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Salle Beckett, de 20 à 22 h, les jeudis

Samedi 20 octobre 2018

Samedi 20 octobre 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
de 10h45 à 12h45.
Sauf indication contraire, les séminaires se tiennent cette année dans la salle de formation de la bibliothèque de la Sorbonne.

Séminaire Hegel 2018-2019 animé par Jean-François Kervégan (Université Paris I et IUF) et Gilles Marmasse (Université de Poitiers)

Ce séminaire relève de l’Institut des sciences juridiques et philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103) et de l’équipe d’accueil "Métaphysique allemande et philosophie pratique" (EA 2626, Université de Poitiers).

Page web du séminaire : http://nosophi.univ-paris1.fr/groupes/hegel.htm

Jean-Marc FERRY (Université de Nantes) : Comprendre la raison communicationnelle à la lumière de la philosophie de l’Esprit

Lundi 22 octobre 2018

Lundi 22 octobre 2018


Séminaire de Francis Wolff - Quelques aspects de la philosophie en train de se faire

PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE 2018-2019
Toutes les séances ont lieu à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, de 17h à 19h, salle dussane.

Raphaëlle Théry (Université de Paris II Panthéon-Assas)
Qu’est-ce que le libéralisme pénal ?

Mercredi 24 OCTOBRE 2018

Mercredi 24 octobre 2018

17h30-19h30
ENS Campus Jourdan Amphithéâtre, 48 Boulevard Jourdan

Séance dans le cadre du séminaire de la Chaire "Géopolitique du risque"

Géopolitique du risque : Technologies et incertitudes

Responsables : J. Peter Burgess & Sarah Perret (Ecole normale supérieure)

Dans le cadre de la réflexion autour de la géopolitisation du risque dans les sociétés contemporaines, ce séminaire s’intéressera à l’un des paradoxes marquants de la modernisation : l’augmentation de l’ « incertitude » due à la multiplication des solutions technologiques apportées aux problèmes humains. Comme le montre Ulrich Beck par son concept de « société du risque », la modernité ne consiste pas seulement à faire face à certains risques, mais à en générer sans cesse d’autres dont les conséquences peuvent être géopolitiques. Grâce à des chercheurs et des praticiens français et étrangers, le séminaire abordera et débattra des grands thèmes de la géopolitisation du risque, tels que l’instabilité financière, la santé publique, la cyber-insécurité, les incertitudes en relations internationales, les crises climatiques, les ambiguïtés du « Big Data », les troubles de la gouvernementalité algorithmique ou encore l’histoire inattendue de l’assurance commerciale.

LA GESTION DES CRISES ENVIRONNEMENTALES
Caroline Muller, Ecole polytechnique

Samedi 27 Octobre 2018

Samedi 27 octobre 2018


Séminaire de recherche 2018-2019 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)
Critique de l’ontologie sociale (II)

La question de la réalité sociale joue un rôle privilégié dans le renouveau actuel du motif réaliste. Certains soutiennent que l’originalité du « nouveau réalisme », irréductible au réalisme généralement naturaliste qui a pu, dans la période précédente, s’opposer aux différentes formes d’antiréalisme post-moderne, résiderait dans la prise en compte non plus de la seule réalité naturelle mais de celle de la société. Tout le problème paraît alors que la mise en exergue de la réalité de ladite réalité sociale ne conduise pas, d’une façon ou d’une autre, à la désocialisation de cette même réalité. Aussi le « nouveau réalisme » se distinguerait-il par le respect qu’il témoignerait à la spécificité de l’être du social.

La difficulté est cependant que, bien souvent, dès lors, cette spécificité semble revêtir des traits étrangement similaires à ceux de ce constructivisme même que la thèse réaliste avait pour vocation première de dénoncer. On ne compte plus, de la part des néo-réalistes proclamés, les tentatives de « constructions de la réalité sociale », l’idéal analytique de (re)construction théorique de cette réalité finissant souvent par prendre la signification substantielle suivant laquelle, en un sens ou un autre, ce serait cette réalité elle-même qui se construirait.

Le premier objectif de nos travaux sera de remettre en question cette idée selon laquelle le social, que cela soit en un sens épistémologique ou métaphysique, pourrait faire l’objet d’une « construction ». Nous soutiendrons qu’essayer de « construire » le social, c’est, du point de vue théorique, se condamner à le manquer. A la logique de la « construction », il faut substituer celle de l’analyse et de la critique, qui, plutôt que de prétendre fabriquer théoriquement le social, le prend pour point de départ ainsi que les discours voués à sa connaissance (et non à sa construction) : ceux des sciences sociales. D’autre part, du point de vue ontologique, nous mettrons en doute que le social puisse être pensé en aucune façon comme étant lui-même une « construction » – ce qui ne veut pas dire qu’il n’appartienne pas à l’être du social que des « constructions », en des sens à préciser, y soient possibles.

Cette démarche critique nous conduira cependant et surtout, au-delà du rejet de ce mythe de la construction, à remettre en question les limites de principe du programme même d’une « ontologie sociale ». Celle-ci paraît, constitutivement, condamnée à osciller entre réification et constructivisme. C’est que, sans doute, la question est mal posée. A la perspective ontologique qui prétend circonscrire a priori l’être du social et finit toujours par lui donner alternativement trop ou trop peu d’être, on opposera l’enquête socio-logique qui reconnaît dans la société l’espace dans lequel est posée, conflictuellement, la question des mesures de l’être.


Lieu :
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Horaire : 10h30-12h30

Cyril Hédoin (Université de Reims) :
Vers une ontologie sociale naturaliste : l’analyse économique des institutions

En raison des mesures de sécurité en vigueur, toute personne ne possédant ni carte professionnelle, ni carte d’étudiant d’une institution ancrée en Sorbonne doit s’inscrire plusieurs jours à l’avance à l’adresse : Philo-Recherche@univ-paris1.fr

P.S. :

Comment s’y rendre ?

Ecole Normale Supérieure

La Sorbonne

Centre Léon Robin UMR 8061

Université Paris-Sorbonne

1, rue Victor Cousin

F-75230 Paris cedex 05

Accès

Les locaux du Centre Léon Robin se trouvent en Sorbonne, dans la salle F371, au deuxième étage de l’escalier E, F ou T, tous trois situés dans la galerie Richelieu.

RER B : station Luxembourg ; Métro 10, 4 : stations Cluny-la-Sorbonne, Saint Michel

Université Paris VIII

Université Paris Est


Téléchargements Fichiers à télécharger :
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