Zhuangzi (Tchouang-tseu)

 OEUVRES

Oeuvres de 莊子 Tchoang-tzeu

  • Chapitre 1. Vers l’idéal
  • Chapitre 2. Harmonie universelle
  • Chapitre 3. Entretien du principe vital
  • Chapitre 4. Le monde des hommes
  • Chapitre 5. Action parfaite
  • Chapitre 6. Le Principe, premier maître
  • Chapitre 7. Gouvernement des princes
  • Chapitre 8. Pieds palmés
  • Chapitre 9. Chevaux dressés
  • Chapitre 10. Voleurs petits et grands
  • Chapitre 11. Politique vraie et fausse
  • Chapitre 12. Ciel et terre
  • Chapitre 13. Influx du ciel
  • Chapitre 14. Évolution naturelle
  • Chapitre 15. Sagesse et encroûtement
  • Chapitre 16. Nature et convention
  • Chapitre 17. La crue d’automne
  • Chapitre 18. Joie parfaite
  • Chapitre 19. Sens de la vie
  • Chapitre 20. Obscurité voulue
  • Chapitre 21. Action transcendante
  • Chapitre 22. Connaissance du Principe
  • Chapitre 23. Retour à la nature
  • Chapitre 24. Simplicité
  • Chapitre 25. Vérité
  • Chapitre 26. Fatalité
  • Chapitre 27. Verbe et mots
  • Chapitre 28. Indépendance
  • Chapitre 29. Politiciens
  • Chapitre 30. Spadassins
  • Chapitre 31. Le vieux pêcheur
  • Chapitre 32. Sagesse
  • Chapitre 33. Écoles diverses

 Analyses

Cette table ronde sur « Sartre et l’Asie » est donnée dans le cadre de la Nuit Sartre, dans la thématique « Géopolitique de Sartre ».

Nous n’emploierons le nom d’Asie que pour d’emblée en déconstruire la signification. C’est que la géographie de Sartre ne recoupe pas la division usuelle des continents, et que les peuples ne sont pas des données de la nature, mais des constructions historiques qui peuvent être l’objet de réinventions collectives. Pour le montrer au moyen de ses concepts, nous nous intéresserons en l’occurrence et en particulier aux textes de Sartre sur la Chine et le Vietnam.

Salim Abdelmadjid modère cette table ronde dans laquelle quatre intervenants se succèdent sur les thèmes suivants : Kwok Ying Lau s’attache à rendre compte de la réception de la pensée française en Chine ; Dandan Jiang à repenser l’être et la liberté avec Sartre et Zhuangzi ; Michel Espagne nous parlera de Sartre et Tran Duc Thao et Phuong Ngoc Ngyuen développera la réception de la pensée de Sartre au Vietnam.

Lumières européennes, Lumières chinoises
N° 84, 2015/1 Rue Descartes

 ETUDES DE TEXTES

Les titres des chapitres et les citations qui suivent sont par commodité, sauf indication contraire, tirées de la traduction de Liou Kia-hway de l’œuvre complète de TchouangTseu (1969, connaissance de l’orient, Gallimard/Unesco, reprise dans l’édition de la Pléiade Philosophes taoïstes, 1980). Plus encore que pour d’autres auteurs, traduire Zhuang Zi implique de la part des traducteurs des choix qui engagent des principes de compréhension induisant des interprétations diverses. Aucune traduction n’est littérale. Une prudence de rigueur s’impose notamment au sujet des citations brèves. Elles doivent surtout inviter le lecteur à se reporter aux chapitres entiers et au moins aux développements au sein desquels elles prennent leur sens, avant de risquer tout rapprochement avec des doctrines qui nous seraient plus familières sur le seul fondement des termes. Le lecteur qui découvre le texte de Zhuang Zi doit donc avancer dans sa lecture avec circonspection et prendre le temps de discerner le sens du texte, par une fréquentation régulière. Une comparaison régulière des diverses traductions permettra au moins de deviner la richesse et la polysémie du texte. La consultation de L’histoire de la pensée chinoise de Anne Cheng (éditions du Seuil, 1997), notamment des chapitres 1 à 11, pourra aider à appréhender un contexte historique et un environnement intellectuel sensiblement éloignés des traditions classiques gréco-latines et judéo-chrétiennes.