Progrès et technique

En 1927, dans Metropolis, film du réalisateur allemand Fritz Lang, les ouvriers de la partie basse de cette ville du futur assurent, grâce aux engins mécaniques, la prospérité et le développement de la partie haute. Ils sont néanmoins littéralement dévorés par la machine centrale, Moloch des temps modernes. C’est ensuite Hel, un robot humanoïde et pernicieux, qui les mène vers une révolte chaotique. Pour les aveugler, son créateur, le savant Rotwang, lui a donné l’apparence d’une jeune femme douce et écoutée, Maria. Le film synthétise les oppositions qui fondent notre rapport aux machines modernes : libératrices et aliénantes, dangereuses et désirables

La rutilance de la machine et le mouvement implacable des rouages fascinent autant que la douceur de la chair et l’énergie vitale, comme l’exprime le montage d’Impatience (1928) du cinéaste belge Charles Dekeukeleire

Stanley Kubrick, 2001 l’Odyssée de l’espace, 1968
Séquence de la découverte de l’outil, fin de la première partie du film de Kubrick, 2001 l’Odyssée de l’espace, réalisé en 1968. Une analyse de cette séquence est disponible sur le site http://www.analysesdesequences.com

Jules Verne et la science-fiction