ANSCOMBE Elizabeth
  Sommaire  

 OEUVRES

LA PHILOSOPHIE MORALE MODERNE (1958)
Elisabeth Anscombe
Traduit de l’anglais par Geneviève Ginvert et Patrick Ducray
Introduit par Patrick Ducray

En quoi consiste croire quelqu’un ? Traduction G. Ginvert, Klēsis, 13, 2009 (http://www.revue-klesis.org/pdf/Anscombe-Klesis-En-quoi-consiste-croire-quelquun.pdf [archive]), publié initialement dans C. F. Delaney (éd.), Rationality and Religious Belief, Notre Dame, University of Notre Dame Press, 1979, p. 141-151.

 Analyses

AUCOUTURIER, Valérie (dir.) ; PAVLOPOULOS, Marc (dir.). Agir et penser : Essais sur la philosophie d’Elizabeth Anscombe. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : Éditions de la Sorbonne, 2015 (généré le 30 avril 2021). Disponible sur Internet : http://books.openedition.org/psorbonne/79822. ISBN : 9791035103538. DOI : https://doi.org/10.4000/books.psorbonne.79822.

Qu’est-ce qu’agir dans une certaine intention ? Faut-il penser l’intention comme une idée d’action que nous formons en l’esprit séparément de l’action, ou bien comme une forme qui se dégage dans l’action accomplie ou en train d’être accomplie ? La pensée pratique est-elle de même nature que la pensée théorique ? Tel est le noyau des questions abordées dans ce collectif critique consacré à l’œuvre d’Elizabeth Anscombe (1919-2001). D’autres questions s’articulent autour de ce noyau, notamment : en quel sens la perception est-elle intentionnelle ? Du point de vue logique, une action est-elle un prédicat comme un autre, ou bien sa forme verbale est-elle irréductible ? Le plaisir est-il un bien ? Un choix rationnel peut-il être libre ? Dire « je », est-ce faire référence à une personne en particulier ? Une action involontaire peut-elle être rationnelle ? Précédés d’un avant-propos de Vincent Descombes, les essais réunis ici forment une introduction critique à la pensée riche, incisive et radicale d’Anscombe. Ils confrontent aussi les arguments de la philosophe à des problématiques contemporaines et entreprennent de penser à partir d’eux. Où l’on pourra constater que nous avons beaucoup à apprendre de celle qu’on ne connaît souvent que comme exécutrice testamentaire et traductrice de Wittgenstein, alors qu’elle fut aussi et surtout une philosophe de plein droit, et de tout premier ordre.

Lukáš J. Fošum, Quelle grammaire de l’obligation morale ? : Une étude philosophique et théologique sur l’éthique d’Elizabeth Anscombe(thèse de doctorat), Fribourg, 2018, 232 p. (lire en ligne [archive]).