Travail et liberté : la question de l’émancipation autour de Simone Weil
jeudi
18
novembre
2021
du jeudi 18 novembre 2021
au vendredi 19 novembre 2021
horaire Lycée Eugène Delacroix 94500 Maisons-Alfort

Pour s’inscrire sur GAIA (hors parcours de formation, ANT et public désigné), saisir en MAJUSCULE le code 21A0240315 dans le champ "identifiant du dispositif. Pour information, code du module : 59525
Public : Professeurs de Philosophie
candidature individuelle

Objectifs pédagogiques : Découvrir et s’approprier la pensée d’un auteur du nouveau programme de philosophie autour de notions dudit programme. Souligner les liens possibles entre notions du programme (ici,travail et liberté). Elargir le corpus des textes utilisés en terminale.Confronter la pensée de Simone Weil à celle d’autres philosophes.
Contenus : Intervention de spécialistes de la pensée de Simone Weil ayant pour but dans un premier temps la présentation des grandes lignes de sa pensée sur le travail, la liberté et l’émancipation. Des textes choisis par ces spécialistes feront l’objet d’études précises et, éventuellement, d’un travail des stagiaires. Des plages d’échanges sont prévues pour confronter les suggestions d’usage de ces textes dans le cours de terminale.
Modalités : Exposés universitaires, travail sur texte, échange et débat.
Durée : Formation d’une durée de 12 heures, soit de 2 jours, accueillant au minimum 15 stagiaires, au maximum 20.

Présentiel
Les dates et lieux de chaque formation sont donnés à titre indicatif. Voir le détail organisationnel sur GAIA

Responsable pédagogique et organisationnel : Gilles HANUS - Mel : gilles.hanus@free.fr

Formateurs / intervenants :

CHENAVIER Robert : Personnels enseignants, d’éducation et d’orientation
TAÏBI Nadia : Personnels enseignants, d’éducation et d’orientation
RET Alexandra : Personnels enseignants, d’éducation et d’orientation

Colloque international. Qu’est-ce qu’une fiction ?
jeudi
18
novembre
2021
du jeudi 18 novembre 2021
au vendredi 19 novembre 2021
horaire Le lieu sera précisé ultérieurement.

Colloque international Qu’est-ce qu’une fiction ? » (18-19 nov. 2021)

Organisé par Jocelyn Benoist

(Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO, IUF)

Dans les dernières décennies, les recherches sur la fiction ont connu un véritable renouveau chez les théoriciens de la littérature, que cela soit en Allemagne, aux Etats-Unis ou en France. Plus récemment, la question de la solidité du partage entre ce qui est fictionnel et ce qui ne l’est pas et du sens et de la nature des discours caractérisés comme fictionnels est également revenue au centre des préoccupations des philosophes. En témoigne notamment l’œuvre récente de Markus Gabriel Fiktionen (Suhrkamp, 2020).

Ce colloque voudrait ouvrir un espace de discussion entre ces interrogations sur la fiction relevant respectivement de la théorie littéraire et de la philosophie : qu’est-ce qu’une fiction ? quel(s) rapport(s) y a-t-il entre fictions et discours fictionnels ? et à quoi servent les fictions ?

Jeudi 18 novembre 2021

10h Jens Rometsch (Université de Bonn)
« Poésie et vérité » : le nouveau réalisme entre récit fictionnel et récit factuel

11h André Charrak (Paris 1, ISJPS) :

Le format des fictions (philosophiques)

14h Pauline Nadrigny (Paris 1, ISJPS) :

Des faits comme fiction : le cas Werner Herzog

15h : Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS) :

Autofiction, exo-fiction, semi-fiction, non-fiction… Peut-on circonscrire les limites du fictionnel en littérature ?

16h Jean-Marie Schaeffer (EHESS, CRAL) :

La fiction entre sémantique et pragmatique

Vendredi 19 novembre 2021

9h Sophie Galabru (Paris) :

L’autofiction : une identité fantasmée ?

10h David Zapero (Université de Bonn) :

L’irréel, l’imaginaire et les mondes dits possibles

11h Anne Duprat (Université de Picardie Jules Verne) :

Théories littéraires de la fiction et mondes possibles — 20 ans après ?

14h David Lapoujade (Paris 1, HiPhiMo) :

Existences fictives, existences virtuelles chez Etienne Souriau

15h Alexandre Gefen (CNRS-Paris 3) :

Une vie est-elle une fiction ?

16h Markus Gabriel (Université de Bonn) :

Sur l’essence et l’existence des objets dits ‘fictionnels’

Séminaire de lecture. Philosophie des migrations
vendredi
19
novembre
2021
10h30 - 12h00
horaire Centre des Colloques – Campus Condorcet (Aubervilliers) - M12 Métro Front Populaire

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne

Séminaire de lecture
« Philosophie des Migrations »

Organisé avec le soutien de l’IC Migrations (département Policy), ce séminaire de lecture réunit des chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales autour des enjeux philosophiques des migrations, de l’extranéité et de l’immigration. Il vise à mettre en commun des lectures thématiques, en plusieurs langues et autour de textes traduits, afin de constituer une culture commune autour des théories philosophiques contemporaines des migrations et de l’extranéité.

Les dossiers de lecture seront disponibles via ce lien : https://drive.google.com/drive/folders/1Wji2W48os5lO0_J9unBuRcbp_FHfzrhr?usp=sharing{{

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : philodesmigrations@gmail.com
Alison Bouffet (LCSP, Université de Paris, ICM) et Juliette Monvoisin (NoSoPhi / ISJPS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ICM)

• Lien Zoom permanent : https://zoom.univ-paris1.fr/j/96091008696?pwd=eFlNQjNPNWcrdHZoYnF5bE1qUExrZz09

Pourquoi un groupe de lecture théorique sur les migrations ?

En Europe continentale, contrairement à l’Amérique du Nord, le champ d’étude sur les migrations s’est construit à partir d’un déficit de légitimité chronique, comme un « non-lieu de mémoire » (Noiriel, 1988). Ce n’est qu’à partir des années 1980 que l’histoire, puis la sociologie, l’anthropologie et les sciences politiques s’emparent de la question de l’immigration pour la construire peu à peu comme un sujet autonome légitime, avec un renouveau depuis les années 2000-2010. Pourtant, la philosophie est restée particulièrement distante quant à cet objet d’étude. Certes, la figure de l’étranger a été traditionnellement thématisée en philosophie et en phénoménologie, de Platon à Schütz, en passant par Kant et Derrida. On peut penser à l’opposition schmittienne entre l’ami et l’ennemi, qui tend à définir l’étranger comme la modalité sous laquelle l’altérité de l’ennemi se fait jour ; à la tradition cosmopolite, notamment kantienne, privilégiant la figure du « visiteur » comme sujet du droit d’hospitalité ; ou enfin à l’extension maximale de l’étranger comme substantif intransitif, dans la phénoménologie lévinassienne, où l’étranger apparaît comme l’autre nom d’Autrui. Cependant, le geste philosophique de définition de l’étranger semble l’absorber sous d’autres concepts, comme l’hostilité, l’hospitalité ou l’altérité, voire en faire parfois une figure de la non-familiarité et de l’étrangeté, aux dépens de l’analyse de la fonction politique des catégories non-nationales. La philosophie pense peu l’étranger en termes politiques : le non-national reste une figure marginale, rarement pensée comme constitutive ou structurante.
C’est tout l’enjeu de ce groupe de lecture « Philosophie des Migrations ». L’objectif est de mettre en commun des réflexions philosophiques ouvertes par la mobilité internationale et le statut des individus en migration. Notre démarche s’inscrit également dans le constat d’un manque de traduction et de réflexion autour des études critiques consacrées aux questions des migrations qui se sont constitués, depuis les années 80s aux Etats-Unis, au Canada, et au Royaume-Uni, et sont à présent bien balisés :
La philosophy ou ethics of migration, qui concentre des débats normatifs entre justification morale et politique du contrôle migratoire au sein des démocraties libérales et défense de l’ouverture des frontières ;
Les refugees studies, qui sont avant tout un ensemble d’études économiques, sociologiques ou anthropologiques sur les migrations forcées, mais qui questionnent plus généralement ses processus d’étiquetage, de catégorisation, de représentation politique
Les critical border studies ou critical migration studies qui se développent surtout en géographie et en sciences politiques, largement inspirées par la généalogie foucaldienne, et qui ont en commun un geste de dénaturalisation des migrations et des frontières :
Les critical citizenship studies, qui visent à élargir la citoyenneté en en faisant un lieu de luttes, plutôt qu’un statut, en pensant les « actes de citoyenneté », notamment ceux effectués par des citoyens non autorisés ou non légitimes (résidents étrangers, migrants ou sans-papiers) comme autant de remises en question du corps politique et de ses frontières.
Il s’agira de faire dialoguer ces corpus avec l’espace théorique francophone.

Programme 2021/2022

22 octobre 2021
Salle 3.06
Foucault et les “mobilités irrégulières”

19 novembre 2021
Salle 3.06
Délibérer entre pairs : quelles frontières pour les principes de justice ?

17 décembre 2021
Salle 3.06
La contrainte aux frontières peut-elle être légitime ? Réflexions à partir du débat entre David Miller et Arash Abizadeh

21 janvier
Salle 3.06
Entre républicanisme et multiculturalisme : la question des deux universels

18 février
Salle 3.06
Autonomy of migration : quel concept d’autonomie dans l’étude des migrations ? (corpus anglophone)

18 mars 2021
Salle 0.009
“L’autonomie des migrations” : quel concept d’autonomie dans l’étude des migrations ? (corpus francophone)

22 avril 2021
Salle 0.009
Mobilisations en exil : la grève de la faim des sans-papiers à Bruxelles

20 Mai 2021
Salle 3.06
Les Harkis et l’Etat : enjeux philosophiques de la transformation d’un groupe social hétéroclite en catégorie morale unifiée

17 juin 2021
Salle 3.09
La fragmentation des catégories de l’asile

Lecture de l’oeuvre de Pascal
vendredi
19
novembre
2021
horaire Lycée Lucie Aubrac 93500 PANTIN

Module de formation appartenant au dispositif : Auteurs aux programmes de philosophie : lecture suivie

Pour s’inscrire sur GAIA (hors parcours de formation, ANT et public désigné), saisir en MAJUSCULE le code 21A0240359 dans le champ "identifiant du dispositif. Pour information, code du module : 59803
Public : Professeurs de philosophie et de lettres.
candidature individuelle

Objectifs pédagogiques : La re-lecture de l’oeuvre de Pascal nous conduira à reprendre son épistémologie à la lumière de ses découvertes scientifiques, et à apprécier la rationalité propre à ses analyses politiques, morales et religieuses.
Contenus : Interventions et lectures autour des œuvres de Pascal : De l’esprit de géométrie, Traités scientifiques, Discours sur la condition des Grands, Pensées, etc.
Modalités : Les intervenants exposeront des analyses autour d’un des problèmes posés par l’oeuvre de Pascal, proposeront la lecture d’une partie de son oeuvre, ouverte à la discussion de l’ensemble des participants.
Durée : Formation d’une durée de 18 heures, soit de 3 jours, accueillant au minimum 15 stagiaires, au maximum 30.
Présentiel

Les dates et lieux de chaque formation sont donnés à titre indicatif. Voir le détail organisationnel sur GAIA

Responsable pédagogique et organisationnel : Dimitri DERAT - Mel : dimitri.derat@wanadoo.fr

Formateurs / intervenants :

THIROUIN Laurent : Universitaires (MDC ou PU)
MC KENNA Anthony : Universitaires (MDC ou PU)
GIOCANTI Silvia : Universitaires (MDC ou PU)
TALON-HUGON Carole : Universitaires (MDC ou PU)
DESCOTES Dominique : Universitaires (MDC ou PU)
DERAT Dimitri : Personnels enseignants, d’éducation et d’orientation

Séminaire Marx. Travaux en cours
vendredi
19
novembre
2021
16h00 - 18h00
horaire Université Paris Nanterre (semestre 1) Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (semestre 2)

MINAIRE MARX - TRAVAUX EN COURS - 2021-2022

Date(s)
du 24 septembre 2021 au 10 juin 2022

Depuis quelques années, Marx fait l’objet d’un regain d’intérêt dans la recherche internationale et francophone, en contexte académique aussi bien que dans des cercles para-académiques et militants. Ces retours à Marx, quelles que soient leurs formes et orientations, se distinguent de la simple réaffirmation d’un marxisme figé. Les réexplorations et usages contemporains de Marx assument la nécessité de l’actualisation de sa pensée. Cela donne lieu à de nouveaux débats exégétiques (par exemple concernant l’eurocentrisme de la théorie marxienne) et à l’expérimentation de nouveaux usages des concepts, thèses et manières de penser marxiennes : la question écologique, ainsi que la mise en dialogue de la pensée de Marx avec les théories récentes de l’exploitation et de la domination (féminismes, théories de l’oppression raciale etc.) comptent ainsi parmi les chantiers caractéristiques des relectures contemporaines de Marx.

Ces retours à Marx prennent également la forme d’une prise au sérieux ou d’une redécouverte de dimensions du corpus marxien qui ou bien n’avaient pas retenu l’attention ou bien avaient été recouvertes par des interprétations que les progrès éditoriaux ou de nouvelles enquêtes philologiques ont rendues intenables. Ces nouvelles lectures partagent le plus souvent l’exigence d’un retour au texte difficile et infiniment riche de Marx dont il s’agit aussi de reconnaître les ambiguïtés.

Prenant acte de ces renouvellements, ce séminaire entend offrir un espace pour l’exposition et la discussion de travaux en cours sur et autour de Marx. Il nourrit une double ambition : 1/ Accueillir ces recherches dans toute la diversité des paradigmes interprétatifs et des styles méthodologiques qui les caractérisent : étude philologique, comparative, actualisation… 2/ Mettre en discussion la recherche en train de se faire : il s’agit de favoriser la présentation de travaux en cours d’élaboration ainsi que la mise à l’épreuve d’hypothèses de lecture, plutôt que la réexposition de travaux déjà publiés ou la défense de thèses déjà connues.

Programme

Semestre 1
Université Paris Nanterre

24 septembre : Frédéric Monferrand
L’organicisme de Marx

12 novembre : Kolja Lindner
Comment Marx s’est débarassé du Matérialisme Historique

19 novembre : Paul Guillibert
Marx et le travail du vivant

17 décembre : Ariane Mintz
Préhistoire et progrès : Adorno lecteur de Marx

Semestre 2
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

28 janvier : Daria Saburova
De l’histoire humaine de la nature à l’histoire naturelle de l’homme. Marx, Engels et la théorie de l’évolution

18 février : Louis Delcourt
Les dimensions politiques de l’idée de « science » chez Marx

25 mars : Cannelle Gignoux
Du concept de nature à l’écologie dans les Grundrisse

15 avril : Jean Quétier
Marx théoricien du parti

13 mai : Timothée Haug
Le naturalisme de Marx est-il écologique ?

10 juin : Jean-François Albin
Théories de l’impérialisme : fondements dans l’oeuvre de Marx et développements au sein de la Deuxième Internationale

Comité d’organisation du séminaire
Lena Ganz, Université Paris Nanterre, SOPHIAPOL
Emmanuel Renault, Université Paris Nanterre, SOPHIAPOL
Alix Bouffard, Université de Strasbourg, CREPHAC
Franck Fischbach, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, HIPHIMO

Retrouvez toutes les informations utiles sur le site du séminaire.
Contacter les organisateurs : seminairemarxnanterreparis1@gmail.com