Musique et philosophie

10 / 05 / 2014 | Maryse Emel webmestre, photos

Philosophie et musique

Banques de musique


- Portail de la musique contemporaine
- Gallica partitions
- Signets Bibliothèques Universitaires
- Médiathèque Cité de la musique
- Signets de la BNF
- International Music Store Project
Ce site open source alimenté par ses utilisateurs rassemble plus de 100.000 partitions de 6000 compositeurs de musique classique au format PDF. Des interprètes de musique classique proposent leurs enregistrement sous licence « Creative Commons ». Le portail de l’IMSLP regroupe :
La Petrucci Music Library, banque de données qui propose la recherche par compositeur, genre musical, époque, type d’instrument ou par clavier musical (permet d’identifier une partition en jouant quelques notes de sa mélodie).
Le blog musical IMSLP Journal
- National Jukebox Plateforme musicale en ligne de la Bibliothèque du Congrès qui permet d’écouter gratuitement en streaming des titres enregistrés par plusieurs labels américains entre 1901 et 1925 (Victor Talking Machine Company, Colombia...).
Les enregistrements acoustiques en 78 tours couvrent tous les genres : jazz, blues, folk, gospel, pop, sketches du début du 20ème siècle. La numérisation des titres a été effectuée courant 2010 au sein du Packard Campus, le département de la conservation audiovisuelle de la Bibliothèque du Congrès.
- Kunstfinder
Ce site propose la liste des adhérents et des publications de la société, des informations sur la Revue de musicologie et l’accès, par de nombreux liens, à de multiples ressources en musique : annuaires, bases de données, sites de revues, de compositeurs…
Intérêt particulier : Informations et sommaires des principales revues musicologiques francophones publiées de 1911 à maintenant.
- Marc-Antoine Charpentier, musicien du Baroque
La vie et l’oeuvre de Marc-Antoine Charpentier, musicien baroque, avec documents et reproductions à l’appui
Intérêt particulier : La liste des oeuvres, la discographie, une bibliographie de M.A Charpentier,et le catalogue des éditions modernes des oeuvres du musicien sont téléchargeables en format PDF ou RTF

Quelques compositions musicales à écouter (source Gallica-BNF)

- Georg Friedrich Haendel
Alcina, extrait / Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire sous la direction de Félix Weingartner 1930
Alcina, extrait 1929 New York Philarmonic orchestra

- Mozart
Concerto en la majeur K.V. 622 pour clarinette et orchestre / Wolfgang-Amadeus Mozart, comp. ; Aloïs Heine, clarinette ; orchestre de la Camerata academica du Mozarteum de Salzbourg ; Bernhard Paumgartner, dir.. Concerto en ut majeur K.V. 314 pour hautbois et orchestre / Wolfgang-Amadeus Mozart, comp. ; Marius Briançon, hautbois ; orchestre de la Camerata academica du Mozarteum de Salzbourg ; Bernhard Paumgartner, dir.. Musique funèbre maçonnique K.V. 477 / Wolfgang-Amadeus Mozart, comp. ; Orchestre de la Camerata academica du Mozarteum de Salzbourg ; Bernhard Paumgartner, dir. —1956
Dalla sua pace : extrait de"Don Giovanni" : acte 1 ; Il mio tesoro intanto : extrait de "Don Giovanni" : acte 2
/ Mozart, comp. ; Aksel Schiötz, T ; The Royal orchestra ; Egisto Tango, dir. —1942

- Giovanni Battista Pergolèse
STABAT MATER pour voix de femmes, orgue et orch. à cordes / Giovanni Battista Pergolese ; Thérésa Stich-Randall (soprano) ; Elisabeth Hoengen (alto) ; Anton Heiller (orgue) ; le Akademiekammerchor de Vienne, Orchestre de l’Opéra de Vienne, dir. Mario Rossi —1960

- Henry Purcell
Didon et Enée, extrait Philarmonia harmonic Orchestra , Eugène Ormandy, 1930

Textes de réflexion philosophique sur la musique

- Deux livres d’Hugues Dufourt parus aux éditions Delatour :
La musique spectrale, une révolution épistémologique
Musique, pouvoir, écriture
Hugues Dufourt est l’un des compositeurs français les plus joués dans le monde, et un excellent philosophe (il a notammé participé au jury de l’Agrégation, enseigné à l’université de Lyon et fut chercheur au CNRS), auteur de plusieurs ouvrages de références sur la pensée de la musique.

- Fétis François Joseph (1784-1871) Philosophie de la musique
Dans « Revue musicale » (52, VIIIe année), dimanche 28 décembre 1834, p.409-411

- Platon : philosophie et musique par J. Darriulat

- Un article en ligne sur une dimension plus contemporaine : Philosophie de la musique contemporaine. Dialectique du son. Contribution à la recherche
Voya TONCITCH, Essai publié dans Revue de l’Université d’Ottawa, vol. 45,n ° 2, avril-juin 1975.
"La dialectique du son" est incorporée dans l’essai intitulé "Impressions sur impressionnisme", publié dans Anuario musical, vol. XXXVI, 1981, Instituto español de musicología / Consejo superior de investigaciones científicas, Barcelona, 1982)

- Plutarque De la musique source Gallica BNF
édition critique et explicative, par Henri Weil,... et Th. Reinach,...
Plutarque (0046 ?-0120 ?)
Weil, Henri (1818-1909)
Éditeur : E. Leroux (Paris)
Date d’édition : 1900
Contributeur : Reinach, Théodore (1860-1928). Éditeur scientifique

-  Rousseau Jean Jacques Dissertation sur la Musique Moderne 1743
- Alain Lambert, Musique, philosophie et littérature chez Rousseau
(suivi d’un entretien sur la musique avec le musicien)

- Tragique, Baroque, Kitsch : trois figures esthétiques de la crise Michel Magnant, Lucien Guirlinger, Jean-Claude Pinson
Ac-Nantes
-  La musique metal : des « éclats de religion » et une liturgie par Mombelet Alexis, Sociétés 2/ 2005 (no 88), p. 25-51
DOI : 10.3917/soc.088.0025
- Paul Hindemith : Comprendre la musique selon la Nature Étude de l’ouvrage Unterweisung im Tonsatz : Theoretischer Teil (The Craft Of Musical Composition, Book One : Theory) Anne-Lise Assada
Licence 3 de Philosophie, Université de Nantes, 2012-2013 sous la direction de Patrick Lang.
"L’ouvrage est divisé en six sections, qui mettent en place un système d’analyse musicale neuf, redéfinissant le matériau musical autant que les règles d’un tel système, afin donc de pouvoir analyser tout type de musique (et en particulier les nouvelles formes musicales de son époque). Il faut garder à l’esprit que HINDEMITH n’est pas philosophe, que lorsqu’il parle théoriquement de la musique, il en parle souvent en tant qu’enseignant-compositeur. Ainsi, nous nous intéresserons plus précisément aux aspects théoriques de l’œuvre, à la méthode qu’emploie l’auteur, à son approche de la musique qui est une sorte de sœur jumelle plus pratique de la phénoménologie de la musique, bien que ce livre soit aussi extrêmement riche sur un autre plan, celui qui intéresse l’apprenti compositeur ou le musicien, qui n’ont parfois que faire de l’approfondissement des considérations théoriques." (extrait)

Université de Nantes Licence 3 de philosophie Année universitaire : 2012‐2013
- Etude des articles de Hans MERSMANN, Helmuth PLESSNER et Gustav BECKING
Travail présenté par Charline LOIRAT dans le cadre d’un séminaire de phénoménologie de la musique sous la direction de Patrick LANG.
"Lors d’un colloque en 1925 à Berlin, il y eut des conférences « sur la phénoménologie de la musique » (Zur Phänomenologie der Musik) et celles-ci ont été retranscrites dans une revue qui se nommait Revue d’esthétique et de science générale des arts (Zeitschrift für Ästhetik und allgemeine Kunstwissenschaft). Nous allons étudier trois articles issus de trois conférences qui ont eu lieu lors de ce colloque. Le premier sera celui de MERSMANN, le deuxième celui de PLESSNER et le dernier celui de BECKING
Matthieu Choquet Durée interne et problème du toi : une phénoménologie de l’art lyrique " (extrait)

- Alfred SCHÜTZ, Écrits sur la musique 1924-1956, « Le sens d’une forme d’art (la musique) »
Séminaire de Phénoménologie de la musique, dirigé par Patrick Lang
Licence 3 semestre 2 2013 Département de Philosophie UFR Lettres et langages de l’Université de Nantes.
"La lecture, entre autres, des Leçons pour une phénoménologie de la conscience intime du temps de Husserl a laissé germer dans de nombreux esprits l’idée d’une possible phénoménologie de la musique. Schütz fait partie de ces philosophes et
musiciens qui ont vu dans la phénoménologie husserlienne l’opportunité de saisir la musique d’un point de vue nouveau, l’occasion d’en établir une nouvelle compréhension, de décider de nouveaux critères, de nouvelles exigences, de mieux satisfaire la demande d’explication du phénomène musical qui se heurte sans cesse aux obstacles de sa complexité artistique : la musique est un art qu’on écoute, qui nous évoque des choses, des émotions, sans jamais véritablement dépeindre quoi que ce soit d’objectivement identifiable ; elle n’est ni tout à fait représentation, ni tout à fait créée ex nihilo. La musique relève d’une rigueur et d’une technicité poussées mais pour autant ne se laisse pas réduire à ses principes techniques" ’extrait

- Alfred Schütz entre Weber et Husserl par François-André Isambert
Revue française de de sociologie Année 1989 Volume 30 Numéro 30-2 pp. 299-319

Université de Nantes Licence 3 de Philosophie 2012 – 2013
- PEYRARD Vincent Étude des Fragments pour une phénoménologie de la musique Dans le recueil Écrits sur la musique d’Alfred Schütz
"Dans un premier temps, Schütz va mettre en rapport la musique avec différentes techniques et arts. Le but de cette démarche est de montrer que la musique est un contexte de sens qui possède un statut particulier puisqu’il ne se réfère pas à un schème conceptuel. En procédant à une analyse rapide de ce qu’est le langage, on établit qu’un univers de discours s’organise et que « chaque unité de cet univers se réfère, si elle a du sens, au schème conceptuel de référence par lequel nous interprétons le monde2 ». Comprendre cela permet de comprendre que la musique est un contexte de sens qui ne se réfère pas à un schème conceptuel, « pas plus, à strictement parler, qu’aux objets du monde dans lequel nous vivons, à leurs propriétés et à leurs fonctions3 ». Contrairement au langage, la musique n’a donc pas de fonction représentative" (extrait)

Université de Nantes Année universitaire 2012-2013
- Sergiu Celibidache : La musique n’est rien par Samy Rupin.
Licence de philosophie Philosophie de la musique Sous la direction de Patrick Lang
La pensée de Celibidache se fonde sur la phénoménologie de Husserl mais prend aussi quelques distances vis-à-vis de celle-ci comme nous le verrons, et cela sous l’influence notamment de sa pratique du zen et du yoga. Celibidache cherchait (que ce soit en tant qu’enseignant ou chef d’orchestre) à travers son travail à dépasser la crise (toujours actuelle) que rencontre la musique depuis plus d’un siècle ; crise qui, comme nous le verrons, résidait avant tout dans la pratique de ce que nous appelons généralement « musique » et donc dans l’état d’esprit même des compositeurs et musiciens contemporains. Il dénonçait entre autres la notion d’interprétation, l’amplification, l’enregistrement, la technique pour la technique et la beauté, comme étant impropres à la musique. L’erreur selon lui, comme pour tous les phénoménologues de la musique, est l’absence totale de considération des effets du son sur la conscience." (extrait)

- Musique et philosophie, introduction par André Charrak , Archives de Philosophie 2/ 2001 (Tome 64), p. 323-324

- Égalité et amour à la fin des Noces de Figaro : constituer les émotions démocratiques par Martha Nussbaum (Chicago) 6 juin 2009
(Conférence organisée en collaboration avec l’université d’Amiens.)
À partir d’analyses textuelles et musicales de plusieurs airs de l’opéra de Mozart (l’air du Comte, le premier air de Figaro, le duo de Suzanne et de la Comtesse), Martha Nussbaum en propose une lecture basée sur l’approche des genres et souligne le changement de régime des émotions entre les couples masculins (Figaro, le Comte) et féminins (Suzanne, la Comtesse) : aux mots d’ordre d’honneur, de possession et de hiérarchie des premiers répondent les mélodies légères, fraternelles et égalitaires des secondes. Par la victoire des femmes, qui est aussi une victoire de l’amour, cet opéra de 1786 annonce le changement de régime prochain. Le personnage de Chérubin, homme élevé parmi les femmes et chantre de l’amour, serait l’incarnation d’une nouvelle masculinité, propre à un régime réciproque et égalitaire.
Répondantes par ordre de prise de parole :
- Monique Canto-Sperber, directrice de l’ENS, spécialiste de philosophie morale et de philosophie grecque, qui a dirigé le Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale (PUF, 1996–2004) et est notamment l’auteur de L’inquiétude morale et la Vie humaine (PUF, 2001), Le Bien, la Guerre et la Terreur (Plon, 2005) et Que peut l’éthique face à l’homme qui vient ? (Textuel, 2008).
- Sandra Laugier, professeur à l’université d’Amiens, spécialiste de philosophie américaine et de philosophie morale, qui a notamment co-dirigé un ouvrage collectif sur l’autonomie en philosophie contemporaine (Penser l’autonomie, PUF, 2008) et Éthique, littérature, vie humaine (PUF, 2006). Elle a également contribué à introduire les problématiques du care en France.
- Catherine Larrère, professeur à l’université Paris I, spécialiste de philosophie morale et politique, de Montesquieu et des éthiques et politiques de l’environnement, qui a notamment publié une édition des Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence de Montesquieu (Gallimard, 2008), Trois essais sur l’éthique économique et sociale (Quae, 2001) et Du bon usage de la nature : Pour une philosophie de l’environnement (Aubier, 1998).
- Frith Simon, Retour sur l’esthétique de la musique pop, Rue Descartes 2/ 2008 (n° 60)
DOI : 10.3917/rdes.060.0063

- Sur Wittgenstein et la musique

- Les comptes-rendus (une partie est accessible en ligne) de livres proposés par les « samedis d’entretemps

- Une page de Philippe Nemo

- Méthodos 2011 L’instrument de musique
Approches esthétiques et ontologiques Sous la direction de Bernard Sève

Le présent numéro est issu d’un séminaire intitulé « L’instrument de musique. Approches ontologiques et esthétiques », tenu durant les années 2008-2009 et 2009-2010 dans le cadre de l’UMR 8163, « Savoirs, Textes, Langage », et animé par Bernard Sève. Étudié par les physiciens, les musicologues, les historiens des arts et des techniques, l’instrument de musique est largement négligé par les philosophes de l’art. Les dix études ici réunies sont dues à des chercheurs dont les travaux s’inscrivent dans des champs disciplinaires assez différents, mais elles sont toutes marquées par le souci de penser philosophiquement l’instrument de musique. Dans leurs convergences comme dans leurs désaccords, ces études témoignent de la pertinence et de la fécondité d’une recherche interdisciplinaire consacrée à l’instrument de musique.

- Bernard Sève L’instrument de musique
Bernard Sève L’instrument de musique : présentation du numéro
Anne Boissière : André Schaeffner et les origines corporelles de l’instrument de musique [Texte intégral]
Romain Bricou : Les interfaces musicales : la question des « instruments aphones » [Texte intégral]
Alain Desjacque : La matière et le son : considérations ethnomusicologiques sur les classifications instrumentales[Texte intégral]
Jacques Dewitte : L’invention instrumentale [Texte intégral] Hommage à Igor Stravinsky
Johan Girard :Les répétitifs, la machine et l’instrument[Texte intégral]
Catherine Kintzler :L’oreille, premier instrument de musique ? [Texte intégral]
Hervé Lacombe : L’instrument de musique : identité et potentiel [Texte intégral]
Jerrold Levinson : L’instrument de musique : réflexions sur le geste, l’écoute et la création [Texte intégral]
Marianne Massin :Christian Marclay : « iconoclasme » musical et interrogation sur l’instrument[Texte intégral]
Bernard Sève :Utilisation et « présentation esthétique » des instruments de musique[Texte intégral]
Analyses et interprétations
Fériel Kaddour : Jouer du piano [Texte intégral]
Philippe Sabot : Attachement et relationnalité : Butler face à Hegel[Texte intégral]
Compte rendu
Bernard Joly : Compte rendu de : Charles T. Wolfe and Ofer Gal (eds.), The body as object and instrument of knowledge. Embodied empiricism in early modern science [Texte intégral]

Francis Wolff Pourquoi la musique 88 morceaux de musique analysés

Réflexions philosophiques en vidéo

- Plusieurs extraits de Jankélévitch

- Problèmes de sémantique musicale parFrancis Wolff (ENS) 11 février 2011. Audio ENS

- Un cours d’Eric Dufour sur Nietzsche et la musique

Les séminaires " Mathématiques, musique et philosophie " Journée Wittgenstein et la musique 2013 :

- François Nicolas : Théoriser (musicalement) la musique à l’ombre (antiphilosophique) de Wittgenstein ? - Vidéo sur le site Innovaxiom
- Moreno Andreatta : Sur l’influence de Wittgenstein au sein de la Music Theory américaine Vidéo sur le site Innovaxiom
- Horacio Vaggione : L’opératoire : dualité et contenu formel en composition musicale - Vidéo sur le site Innovaxiom
- Antonia Soulez : De la fonction anti-analytique de la musique chez Wittgenstein à l’objectivation des qualia : quelle philosophie devant les recherches sur la structure interne du son ? - Vidéo sur le site Innovaxiom
- Hourya Sinaceur : Philosophie sans système - Vidéo sur le site Innovaxiom
- Vidéo/audio : Écoutez Parsifal ! — François Nicolas (IRCAM)
2006

Revues


C’est pour enrichir le paysage intellectuel européen d’une nouvelle revue musicale que Filigrane est née. Filigrane se consacre à la musique considérée comme un champ de forces où s’élabore le sens, une activité métaphorique où l’homme emploie ses facultés à construire tant le monde que lui-même. Les sciences humaines y croisent donc naturellement la singularité de l’art : une pensée en acte, non discursive, une pensée de l’expérience humaine, médiatisée par l’invention et la disposition d’un matériau dans le temps et dans l’espace. Filigrane souhaite aborder sans esquive les thèmes difficiles et épineux (politiques, sociaux, spirituels et intellectuels...) que rencontre la musique et, de ce fait, associe à ses réflexions des chercheurs de toutes disciplines (philosophes, psychologues, anthropologues, sociologues, historiens…) aussi bien que des artistes qui témoigneront de leur expérience. Penser le sens, l’inscription et la diversité des formes musicales au sein de sociétés confrontées, à l’aube du XXIème siècle, à une métamorphose sans précédent, telle est la responsabilité qu’intellectuels et artistes, ensemble, doivent assumer pleinement. Et il importe que cette réflexion soit critique. Filigrane souhaite accueillir et favoriser les débats au sein de la communauté universitaire et artistique, renforcer les échanges entre les diverses approches de la musique et élargir la notion même de musicologie.