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Le langage (Bibliographie)

06 / 10 / 2015 | Maryse Emel webmestre, photos
Bibliographie générale

Dans la rubriqueAgrégation interne vous trouverez une bibliographie sur le langage

Quelques références d’auteurs

-  Merleau Ponty Signes
(Ce livre est du domaine public au Canada parce qu’une œuvre passe au domaine public 50 ans après la mort del’auteur(e). Cette œuvre n’est pas dans le domaine public dans les pays où il faut attendre 70 ans après la mort de l’auteur(e))

-  Leibniz LIVRE TROISIÈME Nouveaux Essais sur l’entendement humain

-  Bacon Philosophie du langage à l’âge classique Par Gilles Siouffi Armand Colin, 2010 De Bacon à von Humbolt, vingt-deux auteurs accompagnés d’un texte commenté sont présentés par ordre chronologique. Avec pour chacune d’eux un
rappel biographique et une synthèse de leur pensée et leurs apports concernant ce
domaine d’étude qu’est le langage. Extraits

-  Descartes La dioptrique

-  Rousseau
-  Rousseau,Essai sur l’origine des langues
-  Jacques Derrida, De la grammatologie
-  Fontaine-De Visscher Luce. Des privilèges d’une grammatologie. In : Revue Philosophique de Louvain. Troisième série, Tome 67, N°95, 1969. pp. 461-475.
doi : 10.3406/phlou.1969.5505

-  Condillac
-  Morère Pierre.Signes et langage chez Locke et Condillac. In : Le continent européen et le monde anglo-américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. Actes du Colloque - Société d’études anglo-américaines des 17e et 18e siècles, 1986. pp. 16-29.doi : 10.3406/xvii.1986.2235

-  Diderot Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient. Texte établi par J. Assézat et M. Tourneux, Garnier, 1875-77 (I, pp. 279-342).
-  Véronique Le Ru, « La Lettre sur les aveugles et le bâton de la raison », Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie, numéro 28 La "Lettre sur les aveugles", [En ligne], mis en ligne le 18 juin 2006. Consulté le 05 août 2014 -

-  Heidegger
-  Fontaine-De Visscher Luce. La pensée du langage chez Heidegger. In : Revue Philosophique de Louvain. Troisième série, Tome 64, N°82, 1966. pp. 224-262. doi : 10.3406/phlou.1966.5348
-  Henri Meschonnic, « Le cas Heidegger », Le Portique [En ligne], 18 | 2006, mis en ligne le 15 juin 2009, consulté le 06 août 2014.
-  ART ET LANGAGE : LA POSSIBILITE DE L’EVENEMENT POLITIQUE
OU DE L’EXIGENCE ETHIQUE.Heidegger, Benjamin, Wittgenstein, Blanchot
Marc Goldschmit 2003
-  Le langage chez Heidegger : du discours au monologue FILLIPA SILVEIRA Université de Toulouse II – Le Mirail Erasmus Mundus EuroPhilosophie
-  Hottois Gilbert. L’insistance du langage dans la phénoménologie post-husserlienne. In : Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, Tome 77, N°33, 1979. pp. 51-70 doi : 10.3406/phlou.1979.6032

Thèmes :

Phusis et logos. Une phénoménologie du langage. Jean-Claude Coquet Compte-rendu réalisé par Julien LONGHI (Université de Tours, L.R.L.)
• Charbonnier Sébastien, « Émancipation et jeu de langage DOI : 10.3917/caph.129.0097 », Cahiers philosophiques 2/ 2012 (n° 129), p. 97-102
• « Éditorial. Excès de langage, déficit de discours », Esprit 5/ 2010 (Mai), p. 4-5
DOI : 10.3917/espri.1005.0004
• Desbordes Françoise. Le langage sceptique. In : Langages, 16e année, n° 65. Mars 82. Signification et référence dans l’antiquité et au moyen âge. pp. 47-74.
doi : 10.3406/lgge.1982.1119

Cri ou parole articulée chant le langage un « déjà là » A l’origine était le verbe…

• naturel ou conventionnel
• à distance ou dans la ressemblance du réel

Platon, Le Cratyle

Le législateur du langage (extrait)
Boyancé Pierre. La « doctrine d’Euthyphron » dans le Cratyle. In : Revue des Études Grecques, tome 54, fascicule 256-258, Juillet-décembre 1941. pp. 141-175. doi : 10.3406/reg.1941.2922

A l’origine du langage : les besoins ou les passions ?

-  Rousseau, Essai sur l’origine des langues
-  Hobbes, Thomas (1588-1679). Léviathan ou La matière, la forme et la puissance d’un état ecclésiastique et civil / Thomas Hobbes ; Ch. 4 Du langage

Efficacité et incapacité du langage

..l’efficace du langage
Les énoncés performatifs, Austin, Quand dire c’est faire
La rhétorique, le Gorgias Gorgias, fragment B, III in les Présocratiques, trad Dumont, Gallimard, 1988
La rhétorique génocidaire : Vaclav Havel : le langage prologue de l’événement
Dolorès Ibarruri : Contre la dictature, le fascisme et tous les despotismes, des voix célèbres ont appelé à la liberté. En 1936, c’est au cri de No pasaràn ! que Dolores Ibàrruri soulevait les foules espagnoles contre les armées fascistes du général Franco

..son incapacité
-  Bergson : langage, en tant que production de l’intelligence est incapable de dire le propre : fixité des mots « étiquettes » qui ne peut rendre compte du mouvement. Généralité qui manque le singulier. Essai sur les données immédiates de la conscience
-  L’incapacité liée à la nature de l’objet

-  indicible et ineffable
-  La perte du sensible : le langage comme écart et trahison du sensible, phénoménologie de l’esprit : impossibilité de dire la chose même. Nous sommes dans la certitude sensible et nous prononçons l’universel : « ceci est ».

• Aristote Métaphysique II, 15 : « si l’on te définissait toi par exemple..
• Hegel et Mallarmé : l’accès à l’universel du concept : le langage change toute certitude sensible en son contraire : un concept universel. Faillite du langage qu’on peut interpréter comme une incapacité à dire la perception et le subjectif : expression ou trahison de soi. Ou bien il y a une parole vraie ou bien la parole manque pour dire l’intime et le propre.
• Mais cette faillite traduit « la nature divine » du langage. Lorsque je dis une fleur, je la désigne en instaurant une distance avec la chose, je quitte le monde des choses d’où le passage au symbolique : ce qui tient lieu de la chose. Présentation d’une réalité sensible qui suggère une signification qui la dépasse.

• Mallarmé : « je dis : une fleur et hors l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous bouquets. » dire une fleur : singularité de cette
fleur est distincte de toutes les fleurs dont j’ai l’idée. : je ne dis pas tout à fait cette fleur-ci mais je dis en même temps toutes les fleurs. Le langage est en excès et en défaut par rapport aux choses sensibles l’absente de tout bouquet : l’essence de la fleur.

Gorgias : langage et réalité
thèse de l’incommunicabilité de l’Etre le discours n’étant pas substance, il ne peut révéler que lui-même. Incommunicabilité qui correspond à celle qui existe entre les différents registres sensoriels. Le discours est dépendant des impressions et
donc aussi de leur séparation. Doctrine de l’incommunicabilité des genres qui fonde l’incommunicabilité de l’Etre.

-  Article complémentaire sur Fabula :
L’épaisseur du réel Anaïs Simon
-  sur noesis : Quine, Whitehead, et leurs contemporains

Langage et ontologie

L’Être naquit dans le langage Un aspect de la mimésis philosophique
Plan
-  I. Discours et genres
-  1. La philosophie et le langage
-  2. Genres de la philosophie
-  II. Dire l’Être
-  1. L’Être, anti-héros
-  2. Des caractères de l’Être aux caractéristiques du discours philosophique
-  3. La langue de l’Être
-  A. Le domaine sémantique
-  B. Philosophie et parties du discours
-  C. La dette des sciences du langage
-  4. Des structures textuelles
-  5. L’ubiquité ontologique
-  6. L’altérité interne

Platon : Cratyle

Oeuvres philosophiques - Henri Bergson : sur le site philosophique de l’Académie de Grenoble : http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/articles.php?lng=fr&pg=25346 des ebooks

-  Le Visible et l’Invisible (format liseuse) Maurice Merleau Ponty

Poésie et langage :

-  Sur Bonnefoy Un court article assez éclairant
-  Philosophie et poésie au xxe siècle

Langage et pouvoir

-  Platon Gorgias
-  Aristote
-  Œuvres philosophiques d’Arnauld comprenant les objections contre les méditations de Descartes, la logique de Port-Royal, le traité des vraies et des fausses idées et publiës avec des notes et une introduction (1843)
-  Foucault Michel. La Grammaire générale de Port-Royal. In : Langages, 2e année, n°7, 1967. Linguistique française. Théories grammaticales. pp. 7-15.
doi : 10.3406/lgge.1967.2879
url : /web/revues/home/prescript/article/lgge_0458-726x_1967_num_2_7_2879
-  Rousseau (textes sur la propriété privée)
-  Freud
-  P.Bourdieu
Note de lecture rédigée par Aline Mignan, Professeur à l’université d’Évry-Val-d’Essonne, à Évry

-  Bourdieu Pierre. Sur le pouvoir symbolique. In : Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 32e année, N. 3, 1977. pp. 405-411. doi : 10.3406/ahess.1977.293828

-  Bruno AMBROISE Le pouvoir symbolique est-il un pouvoir du symbolique ?
-  Remarques sur les contradictions du pouvoir symbolique selon P.Bourdieu

Vérité et langage

-  La pensée sapientielle de Pascal

De la recherche
Bernard M.-J. Grasset
Passionné de vérité, Pascal est aussi en quête de sagesse. Il trouve dans la Bible la source d’une pensée du cœur, attentive au mystère, qui donne sa place à l’inquiétude spirituelle. La vraie sagesse naît de l’écoute de la Parole. Si elle est utile, la sagesse profane demeure impuissante à saisir la plénitude de la vérité. La pensée sapientielle de Pascal, de nature existentielle, tragique, se centre sur le Christ qui illumine secrètement l’humaine condition. Exégétique, cette pensée trouve une issue à l’impasse philosophique dans le séjour à l’intérieur du texte sacré. La sagesse d’ins- piration biblique ordonne la raison à l’amour. La pensée sapientielle de Pascal ne peut se dissocier de l’expérience incandescente du Mémorial. C’est une pensée du témoignage, vibrante d’un humanisme lucide et poignant. Sans juste langage il n’est de véritable sagesse. La pensée sapientielle de l’auteur de l’Apologie de la religion chrétienne prend l’inoubliable coloration du poème.
-  Le nominalisme : Vignaux Paul. La problématique du nominalisme médiéval peut- elle éclairer des problèmes philosophiques actuels ?. In : Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, Tome 75, N°26, 1977. pp. 293-331. doi : 10.3406/phlou.1977.5939

-  Pierre Caussat, « Saussure, un nouveau nominalisme ? », Linx [En ligne], 7 | 1995, mis en ligne le 11 juillet 2012. DOI : 10.4000/linx.1169
-  Doncœur P.. Le nominalisme de Guillaume Occam. La théorie de la relation. In :
Revue néo-scolastique de philosophie. 23° année, N°89, 1921. pp. 5-25. doi : 10.3406/phlou.1921.2264

La communication

-  Habermas Jurgen."L’espace public", 30 ans après. In : Quaderni. N. 18, Automne 1992. Les espaces publics. pp. 161-191.
doi : 10.3406/quad.1992.977

Langage et sciences
-  L’apologie keynésienne du « sens commun » et du « langage ordinaire », face aux dangers des langages formels, qui menacent le discours savant sur l’économie : Favereau Olivier,« Quand les parallèles se rencontrent : Keynes et Wittgenstein, l’économie et la philosophie », Revue de métaphysique et de morale 3/ 2005 (n° 47), p. 403-427 DOI : 10.3917/rmm.053.0403
-  Entretien avec Prochiantz Alain, « Le grand livre de la nature est œuvre humaine, inachevée/inachevable », Rue Descartes 2/ 2012 (n° 74), p. 81-98

Langage et communication animale : du code au symbole. L’équivocité est-elle un obstacle au dialogue et à la vérité ? L’imaginaire de la transparence

-  le langage des abeilles Max von Frisch et la critique de Benvéniste :
. Ducrot Oswald. Chronique linguistique. In : L’Homme, 1967, tome 7 n°2. pp. 109- 122.doi : 10.3406/hom.1967.366889
url : /web/revues/home/prescript/article/hom_0439-4216_1967_num_7_2_366889

. Problème de Linguistique Générale, Benveniste, Tel Gallimard, 1966 T1et2 http://fr.scribd.com/doc/93141799/34-Problemes-de-Linguistique-Generale-t1-t2-Benveniste

-  la supériorité paradoxale du langage humain : la déformation du messagehttp://lyc- sevres.ac-versailles.fr/p_cvfontaineLeviStrauss.txt.int.pdf 1 SOIRÉE PHILO avec Philippe FONTAINE, Professeur à l’université de Rouen Conférence proposée par Czeslaw MICHALEWSKILe 16 mars 2010, à 20h45, à la Maison Pour Tous, à Ville d’Avray : http://coin-philo.net/info_soirees09-10.php CLAUDE LÉVI STRAUSS et l’anthropologie structurale

-  Labarrière Jean-Louis. Aristote et la question du langage animal. In : Mètis.
Anthropologie des mondes grecs anciens. Volume 8, n°1-2, 1993. pp. 247-260.

doi : 10.3406/metis.1993.1000
url : /web/revues/home/prescript/article/metis_1105-2201_1993_num_8_1_1000

-  http://www.uqtr.ca/AE/Vol_11/libre/marjo.htm Écrire et lire la poésie : parole, sens et vérité selon Gadamer et Bobin

-  L’être humain comme l’« animal symbolique » chez Ernst Cassirer, Adam Westra http://www.revueithaque.org/fichiers/adepum/Westra.pdf

-  Jean Starobinski, La transparence et l’obstacle

la double articulation du langage : phonèmes et monèmes

Prochains numéros
En préparation : VOLUME 15 (2015)
Philosophie/littérature : savoirs, textes et pratiques / Philosophy and literature : knowledge, texts and practice
(responsables du volume : Philippe Sabot et Éléonore Le Jallé)

Dernier numéro en ligne 14 | 2014
Dire et vouloir dire

Philosophies du langage et de l’esprit du Moyen Âge à l’époque contemporaine
Meaning and intending : philosophies of language and mind from the Middle Ages to the present
Sous la direction de Laurent Cesalli et Claudio Majolino

Que veut dire vouloir dire ? Les contributions réunies dans ce numéro s’intéressent à différentes réponses données à cette question du Moyen Âge à nos jours. Le problème du vouloir dire est au cœur des efforts d’élucidation de ce phénomène à la fois quotidien et impénétrable qu’est le langage. Il y a (au moins) deux raisons à cela : d’une part, la question de savoir ce que veut dire ‘vouloir dire’ vise la notion de signification, notion dont on peut dire sans exagérer qu’elle est la préoccupation centrale de la philosophie du langage ; de l’autre, cette question appelle un certain nombre de distinctions qui révèlent la nécessité de prendre en compte conjointement, dans la théorie de la signification, des éléments qui relèvent non seulement de la philosophie du langage, mais encore de la philosophie de l’esprit.

Quine http://en.wikisource.org/wiki/Author:Willard_Van_Orman_Quine

Concours blanc n°2. : EXPLICATION DE TEXTE (le langage)

Le candidat a le choix entre les deux textes suivants :

OCKHAM, Somme de logique, première partie, chapitre 12 ROUSSEAU, Discours sur l’origine et les fondements
de l’inégalité parmi les hommes, première partie

D’abord, il faut savoir que l’on appelle intention de l’âme quelque chose qui, dans l’âme, est destiné à signifier autre chose. Comme on l’a dit plus haut, de même que l’écriture est un signe secondaire en regard des mots, parce que les sons vocaux tiennent le premier rang parmi tous les signes institués arbitrairement, de même les sons vocaux signifient de manière
5 seconde ce que les intentions de l’âme signifient de manière première. Pour cette raison, Aristote dit que les sons vocaux sont les “marques des impressions qui sont dans l’âme”. Ce qui est dans l’âme le signe d’une chose et dont la proposition mentale est composée (de même que la proposition vocale est composée de mots) est appelé parfois intention de l’âme, parfois concept de l’âme, parfois impression psychique, parfois similitude de la chose, et Boèce, dans son Commentaire sur le Peri hermeneias, l’appelle intellection. En établissant que la proposition mentale se compose d’intellections, il ne veut pas dire qu’elle se compose de choses qui sont réellement identiques à l’âme intellective mais de signes dans l’âme, qui signifient d’autres choses et dont la proposition mentale est composée. Chaque fois par conséquent que quelqu’un profère une proposition vocale, il forme d’abord en son for intérieur une proposition mentale, qui n’appartient à aucune langue, puisque beaucoup d’hommes forment fréquemment en leur for intérieur des propositions qu’ils ne savent pas exprimer à cause des insuffisances de leur langue. Les éléments de ces propositions mentales s’appellent concepts, intentions, similitudes et intellections.
Mais qu’est-ce qui constitue, dans l’âme, un signe de cette sorte ? Sur cette question, les opinions sont diverses. Certains disent que ce n’est qu’une fiction forgée par l’âme. D’autres disent que c’est une qualité existant subjectivement, distincte de l’acte d’intelliger. D’autres disent que c’est l’acte d’intellection. En faveur de ces derniers, on peut invoquer le principe selon lequel “c’est en vain que l’on ferait avec un plus grand nombre de facteurs ce qui peut se faire avec moins”. Or tout ce qui est établi en posant quelque chose de distinct de l’acte d’intellection peut l’être sans une telle chose distincte, du fait que supposer1 pour autre chose et signifier autre chose peuvent convenir à l’acte d’intellection aussi bien qu’à un autre signe. Il n’est donc pas nécessaire de poser quelque chose en plus de l’acte d’intellection.
Ces opinions seront examinées plus bas. Il suffit pour lors de savoir que l’intention est quelque chose dans l’âme, un signe signifiant naturellement quelque chose pour quoi il peut supposer ou qui peut faire partie d’une proposition mentale.
Un tel signe peut être de deux sortes. Dans un cas, il est signe d’une chose qui n’est pas un signe (qu’il signifie ou non un signe en même temps que cette chose), et on l’appelle intention première. Telle est cette intention de l’âme qui est prédicable de tous les hommes, de même que l’intention qui est prédicable de toutes les blancheurs, ou de toutes les noirceurs, et ainsi de suite. Il faut cependant noter qu’“intention première” se comprend de deux façons : au sens strict et au sens large. Au sens large, on appelle “intention première” tout signe intentionnel existant dans l’âme qui ne signifie pas uniquement des intentions ou des signes, qu’il s’agisse d’un “signe” au sens strict, c’est-à-dire signifiant de telle manière qu’il est destiné à supposer pour son signifié dans une proposition, ou d’un signe au sens plus large, comme lorsque nous disons qu’un syncatégorème2 signifie. En ce sens, les verbes mentaux, les syncatégorèmes mentaux, les conjonctions et ainsi de suite, peuvent être considérés comme des “intentions premières”. Mais au sens strict, on appelle intention première le nom mental, destiné à supposer pour son signifié. L’intention seconde est un signe de telles intentions premières, tel est le cas de “genre”, d’“espèce”, etc.
OCKHAM, Somme de logique (1323), première partie, chapitre 12
(traduit du latin par Joël Biard, éd. T.E.R, pp. 42-45)

1 Un terme est dit “supposer pour quelque chose” quand il tient lieu de cette chose dans une proposition. (cf. chap. 63)
2 Terme ne signifiant rien par lui-même, qui, joint à d’autres, modifie leur signification (conjonctions, prépositions,
adverbes…). S’oppose au catégorème (nom, verbe, adjectif), qui renvoie par lui-même à son signifié.

On doit juger que les premiers mots, dont les hommes firent usage, eurent dans leur esprit une signification beaucoup plus étendue que n’ont ceux qu’on emploie dans les langues déjà formées, et qu’ignorant la division du discours en ses parties constitutives, ils donnèrent d’abord à chaque mot le sens d’une proposition entière.
5 Quand ils commencèrent à distinguer le sujet d’avec l’attribut, et le verbe d’avec le nom, ce qui ne fut pas un médiocre effort de génie, les substantifs ne furent d’abord qu’autant de noms propres, l’infinitif fut le seul temps des verbes, et à l’égard des adjectifs la notion ne s’en dut développer que fort difficilement, parce que tout adjectif est un mot abstrait, et que les abstractions sont des opérations pénibles peu naturelles.
Chaque objet reçut d’abord un nom particulier, sans égard aux genres, et aux espèces, que ces premiers instituteurs n’étaient pas en état de distinguer ; et tous les individus se présentèrent isolés à leur esprit, comme ils le sont dans le tableau de la nature. Si un chêne s’appelait A, un autre chêne s’appelait B ; car la première idée qu’on tire de deux choses, c’est qu’elles ne sont pas la même ; et il faut souvent beaucoup de temps pour observer ce qu’elles ont de commun : de sorte que plus les connaissances étaient bornées, et plus le dictionnaire devint étendu. L’embarras de toute cette nomenclature ne put être levé facilement : car pour ranger les êtres sous des dénominations communes, et génériques, il en fallait connaître les propriétés et les différences ; il fallait des observations, et des définitions, c’est-à-dire, de l’histoire naturelle et de la métaphysique, beaucoup plus que les hommes de ce temps-là n’en pouvaient avoir.
D’ailleurs, les idées générales ne peuvent s’introduire dans l’esprit qu’à l’aide des mots, et l’entendement ne les saisit que par des propositions. C’est une des raisons pour quoi les animaux ne sauraient se former de telles idées, ni jamais acquérir la perfectibilité qui en dépend. Quand un singe va sans hésiter d’une noix à l’autre, pense-t-on qu’il ait l’idée générale de cette sorte de fruit, et qu’il compare son archétype à ces deux individus ? Non sans doute ; mais la vue de l’une de ces noix rappelle à sa mémoire les sensations qu’il a reçues de l’autre, et ses yeux, modifiés d’une certaine manière, annoncent à son goût la modification qu’il va recevoir. Toute idée générale est purement intellectuelle ; pour peu que l’imagination s’en mêle, l’idée devient aussitôt particulière. Essayez de vous tracer l’image d’un arbre en général, jamais vous n’en viendrez à bout, malgré vous il faudra le voir petit ou grand, rare ou touffu, clair ou foncé, et s’il dépendait de vous de n’y voir que ce qui se trouve en tout arbre, cette image ne ressemblerait plus à un arbre. Les êtres purement abstraits se voient de même, ou ne se conçoivent que par le discours. La définition seule du triangle vous en donne la véritable idée : sitôt que vous en figurez un dans votre esprit, c’est un tel triangle et non pas un autre, et vous ne pouvez éviter d’en rendre les lignes sensibles ou le plan coloré. Il faut donc énoncer des propositions, il faut donc parler pour avoir des idées générales ; car sitôt que l’imagination s’arrête, l’esprit ne marche plus qu’à l’aide du discours. Si donc les premiers inventeurs n’ont pu donner des noms qu’aux idées qu’ils avaient déjà, il s’ensuit que les premiers substantifs n’ont pu jamais être que des noms propres.
ROUSSEAU, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755),
première partie, (éd. G.-F., pp. 88-90)

autres textes :

Aux bêtes mêmes qui n’ont pas de voix, par la société d’offices que nous voyons entre elles, nous argumentons aisément quelque autre moyen de communication ; leurs mouvements discourent et traitent ;
Non alia longe ratione atque ipsa videtur Protrahere ad gestum pueros infantia linguae
[« A peu près comme on voit les enfants recourir au geste par leur impuissance à s’exprimer avec les mots. » Lucrèce, De la nature, V, 1030-1031]
Pourquoi non, tout aussi bien que nos muets disputent, argumentent et content des histoires par signes ? J’en ai vu de si souples et formés à cela, qu’à la vérité il ne leur manquait rien à la perfection de se savoir faire entendre ; les amoureux se courroucent, se réconcilient, se prient, se remercient, s’assignent et disent enfin toutes choses des yeux :
E’l silentio ancor suole Haver prieghi e parole
[« Et le silence lui-même sait signifier prières et paroles. » Le Tasse, Aminte, II, 450-451]
Quoi des mains ? nous requérons, nous promettons, appelons, congédions, menaçons, prions, supplions, nions, refusons, interrogeons, admirons, nombrons, confessons, repentons, craignons, vergognons, doutons, instruisons, commandons, incitons, encourageons, jurons, témoignons, accusons, condamnons, absolvons, injurions, méprisons, défions, dépitons, flattons, applaudissons, bénissons, humilions, moquons, réconcilions, recommandons, exaltons, festoyons, réjouissons, complaignons, attristons, déconfortons, désespérons, étonnons, écrions, taisons ; et quoi non ? d’une variation et multiplication à l’envi de la langue. De la tête : nous convions, renvoyons, avouons, désavouons, démentons, bienveignons, honorons, vénérons, dédaignons, demandons, éconduisons, égayons, lamentons, caressons, tansons, soumettons, bravons, exhortons, menaçons, assurons, enquérons. Quoi des sourcils ? Quoi des épaules ? Il n’est mouvement, qui ne parle, et un langage intelligible sans discipline, et un langage public : qui fait, voyant la variété et usage distingué des autres, que celui-ci doit plutôt être jugé le propre de l’humaine nature. Je laisse à part ce que particulièrement la nécessité en apprend soudain à ceux qui en ont besoin et les alphabets des doigts et grammaires en gestes, et les sciences qui ne s’exercent et expriment que par iceux, et les nations que Pline dit n’avoir point d’autre langue.
Un Ambassadeur de la ville d’Abdère, après avoir longuement parlé au Roi Agis de Sparte, lui demanda :
« Eh bien, Sire, quelle réponse veux-tu que je rapporte à nos citoyens ? — Que je t’ai laissé dire tout ce que tu as voulu, et tant que tu as voulu, sans jamais dire mot. Voilà pas un taire parlier et bien intelligible ?
MONTAIGNE, Apologie de Raymond Sebond [Essais, II, XII], G.F., pp.63-64.

23. Mais combien existe-t-il de catégories de phrases ? L’assertion, l’interrogation et l’ordre peut-être ? – Il y en a d’innombrables, il y a d’innombrables catégories d’emplois différents de ce que nous nommons “signes”, “mots”, “phrases”. Et cette diversité n’est rien de fixe, rien de donné une fois pour toutes. Au contraire, de nouveaux types de langage, de nouveaux jeux de langage pourrions-nous dire, voient le jour, tandis que d’autres vieillissent et tombent dans l’oubli. (Les changements en mathématiques pourraient nous donner une image approximative de cette situation.)
L’expression “jeu de langage” doit ici faire ressortir que parler un langage fait partie d’une activité, ou d’une forme de vie.
Représente-toi la diversité des jeux de langage à partir des exemples suivants, et d’autres encore : Donner des ordres, et agir d’après des ordres —
Décrire un objet en fonction de ce que l’on voit, ou à partir de mesures que l’on prend — Produire un objet d’après une description (un dessin) —
Rapporter un événement —
Faire des conjectures au sujet d’un événement — Établir une hypothèse et l’examiner —
Représenter par des tableaux et des diagrammes les résultats d’une expérience — Inventer une histoire ; et la lire —
Faire du théâtre — Chanter des comptines — Résoudre des énigmes —
Faire une plaisanterie ; la raconter —
Résoudre un problème d’arithmétique appliquée — Traduire d’une langue dans une autre —
Solliciter, remercier, jurer, saluer, prier.
— Il est intéressant de comparer la diversité des outils du langage et de leurs modes d’emploi, la diversité des catégories de mots et de phrases, à ce que les logiciens (y compris l’auteur du Tractatus logico-philosophicus) ont dit de la structure du langage.
WITTGENSTEIN, Recherches philosophiques (posth. 1953).
Traduit de l’allemand par F. Dastur, M. Elie, J.-L. Gautero, D. Janicaud, E. Rigal. Gallimard, pp. 39-40.

Bibliographie chronologique

Axe n ° 1 : Les mots et les choses. Problématiques antiques.

Aristote, Les catégories, de l’interprétation, trad. Tricot, Paris, éd. Vrin, 1977.
• Aristote, Rhétorique, Paris, éd. Tel Gallimard, 1991. : t http://philosophie.ac- creteil.fr/spip.php ?article32
Commentaires : - Pierre Aubenque, Le problème de l’être chez Aristote, Paris, éd. Puf Quadrige, 1991, première partie, chapitre II, Etre et langage. - Gilbert Romeyer Dherbey, Les choses mêmes, Paris, éd. L’âge d’Homme, Deuxième partie, Chapitre III, Les choses dites.
• Parménide, Le poème, Jean Beaufret, Paris, éd. Puf Quadrige, 2009.
Verbeke Gérard. Jean Beaufret, Le Poème de Parménide, Revue Philosophique de Louvain, 1957, vol. 55, n° 45, pp. 111-113.
url : /web/revues/home/prescript/article/phlou_0035- 3841_1957_num_55_45_4906_t1_0111_0000_1
Commentaires : - Barbara Cassin, Parménide, sur la nature ou sur l’étant. Paris, éd. Seuil Essais, 1998, La présentation, p. 9-69.
Charles Sébastien, « Du Parménide à Parménide », Les Études philosophiques 4/ 2001 (n° 59), p. 535-552
URL : www.cairn.info/revue-les-etudes-philosophiques-2001-4-page-535.htm. DOI : 10.3917/leph.014.0535
• Platon, le Cratyle, trad. Dalimier, Platon, Œuvres complètes, Paris, éd. Flammarion, 2008.
• Platon, la lettre VII, in Lettres, trad. Brisson, Paris, éd. Garnier Flammarion, 1994.
• Platon, Le Phèdre, trad. Brisson, Platon, Œuvres complètes, Paris, éd. Flammarion, 2008. Commentaires : - Victor Goldschmidt, Essai sur le « Cratyle », en particulier, l’introduction historique. Paris, éd. Vrin, 1986. - Antonia Soulez, La grammaire philosophique de Platon, et en particulier, la première partie. Paris, éd. PUF, 1991.
• Les stoïciens, Jean Brun, Textes choisis, Paris, éd. Puf, les grands textes, 1980, Chapitre I, Commentaires : La logique. - Robert Blanché, La logique et son histoire, Paris, éd. Armand Colin, 1970, chapitre
IV, Mégarites et stoïciens.

Axe 2 : Le signe et la vérité révélée. Au commencement est le verbe.
Saint Augustin, De magistro, trad. Jolibert, Paris, éd. Klincksieck, 1988.
• Saint Augustin, Les Confessions, Livre XII, Paris, éd. Les belles lettres, tome II, 1994.
Axe n° 3 : Le langage rationnelle et la langue universelle.
• Descartes, Discours de la méthode, Cinquième partie, Paris, dir. Alquié, éd. Garnier, Tome I. 1963.
• Descartes, Lettre du 20/11/1629 à Mersenne, Lettre du 23/11/1646 au Marquis de Newcastle. Paris, dir. Alquié, éd. Garnier, Tome III, 1963.
Commentaires : - Pierre Guenancia, Lire Descartes, Paris, éd. Folio Gallimard, 2000, en particulier,

seconde partie, chapitre VI, Hobbes-Descartes, le nom et la chose.
• Arnauld, Nicole, La logique ou l’art de penser, Paris, éd. Vrin, 1981, et en particulier : La première et la seconde partie.
• Arnauld, Lancelot, La grammaire générale et raisonnée, Paris, éd. Allia, 1997, et en particulier, première partie, chapitres I à VII. Seconde partie, chapitres I et II.
• Leibniz, Nouveaux essais sur l’entendement humain, Paris, éd. Garnier Flammarion, 1966. En particulier, livre III, les mots.
• Leibniz, Opuscules et fragments inédits, éd. Couturat, Paris, 1903, actuellement sous forme numérique sur Gallica-Bnf, p. 98-99.
• Condillac, Essai sur l’origine des connaissances humaines, Paris, éd. Vrin, 2002, et en particulier, première partie, section quatrième. Seconde partie, section première.
• Spinoza, traité théologico-politique, trad. Appuhn, Paris, éd. Garnier Flammarion, Œuvres Tome 2, 1965, en particulier, Chapitre VII, chapitres XI, XII et XIII.
Commentaires pour l’ensemble de l’axe : Cassirer, La philosophie des formes symboliques, Paris, éd. de Minuit, 1978. Tome 1, chapitres I à 4.

Axe n° 4 : L’anthropologie des langues ; le rapport de l’affect au langage.
• Rousseau, Essai sur l’origine des langues. Paris, éd. Garnier Flammarion, 1993.
• Humboldt, Introduction à l’œuvre sur le Kavi, Paris, éd. Seuil, 1974, en particulier chapitre IV.
Commentaires : Cassirer, Essai sur l’Homme, Paris, éd. de Minuit. 1975, en particulier, deuxième partie, l’homme et la culture.

Axe N° 5 : Le langage de l’esprit et le dépassement de l’immédiat.
• Cassirer, La philosophie des formes symboliques, Paris, éd. De Minuit, 1978. Tome 1, en entier.
• Cassirer, Essais sur le langage, Paris, éd. de Minuit, 1969, article Le langage et la construction du monde des objets.
• Hegel, Encyclopédie des sciences philosophiques, Livre III, Philosophie de l’esprit, Paris, éd. Vrin, trad. Bourgeois, 2006, en particulier les § 458 à 468.
• Hegel, Phénoménologie de l’esprit, trad. Hyppolite, éd. Aubier, 1941, en particulier, La certitude sensible.
• Hegel, La propédeutique, Paris, éd. Gonthier, 1969, et en particulier les § 1 à 21 du second cours. 3
Commentaires : - Jean-François Marquet, Leçons sur la Phénoménologie de l’esprit. Paris, éd. Ellipses, 2004, en particulier, Leçons I et II.
• Nietzsche, Volonté de puissance, Tome 1, Paris, éd. Tel Gallimard, 1995, § 97 et 98.
• Nietzsche, Humain, trop Humain, Tome 2, Paris, éd. Folio Gallimard, 1968. Le voyageur et son ombre. • Nietzsche, Le crépuscule des Idoles, Paris, éd. Folio Gallimard, 1974, § 5 et suivants. Commentaires : - Patrick Wotling, Jean François Balaudé, Lectures de Nietzsche, Paris, éd. Le livre de poche, 2000, L’article d’Eric Blondel, les guillemets de Nietzsche.

Axe n° 6 : Herméneutique Interprétation et analyse.
• Gadamer, Vérité et Méthode, Paris, éd. Seuil, 1996. Et en particulier, la troisième partie, Tournant ontologique pris par l’herméneutique sous la conduite du langage.
• Ricœur, La métaphore vive, Paris, éd. Seuil, 1975. En particulier, les quatre premières études.
• Lacan, Ecrits, Paris, éd. Seuil, 1966, [2 tomes] en particulier, Séminaire sur la lettre volée, et Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse.

Axe n° 7 : L’émergence de la linguistique.
• Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, Paris, éd. Payot, 1980.
• Benveniste, Problèmes de linguistique générale, Paris, éd. Tel Gallimard, 1974 [deux tomes].
• Louis Hjelmslev, Le langage, Paris, éd. Folio Gallimard, 1991.
• Jacobson, Essais de linguistique générale, Paris, éd. de Minuit, 1963.

Axe n° 8 Archéologie du langage archéologie du savoir
• Gusdorf, La parole, Paris, éd. PUF, 1988.
• Leroi-Gourhan, Le geste et la parole. Paris, éd. Albin Michel, 1998. Tome I, Langage et
technique. • Foucault, Les mots et les choses, Paris, éd. Tel Gallimard, 1990. en particulier, chapitres I à
IV, puis chapitres VII à IX.

Axe n° 9 : La Phénoménologie de la langue.
• Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, Paris, éd. Tel Gallimard, 1945, en particulier, le chapitre VI de la première partie, Le corps comme expression et la parole.
• Merleau-Ponty, La prose du monde, Paris, éd. Tel Gallimard, 1969.
• Merleau-Ponty, Signes, Paris, éd. Folio Gallimard, 1960.
Articles : Le langage indirect et les voix du silence ; Sur la phénoménologie du langage.
Commentaires, - Françoise Dastur, Chair et langage, Essais sur Merleau-Ponty, Fougères, éd. Encre marine, 2001, en particulier, Chair et Langage.
• Heidegger, Acheminement vers la parole, Paris, éd. Tel Gallimard, 1976.
• Heidegger, Essais et conférences, Paris, éd. Tel Gallimard, 1958, article L’homme habite en

Axe N° 10 : Le langage comme mode d’être de l’étant.
poète. • Derrida, l’Ecriture et la différence, Editions Point Seuil, Paris, 1967.
• Derrida, La grammatologie, Editions de Minuit, Paris, 1967.

Axe n° 11 : L’étant ramené à la logique de la langue.
• Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, Paris, éd. Tel Gallimard, 2001.
• Wittgenstein, Recherches philosophiques, Paris, éd. Tel Gallimard, 2004.
Commentaires : - Pierre Hadot, Wittgenstein et les limites du langage. Paris, éd. Vrin, 2004. - Philippe de Lara, L’expérience du langage, Wittgenstein, philosophe de la subjectivité, Paris, éd. Ellipses, 2005.

 

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  • 8 février 2017

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