Image

11 / 03 / 2015 | Maryse Emel webmestre, photos

Le concept d’image
Claudine Tiercelin 2004

L’image fantôme : atlas, sujet, résistances
Damien Cadio
30 octobre 2014 14:00 15:00 Colloque
Collège de France

« Rationaliser l’action » : du sujet empirique à l’agent rationnel
Sophie DjigoCURAPP, Amiens
29 mai 2013 11:15 12:15 Colloque
Collège de France

L’image efficace
Anne Neukamp
30 octobre 2014 10:10 11:10 Colloque
Collège de France

Ombres claires : entre pop et occultisme
Hernan Bas
31 octobre 2014 09:00 10:00 Colloque
Collège de France

Contamination
Ida Tursic & Wilfried Mille
31 octobre 2014 14:00 15:00 Colloque
Ida Tursic et Wilfried Mille tenteront de raconter comment les choses se font à l’atelier, sans pour autant entrer dans le détail du qui fait quoi, comment le travail se génère tout seul, comment les choses se contaminent, comment les sujets / centres d’intérêt se déplacent, se transforment, évoluent, et ils essaieront de voir si la peinture est une façon spécifique de penser le monde et de se penser elle-même.
Collège de France

L’image peut-elle être un récit ?
Klaus Speidel
13/04/2015
Conférence donnée par Klaus Speidel dans le cadre des Lundis de la philosophie. Etant donné l’importance et l’omniprésence de la narration dans différentes cultures, certains auteurs n’ont pas hésité à dire que l’homme était « l’animal qu...

Pourquoi des images ?
Exposé de Francis Wolff dans le cadre des Lundis de la Philosophie 2016-2017, pour la dernière séance de l’année universitaire.

"Il y a mille usages humains des images. Et elles ont mille effets sur les êtres humains. Mais pourquoi faut-il qu’il y ait pour eux des images ?
C’est la question que nous poserons, après avoir défini l’image comme la propriété intrinsèque que possède une chose visible et présente de faire voir nécessairement et extrinsèquement une chose absente.
Nous dégagerons trois niveaux d’absence, correspondant à trois types d’image et à trois degrés de représentation : le lointain (l’image annule l’espace), le passé (l’image annule le temps), l’en-soi (l’image le représente pour nous). Nous mettrons ces deux dernières capacités en relation avec l’homo religiosus, un être capable de créer des images des morts et des êtres invisibles et d’attribuer aux représentés eux-mêmes la paternité des représentations (spectres, ou images sacrées) : c’est ce ce que nous appellerons « l’illusion imaginaire » de la « transparence de l’image », dont nous tenterons de repérer les effets jusque dans les images quotidiennes. Reste le premier degré et plus généralement la capacité humaine à la représentation imagée. Nous la mettrons en relation avec l’homo metaphysicus, un être capable de rendre visible un monde fait d’une infinité d’essences immuables, comme par un langage fait d’une infinité de noms propres."