La philosophie dans l’Académie de Créteil
Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Enseignement, formation, ressources, informations et réunions des professeurs de philosophie de l’Académie de Créteil.

Meilleurs voeux 2018

Conférences, colloques, séminaires Février 2018

Suite au Plan Vigipirate, munissez-vous de votre pièce d’identité.
A noter : pour certains événements, il faut s’inscrire et se munir de l’invitation quand cela est indiqué

logo imprimer

De janvier à mars 2018, la bibliothèque Ulm-Jourdan vous invite à découvrir une sélection d’ouvrages rares et précieux (XVIe-XVIIIe siècles) issus du don récent Françoise Chanet (1969 S) et Anne-Marie Chanet (1961 L). Bibliothèque Ulm-LSH, au 45 rue d’Ulm / Bibliothèque Jourdan 48 Bd Jourdan


L’exposition sera présentée à Ulm du 10 janvier au 28 février 2018, puis à Jourdan du 1 au 30 mars 2018


FEVRIER 2018
Jeudi 1 février 2018

14h30-18h30
GDRI : AITIA/AITIAI - Le lien causal dans le monde antique : origines, formes, transformations.
CAUSES, PASSIONS, ACTIONS

Dir. C. VIano
Voir le carnet de recherche du GDRI sur hypotheses.org
Les séances ont lieu dans la Salle des Actes de l’Université Paris-Sorbonne
Karel THEIN (Prague) : L’intellect agent en tant que cause (Aristote, De anima III, 5)

Jeudi 1 Février 2018

9-12h
Philosophie de la religion
Objets, méthodes

Séminaire organisé par Perrine Simon-Nahum (ENS), Dan Arbib (ENS) et Vincent Delecroix (EHESS).

Ce séminaire a pour vocation de faire découvrir aux étudiants la richesse et le dynamisme actuel des études en philosophie de la religion. Procédant par invitations au gré de l’actualité des publications et des recherches, il vise à représenter autant les différents courants qui structurent ce champ que les objets et les problématiques multiples qui occupent les chercheurs. On s’y rendra sensible à la variété du phénomène religieux contemporain et simultanément à la pluralité des approches et même des croisements interdisciplinaires au sein même de la philosophie de la religion.

Salle de séminaire (sous-sol du pavillon Pasteur) , 45 rue d’Ulm 75005

Christian Jambet – Philosopher en Islam

Jeudi 1 février 2018

17h-19h
Séminaire « Philosophies du sens »
ENS Ulm - UMR 8547- Transferts culturels
Université Paris Nanterre- Laboratoire IRePh - EA 373
Organisation et contact : Christian Berner- Charlotte Morel
christian.berner@parisnanterre.fr/ charlotte.morel@ens.fr
- Christian Berner (Université Paris Nanterre, IrePh) Forme symbolique et configuration du sens chez Ernst Cassirer

NANTERRE L Salle des Conseils

Jeudi 1 février 2018

18h-19h30
Foucault, les Pères et le sexe

Comité d’organisation Philippe Büttgen, Philippe Chevallier, Agustín Colombo, Laurence Le Bras, Bernard Meunier, François Nida, Arianna Sforzini

A l’occasion de la parution du quatrième et dernier volume inédit du projet d’histoire de la sexualité de Michel Foucault, Les Aveux de la chair, la Bibliothèque nationale de France organise un colloque en partenariat avec l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS/Université Paris 1), l’Institut des Sources chrétiennes (UMR 5189 – Hisoma, CNRS/Université Lyon 2) et l’Association pour le Centre Michel Foucault.

contact : Philippe Chevallier
courriel : philippe [dot] chevallier [at] bnf [dot] fr

18h00-18h30 Introduction, par Laurence Engel, BnF, Philippe Büttgen, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Véronique Chankowski, Université Lumière Lyon 2
18h30-19h30 Conférence inaugurale, par Paul Veyne, Collège de France, et Frédéric Gros, Sciences Po

à l’Auditorium Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Vendredi 2 février 2018

Journée à l’attention des agrégatifs : Les stoïciens
Ecole Normale Supérieure, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Université Paris-Sorbonne et Université Paris-Nanterre
9h30-18h
Organisation : D. El Murr, J.-B. Gourinat, P.-M. Morel et C. Veillard

9h30-13h - Modérateur : Dimitri El Murr (Ecole Normale Supérieure)

9h30-10h30
Jean-Baptiste Gourinat (CNRS, Centre Léon Robin) : « Le lekton dans la lettre 117 de Sénèque »

10h30-11h30
Isabelle Koch (Université d’Aix-Marseille) : « La définition stoïcienne de “ce qui dépend de nous” d’après Alexandre d’Aphrodise, De fato, §13 »

11h30-12h : Pause

12h-13h
Thomas Benatouïl (Université de Lille) : « Commentaire de Cicéron, De finibus III, 21-22 »

14h30-18h - Modérateur : Pierre-Marie Morel (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

14h30-15h30
Christelle Veillard (Université Paris-Nanterre) : « Les lois du bienfait : Sénèque, Des bienfaits, II, 18, 1-5 »

15h30-16h30
Suzanne Husson (Université Paris-Sorbonne) : « Le modèle cynique, entre fascination et rejet : Epictète, Entretiens III, 22, 45-66 »

16h30-17h : Pause

17h-18h
Valéry Laurand (Université Bordeaux-Montaigne) : « Destin, choix et action : Marc-Aurèle, X, 33. »

✪ Il est impératif de se munir de sa carte d’étudiant ou de sa carte professionnelle pour accéder à la salle Jean Jaurès.

Contact : dimitri.el.murr@ens.fr
Lieu : Salle Jean Jaurès, Ecole Normale Supérieure
29, rue d’Ulm, 75005 Paris

Vendredi 2 février 2018

9h-17h30
Foucault, les Pères et le sexe

Comité d’organisation Philippe Büttgen, Philippe Chevallier, Agustín Colombo, Laurence Le Bras, Bernard Meunier, François Nida, Arianna Sforzini

A l’occasion de la parution du quatrième et dernier volume inédit du projet d’histoire de la sexualité de Michel Foucault, Les Aveux de la chair, la Bibliothèque nationale de France organise un colloque en partenariat avec l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS/Université Paris 1), l’Institut des Sources chrétiennes (UMR 5189 – Hisoma, CNRS/Université Lyon 2) et l’Association pour le Centre Michel Foucault.

contact : Philippe Chevallier
courriel : philippe [dot] chevallier [at] bnf [dot] fr

à l’Auditorium Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

9h30-9h45 Laurence Le Bras, BnF
Michel Foucault à la Bibliothèque nationale de France

1. Le tournant chrétien

Modérateur : Michel Senellart, ENS de Lyon

9h45-10h30 Agustín Colombo, Boston College, Arianna Sforzini, BnF
L’Antiquité chrétienne dans l’œuvre de Michel Foucault
10h30-10h45 PAUSE

10h45-11h30 Johannes Zachhuber, Trinity College, Oxford
L’intériorité de la conscience et l’extériorité des aveux : le sujet chrétien selon Michel Foucault

11h30-12h15 Frédérique Ildefonse, CNRS
Aucun de mes mouvements ne t’est caché. Modification de la sagesse antique dans le monachisme chrétien

12h15-14h15 DÉJEUNER

2. Une lecture singulière des Pères

Modérateur : Philippe Büttgen, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

14h15-15h00 Paul Mattei, Université Lumière Lyon 2, Istituto Patristico « Augustinianum », Rome
Le Tertullien de Foucault : quelle cohérence et quelle pertinence philologique et historique ?

15h00-15h45 Michel Senellart, ENS de Lyon
Pastorat, conversion, aveu : limites d’un paradigme
15h45-16h00 PAUSE

16h00-16h45 Sébastien Morlet, Université Paris Sorbonne
Les aveux du roi David : l’interprétation chrétienne ancienne, et son interprétation par Foucault

16h45-17h30 Bernard Meunier, CNRS
Foucault et les évolutions de la parrêsia chrétienne

Vendredi 2 Février 2018

Séminaire Transferts culturels 2017-2018

Organisé par Michel ESPAGNE et Pascale RABAULT-FEUERHAHN
(UMR 8547 Pays germaniques – Transferts culturels).
Contact : michel.espagne@ens.fr ou pascale.rabault@ens.fr

Le séminaire est consacré aux recherches récentes et en cours dans le domaine des
« transferts culturels ». L’axe fédérateur consiste à interroger les vecteurs du déplacement de contenus intellectuels dans l’espace et dans le temps, ainsi que les resémantisations engendrées par ces transferts. Le séminaire accueille chaque année de nombreux spécialistes français et étrangers qui y présentent leurs travaux et projets. Fondamentalement pluridisciplinaire, il aborde au fil des séances une large variété de sujets touchant plus particulièrement à l’histoire culturelle et à l’histoire des sciences humaines. Il trace ainsi un parcours visant à mieux cerner et élaborer les outils conceptuels de l’historiographie transnationale.
Les interventions portent principalement mais pas exclusivement sur les transferts culturels qui impliquent l’espace germanophone.

L’entrée est libre : il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour assister aux séances.

de 9h30 à 12h30, au 29 rue d’Ulm, 75005 Paris salle 235B

Servanne Jollivet (Paris-Athènes) :Introduction à l’œuvre de Reinhart Koselleck. Réception, recherches et prolongements
Suite à la récente parution du volume Reinhart Koselleck de la Revue germanique
Internationale, nous souhaitons ici faire le point sur l’état des publications, de la réception et des recherches en cours sur Koselleck. Si ses travaux dans le domaine de l’histoire conceptuelle sont plus connus en France, ainsi que son œuvre théorique sous l’effet de sa réception par certains historiens et philosophes, d’autres pans de son œuvre commencent également à bénéficier d’un intérêt croissant, parmi lesquels ses travaux dans le domaine de l’iconologie politique, sur les monuments aux morts, sur la fiction ou sur les rêves. En la replaçant dans le contexte des grands débats historiques de cette fin de siècle, nous essaierons d’identifier à grands traits quelques-uns des principaux legs de cette œuvre aux contours multiformes, d’en interroger les apports et limites, ainsi que ses éventuels prolongements.

- Jeffrey Andrew Barash (Paris) : Qu’est-ce qu’un monument ? Réflexions sur l’iconographie politique chez Reinhart Koselleck
Les travaux de Reinhart Koselleck sur les monuments aux morts ont ouvert la voie à une toute nouvelle conception des pratiques de commémoration à l’époque moderne. Dans cette communication, nous souhaitons examiner l’originalité de sa démarche ainsi que les sources profondes de sa conception du « monument » et de ses métamorphoses historiques. Notre analyse s’appuiera à la fois sur des exemples iconographiques tirés des travaux de Koselleck et des travaux d’historiens de l’art qui ont inspiré sa théorie.

Samedi 3 février 2018

Foucault, les Pères et le sexe

Comité d’organisation Philippe Büttgen, Philippe Chevallier, Agustín Colombo, Laurence Le Bras, Bernard Meunier, François Nida, Arianna Sforzini

A l’occasion de la parution du quatrième et dernier volume inédit du projet d’histoire de la sexualité de Michel Foucault, Les Aveux de la chair, la Bibliothèque nationale de France organise un colloque en partenariat avec l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS/Université Paris 1), l’Institut des Sources chrétiennes (UMR 5189 – Hisoma, CNRS/Université Lyon 2) et l’Association pour le Centre Michel Foucault.

contact : Philippe Chevallier
courriel : philippe [dot] chevallier [at] bnf [dot] fr


Accès sur inscription préalable obligatoire Le samedi 3 février
courriel : Philo-Recherche [at] univ-paris1 [dot] fr

3. Augustin, finalement

Modératrice : Arianna Sforzini, BnF

9h30-10h45 Elizabeth A. Clark, Duke University, Durham
Contextualizing Foucault’s Augustine

10h45-11h30 Michel-Yves Perrin, EPHE
Lectures foucaldiennes de saint Augustin. Entre histoire et historiographie

11h30-12h15 Laurent Lavaud, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
L’insurrection du sexe. Foucault lecteur de saint Augustin

12h15-14h15 DÉJEUNER

4. Ouvertures

Modérateur : Daniele Lorenzini, Université Saint-Louis, Bruxelles

14h15-15h00 Jean Reynard, CNRS
Réflexions sur la question de la folie dans le christianisme ancien à la lumière des travaux de Foucault

15h00-15h45 Julie Mazaleigue-Labaste, CNRS
Les pratiques de la chair. Théologie morale, relations maritales et subjectivité
15h45-16h00 PAUSE

16h00-16h45 James Bernauer, Boston College
Foucault and Theological Practices : A Personal Review

16h45-17h15 Conclusions, par Philippe Büttgen, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Comité scientifique Philippe Büttgen, Philippe Chevallier, Agustín Colombo, Frédéric Gros, Bernard Meunier, Judith Revel, Philippe Sabot, Michel Senellart, Arianna Sforzini

à l’Amphithéâtre Turgot, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris.
Accès sur inscription préalable obligatoire à l’adresse : Philo-Recherche@univ-paris1.fr

Samedi 3 février 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
Séminaire Wittgenstein 2017-2018 : Formes de langage, formes de vie
Organisé par Christiane Chauviré et Sandra Laugier

De 2015 à 2017 le séminaire s’est focalisé sur ce concept d’« ordinaire » dans ce qu’il a de central dans la pensée contemporaine, chez Wittgenstein, Austin, et aujourd’hui Stanley Cavell, Veena Das et Richard Moran, à l’interface du linguistique, de l’éthique et de l’anthropologique.

En 2017-2018, le séminaire envisagera plus directement, en partenariat avec le GDRI CNRS « Forms of life », la notion de « formes de vie » en lien avec le langage ordinaire et l’articulation des formes du langage et de la vie. Les formes de vie font actuellement l’objet de recherches dynamiques au confluent de la philosophie de Wittgenstein et de la Théorie critique, de Foucault et du biopolitique, de Dewey et
du pragmatisme, de l’anthropologie de la vie. Il s’agit de mettre en évidence la force et la plasticité du concept, et d’explorer l’intrication du social (sens horizontal) et du biologique (sens vertical) dans les Forms of life et l’intégration de formes vitales
(Lifeforms) dans les formes ordinaires du langage et de la vie.

Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de philosophie, 17, rue de la
Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande
Renseignements : sandra.laugier@univ-paris1.fr


Constantine Sandis (Université Hertfordshire)
« Forms of life, ordinary language and understanding others »

Samedi 3 février 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)
de 10h30 à 12h30 salle Cavaillès
Séminaire Philosophie & psychanalyse

Séminaire de recherche 2017-2018 organisé par Guy-Félix Duportail
(Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)

Markus Gabriel (Université de Bonn)
Champs de sens et psychanalyse

Mercredi 7 février 2018


- L’invention de l’invention de soi France//Etats-Unis. Aller-retour
Université de Paris-Est Créteil, séminaire organisé par Guillaume le Blanc
17h-19h
Le séminaire se propose de creuser les figures de l’invention de soi en les rapportant à une double histoire de la pensée étasunienne et française pour en déterminer la fécondité et cerner les contours d’une histoire de l’invention de soi en philosophie contemporaine. Vous trouverez en fichier joint le programme du séminaire jusqu’en juin. « Quand l’esprit est soutenu par le travail et par l’invention, la page du livre que nous lisons, quel qu’il soit, devient lumineuse ». Emerson (1837)
- Joëlle Zask (Maître de Conférences HDR, Université de Provence) : « Cultures de l’invention de soi chez Boas et Dewey »

Paris Est, Salle salle I2-213

Jeudi 8 février 2018

Séminaire International et Interdisciplinaire de Recherches Spinozistes
18H-20H

Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Salle J004

Martin LIN « What are Modes for Spinoza ?

« 
Le spinozisme est-il une philosophie qui permet de penser les arts ? A priori tout semble indiquer une réponse négative : des textes avares sur la question, l’absence d’esthétique proprement dite. Pourtant s’il y a une philosophie qui a fasciné artistes, poètes et écrivains c’est bien celle de Spinoza. N’ont pas manqué non plus des tentatives de développer une « esthétique » spinoziste. Comment comprendre un tel contraste ? Alors que l’évolution des arts au XXe siècle invite à nous débarrasser de la question de la beauté, relu aujourd’hui le spinozisme permet peut-être une approche et une compréhension des arts par-delà l’esthétique et les différentes théories que la philosophie a voulu en faire. Cette conférence entend dégager quelques éléments de réflexion dans ce sens. LV. »

La figure de Spinoza a été présente dès l’origine de la création de l’université de Vincennes. Spinoza était pour Deleuze « le Christ des philosophes ». Badiou, dans des entretiens récents, déclare s’approcher toujours plus d’une vision spinozienne de la subjectivation et des affects de joie, dont il compte faire la matière du troisième volume de L’Être et l’Événement. La confrontation des thèses de Foucault et de Spinoza est maintenant de mieux en mieux instruite. La réflexion de Rancière sur les « mécomptes » démocratiques, ou les analyses de Lyotard (par exemple dans Pourquoi philosopher ?) croisent, rencontrent, discutent, les thèses de Spinoza. L’ambition du Séminaire, conformément à l’orientation contemporaine et internationale de l’université de Paris 8, est de montrer comment la philosophie de Spinoza continue à offrir une ressource de pensée dans tous les champs du savoir, de la pratique et de la création.

Université Paris 8, Salle J004.

Jeudi 8 février 2018

14h-18h
Centre Léon Robin
Ousia : essence ou substance ? L’héritage philosophique de l’antiquité à l’époque tardo-antique et médiévale
Séminaire dirigé par Anca Vasiliu

Sorbonne, Salle des Actes (rdc)

Gweltaz Guyomarc’h (Univ. « Jean Moulin » Lyon 3) : La forme et ses puissances selon Alexandre d’Aphrodise

Kristina Mitalaité (CNRS/LEM, Villejuif) : ‘Nature’ et ‘substance’ dans la première controverse sur l’eucharistie : Paschase Radbert et Ratramne de Corbie

Vendredi 9 février 2018

de 15h30 à 18h
Séminaire Kant
Consacré à l’actualité des études kantiennes, ce séminaire de recherche est co-animé par François CALORI (Université de Rennes 1), Antoine GRANDJEAN (Université de Nantes) et Dominique PRADELLE (Université Paris-Sorbonne et Archives Husserl). Il est ouvert à tous.
Francesco TOMMASI (Université La Sapienza, Rome) : « Anthropologie transcendantale et somatologie. La métaphysique incarnée de Kant »
École Normale Supérieure, rue d’Ulm, 75005 Paris salle 235c

Vendredi 9 février 2018

Faust de Goethe : objet transnational ?
Journée d’études du parcours « cultures germaniques » de l’Ecole normale supérieure.
9h30-18h

Programme provisoire
Matinée

9h30 Introduction de la journée d’études (Mandana Covindassamy et Marie-Bénédicte Vincent)

10h Mise en scène de quelques extraits par Corentin Jan (DHTA) avec des élèves de l’ENS

10h30 Panel 1. Les traductions au cœur du travail d’écriture et de diffusion de Faust
(modération : Mandana Covindassamy)

Joseph Brichet (département Littérature et langages)
« Les inépuisables combinaisons du tapis : l’écriture et les sources littéraires dans le Faust I »

Conférence de Christophe Charle (Paris I / Institut d’histoire moderne et contemporaine)
« Les traductions / trahisons de Faust sur la scène parisienne et dans la péninsule italienne : à propos d’un ouvrage collectif récent issu de l’ANR Transnat »

Après-midi

13h30 Panel 2. La circulation transdisciplinaire de l’œuvre au XIXe siècle : musique, littérature, philosophie (modération : Irlande Saurin)

Clara de Courson (département Littérature et langages)
« L’opéra faustien : un mirage européen »

Colton Valentine (département Littérature et langages)
« La théorisation du Faust transnational dans La Peau de chagrin de Balzac »

Daniela Restrepo (département de philosophie)
« Faust et Zarathoustra : deux démons dionysiaques en quête de délivrance ? »

15h Pause café

15h30 Panel 3. Adaptations transnationales d’un monument littéraire national au XXe siècle
(modération : Marie-Bénédicte Vincent)

Manuha Li (département de philosophie)
« Les mutations de Faust en Chine (1920-1950) »

Coline Perron (département d’histoire)
« La visée transnationale du Faust de Sokourov (2011) : présenter l’âme russe à l’Europe à travers une réinterprétation de Goethe au cinéma ? »

Corentin Jan (DHTA)
« Le Faust de Castorf à la Volksbühne (2017) : politique de l’anti-internationalisme »

17h Conférence d’Evanghelia Stead (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines / IUF)
« L’ambassade des images. La réception du Faust I entre l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France : autour de Moritz Retzsch »

lieu : Salle Jean Jaurès, 29, rue d’Ulm

Vendredi 9 février 2018

Séminaire : Nietzsche. Philosophie et philologie
11-13h

Comment lire Nietzsche ? Nietzsche était-il davantage philologue ou philosophe ? Existe-t-il des phases dans sa philologie ? Et dans sa philosophie ? Pouvons-nous repérer des stratifications stylistiques et conceptuelles dans son écriture ? Nietzsche disait-il la même chose à son public, à ses étudiants et à soi-même ? Quel est le rapport entre sa philologie et l’esthétique musicale wagnérienne ? Est-ce qu’à l’œuvre d’art de l’avenir correspond une philologie de l’avenir ? Et une philosophie de l’avenir aussi ?
Après avoir donné quelques réponses à ces questions en anticipant parfois sur les sujets des autres séances du séminaire, on illustrera ces relations entre philosophie et philologie chez Nietzsche par un exemple : la question du style. La préoccupation pour le style est une constante dans l’œuvre de Nietzsche. Qu’il s’agisse de l’élaboration de son propre style d’écriture, de la distinction entre prose et poésie, de la réflexion sur le meilleur style, ou encore de la comparaison entre le style écrit et le style oral, Nietzsche se nourrit de l’Antiquité, qui n’a jamais fait du style une pure question littéraire ni esthétique. Dès l’Antiquité, la question du style s’articule clairement à une problématique de la puissance, du pouvoir et de la contrainte, comme le constate Nietzsche dans ses cours sur la poésie antique tout autant que sur la rhétorique.

09/02/2018 — Marc de Launay et Carlotta Santini, Aux sources de la parole poétique : les leçons de littérature grecque de Friedrich Nietzsche ,

École normale supérieure, 29 rue d’Ulm, salle 235

Samedi 10 février 2018

10h-13h
Dans le cadre de l’axe environnement de l’Institut des Sciences Juridiques et Philosophiques de la Sorbonne (UMR 8103, Université Paris 1-Panthéon Sorbonne)
Séminaire : Démocratie et écologie

Le Grenelle de l’environnement c’était il y a déjà 10 ans, en 2007. À l’époque représentants de l’Etat, syndicalistes, entreprises, élus locaux et ONG environnementales avaient noué un dialogue inédit sur les manières de réaliser la transition écologique en y incluant des objectifs économiques et sociaux (emplois, lutte contre les inégalités, développement des territoires). Ce « moment Grenelle » est parfois évoqué avec nostalgie comme une sorte de parenthèse enchantée … dont les résultats se font encore attendre. Car si l’importance de lier démocratie et écologie est reconnue – on ne change pas une société par décret, et les initiatives citoyennes en faveur de l’écologie se multiplient-, leurs relations ne sont pas pacifiées. En 2016, l’organisation d’un référendum sur la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes dont les conditions étaient pour le moins insatisfaisantes, a été l’occasion d’opposer choix démocratique et préservation de la biodiversité.

La tentation de construire un conflit de légitimité entre démocratie et écologie est bien réelle. Les positions de Donald Trump en sont l’exemple le plus évident. Lorsqu’un Président américain élu après l’accord de Paris remet en cause l’engagement des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique est-il en droit de le faire ? Il n’y a pas de réponse simple. Des États américains, des entreprises, des ONG se mobilisent contre les positions de Trump, créant un mouvement inédit par son ampleur. Que celui-ci n’incarne pas à lui seul la position américaine est devenu clair.

Les enjeux écologiques illustrent combien les fonctionnements démocratiques ne se résument pas au calendrier des élections. Aucune solution simple ne se dégage spontanément pour dépasser cette difficulté. Si les objectifs de réduction de l’empreinte écologique conditionnent l’avenir des sociétés, ne faudrait-il pas aboutir à une forme de sanctuarisation, exonérant l’écologie du processus électoral et de ses incertitudes ? Mais les politiques écologiques ne devraient-elles pas au contraire être soumises à un impératif démocratique, dès lors que leur mise en œuvre implique une rupture des habitudes de consommer, de produire, d’établir les priorités ? Et comment expliquer que, si les questions écologiques sont vitales et largement partagées, elles ne déclenchent pas d’enthousiasme particulier chez les citoyens lorsqu’il s’agit d’élire leurs représentants ? Peut-on changer cet état de fait ? Les analyses convergent pour montrer que les comportements humains doivent évoluer drastiquement dans les vingt années à venir pour contenir le réchauffement climatique autour de deux degrés, et limiter les pertes de biodiversité. Que sans rupture, l’humanité vivra une explosion des inégalités, des migrations, des catastrophes. Et que ce sont d’abord les plus vulnérables qui seront touchés. Or, si tous les partis politiques se sont félicités des conclusions de la Cop 21, où sont les décisions décisives prises pour les appliquer ?

Cette forme d’inertie institutionnelle contraste avec un foisonnement d’initiatives citoyennes locales qui sont autant d’exemples d’innovations écologiques. Intégrant les enjeux relatifs à la biodiversité ou au climat à des enjeux sociaux, elles illustrent concrètement qu’un changement est possible. Qu’elles concernent les façons de se déplacer, d’habiter, de préserver la nature, de produire sans polluer et de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, elles dérivent généralement de formes de démocratie participative, intègrent la volonté de lutter contre les inégalités sociales et soulèvent la question des communs. Elles constituent ainsi un potentiel de réflexion critique important concernant le mode de fonctionnement de notre société et initient des dynamiques de changement sur lesquelles pourraient s’appuyer les stratégies régionales et nationales. Mais le développement de ces projets alternatifs (parfois très aboutis) se heurte directement aux procédures administratives classiques, à la logique de certains corps d’Etat et à des intérêts économiques puissants. Tout se passe comme si, alors qu’elle inspire de nombreuses initiatives citoyennes et de nombreuses luttes, l’écologie ne parvenait guère à s’incarner dans le champ politique des démocraties représentatives – et en particulier de la nôtre : en témoignent les difficultés d’un parti comme E.E.L.V.

Que l’écologie échappe à un champ politique dont les citoyens s’éloignent (comme en témoigne l’augmentation constante des abstentions), peut être une bonne nouvelle. Ne peut-on considérer l’écologie comme une question qui pourrait être fondamentale pour redonner un souffle aux institutions démocratiques ? Encore faudrait-il en imaginer les modalités. Comment traduire ces expériences dans le fonctionnement des institutions de notre démocratie représentative ? Cette question demeure ouverte et le séminaire a tout autant pour objectif de la traiter que d’examiner les raisons de la difficile intégration des objectifs d’une transition écologique dans la politique française, qui tiennent autant aux pesanteurs administratives qu’à la difficulté de transformer profondément les façons de consommer et de produire, ainsi qu’à une temporalité politique et économique qui ne fait aucune place au long terme, et aux habitudes de pensée qui en découlent.

Europe et national :Guillaume Sainteny Viviane Gravey Sandrine Bélier

Sorbonne, salle Nosophi (G615, Sorbonne, escalier K, 14 rue Cujas).

Samedi 10 février 2018

de 9 h 30 à 13 h 00
Séminaire DescartesNouvelles recherches sur le cartésianisme et la philosophie moderne
organisé avec le concours
du CEPA (Philosophies Contemporaines, UMR 8103, Paris 1)
de Mathesis (La République des Savoirs, USR 3608, CNRS/ENS/Collège de France)
du Centre d’Études Cartésiennes (EA 3552, Paris-Sorbonne),
de l’IHRIM (UMR 5317, CNRS/ENS Lyon) ; du CRAL (CNRS/EHESS),
de l’Institut Universitaire de France
Responsables : Jean-Pascal ANFRAY (ENS-IUF-Mathesis), Frédéric DE BUZON (Strasbourg),
André CHARRAK (Paris 1-UMR 5317), Denis KAMBOUCHNER (Paris 1-UMR 8103),
Martine PECHARMAN (CRAL-CNRS/EHESS), Sophie ROUX (ENS-Mathesis)
Autour de l’ouvrage de Sebastian BENDER : Leibniz’ Metaphysik der Modalität, De Gruyter,
2016.
Présentation par Lucian PETRESCU (ULB). Interventions de Jean-Pascal ANFRAY (ENS),
Stefano DI BELLA (Milan), Martin LIN (Rutgers), Arnaud PELLETIER (ULB). Réponses de
Sebastian BENDER (Humboldt-U., Berlin). Modérateur : Frédéric DE BUZON.
lieu : ENS, 45 rue d’Ulm, salle Cavaillès

Lundi 12 février 2018

Séminaire « Raison(s) pratique(s) »
17h-19h
Ce séminaire est organisé avec le soutien de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103) et de la Maison Heinrich Heine. Il est ouvert à toute personne intéressée, sans inscription préalable.

Organisateurs : Élodie DJORDJEVIC, Jean-François KERVEGAN, Jamila MASCAT et Sabina TORTORELLA

lieu : salle de lecture de NoSoPhi (Sorbonne, escalier K, 2e étage, salle G 615 bis).

Olivier TINLAND (Université Montpellier 3), « Les limites de l’analyse. Enjeux contemporains de la lecture hégélienne de la philosophie anglaise moderne ».

Mardi 13 février 2018

14h-17h
Histoire d’une critique de la modernité technique en France (du XXe siècle à nos jours)

Porteurs du séminaire :
Alexandre Moatti est ingénieur en chef des Mines, docteur en histoire (Paris-I Sorbonne, 2011), chercheur associé à l’université Paris-Diderot (laboratoire SPHERE UMR 7219) (http://www.sphere.univ-paris-didero... et www.moatti.net).
Olivier DARD est professeur à Paris-IV Sorbonne (laboratoire SIRICE). Il est spécialiste notamment des années 1930 et de l’histoire des droites au XXe siècle en France (http://sirice.univ-paris1.fr/spip.p...).

La pensée critique de la modernité n’a jamais été autant d’actualité. Elle a aussi une histoire, notamment depuis la fin du XVIIIe s. Ses acteurs peuvent avoir été soit des mouvements (des luddites de 1810 aux surréalistes de la fin des années 1950, et d’autres mouvements de nos jours), soit des penseurs relativement isolés, et plus impliqués dans l’écriture (parfois le pamphlet) que dans l’action politique transformatrice.
Ces pensées critiques sont aussi à mettre en perspective avec certains discours d’exaltation de la modernité technique souvent dominants qu’elles critiquent, notamment dans la période des années 1930 et celle des années 1960-1980. Il est aussi utile d’analyser comment elles évoluent à travers l’histoire, si leur argumentaire se renouvelle : ce qui a déjà été dit (sous une autre forme) dans les périodes précédentes, l’adaptation – voire le recyclage – de ces pensées à de nouveaux objets techniques contemporains.
Nous travaillerons en cette 2e année sur le thème : « Les “pensées de droite” face à la modernité technique, en France au XXe s. » C’est en effet assez naturellement que l’on croise, dans cette histoire de la critique de la modernité technique (et notamment dans la 2e catégorie ci-dessus, celle des penseurs isolés), des penseurs « de droite », en tant qu’individus aux idées plutôt conservatrices, et peu impliqués dans une action ou une pensée collectives (nous en avons évoqué deux au cours de la 1e année, Bernanos et Ramuz). Ils tiennent un discours critique de la modernité technique, mais aussi de la science, au fondement de cette modernité. Comme l’année précédente, nous étudierons aussi, dans ce même courant de pensée, l’exaltation de la science et de la modernité.

- Retour sur la notion de « modernisme réactionnaire », de 1935 à 1945

L’historien D. Lindenberg (en complément de J. Herf) a proposé cette notion dans un ouvrage de 1990, avec notamment les exemples de G. Le Bon et d’A. Carrel. Réactionnaires car leur pensée était située à droite ; modernistes car, à rebours de la tendance majoritaire dans leur camp politique, ils étaient positivistes et d’une certaine manière « progressistes ». Il est proposé de discuter de cette fertile notion de « modernisme réactionnaire », et le cas échéant de l’amender.

lieu : Université Paris-IV, 28, rue Serpente, Paris 6e.

Intervenants :
− Olivier Bosc (sur G. Le Bon)
– Alain Drouard (sur A. Carrel).
Bibliographie :

− Lindenberg, Daniel, Les Années souterraines (1937-1947), Paris, La Découverte, 1990.
– Herf, Jeffrey, Reactionary Modernism : Technology, Culture and Politics in Weimar and the Third Reich, Cambridge University Press, 1984. − Bosc, Olivier, « Gustave Le Bon, un mythe du XXe siècle ? », Mil neuf cent. Revue d’histoire intellectuelle, vol. 28, no. 1, 2010, pp. 101-120. − Carrel, Alexis, L’Homme, cet Inconnu, Plon, 1935.
– Alain Drouard, Une inconnue des sciences sociales, la Fondation Alexis Carrel (1941-1945), INED, 1992
– Alain Drouard, Alexis Carrel (1873-1944), De la mémoire à l’histoire, L’Harmattan, 1995

Jeudi 15 février 2018

SÉMINAIRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR SPINOZA EN SORBONNE 2017-2018
Coordonné par
Chantal Jaquet, Pascal Sévérac, Ariel Suhamy
ACTUALITÉ DE SPINOZA
Thèses et publications récentes

Le séminaire sera consacré aux interprétations récentes de Spinoza, largement marquées par la confrontation avec des auteurs classiques ou contemporains, ainsi que par une approche interdisciplinaire et l’ouverture à des champs de pensée aussi divers que la littérature, la biologie, la psychanalyse, la psychologie ou le droit. Il s’agira donc de faire droit à ces nouvelles pratiques théoriques au sein du spinozisme actuel, de s’interroger sur leur portée, leur efficience et leur fécondité pour éclairer en retour la lecture de Spinoza et fournir de nouvelles grilles d’analyse.

Excepté les mercredis 27 mars et 11 avril, les séances auront lieu le jeudi de 10h à 12h, à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Centre Panthéon, salle 216, entrée 2 place du Panthéon ou rue Cujas, aile Cujas, 2eme étage.

Gaye ÇANKAYA :
Spinoza et Sartre - De la politique des singularités à l’éthique de générosité
Éditions Classiques Garnier, 2017.

Vendredi 16 février 2018

14h30-17h30.
Cycle de conférences Léon-Robin : la question de l’âme chez Platon et dans la tradition platonicienne -

Univ. Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, D116

Anca Vasiliu - Titre à préciser
Répondant : Mauro Bonazzi

Lundi 19 février 2018

Séminaire « L’idée russe face aux idées occidentales »
Organisation :
Stéphanie Roza, Igor Sokologorsky, Thomas Van Der Hallen

18h00-20h00,
centre Sorbonne, salle Halbwachs, (entrée par le17, rue de la Sorbonne, escalier C, 1er étage)

Antonia Soulez : Quelques aspects de l’Europe musicale chez Scriabine : la question de la synesthésie

Le séminaire est organisé avec le soutien du CHSPM et du LabEx COMOD
L’entrée est libre, mais l’inscription est impérative par mail : igorsokologorsky@yahoo.fr

Jeudi 22 février 2018

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103, CNRS-Paris 1)
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne
15h-17h
SÉMINAIRE NoSoPhi ‘Normes, Sociétés, Philosophies’

Organisé par Isabelle Aubert, Magali Bessone, Marie Garrau, Sophie Guérard de Latou

Salle de formation, Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne

Andreas Niederberger (Université Duisburg-Essen)
Why Should Reasons for Migration Matter in Assessing the Claims of Migrants ?
Répondante : Sophie Guérard de Latour (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Samedi 24 février 2018

10h30-12h30

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 (ISJPS-PhiCo)
UMR 7219 (SPHERE-GRAMATA)
Séminaire de recherche 2017-2018 coordonné par
Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Véronique Decaix
(Paris 1, Gramata) Intentionalité et réalité (II) :
L’intentionnel et le réel

Cette deuxième année de séminaire, après la précédente portant sur la logique et la métaphysique de l’intentionalité, sera consacrée à la logique et à la métaphysique de l’intentionnel. On interrogera, cette année, l’être de « l’intentionnel », en tant que corrélat supposé de l’intentionalité. Y a-t-il de « l’intentionnel » ? Dans l’affirmative, en quel sens y en a-t-il ? Celui-ci relève-t-il d’un traitement ontologique, logique, grammatical ? Si, en un sens ou en un autre, il y a de l’intentionnel, comment y en a-t-il : par rapport à quoi et sous quelles conditions ? dans quel rapport ou non avec le réel ? Ce thème sera abordé de façon à la fois historique et systématique, suivant des allers et retours dans le temps long de l’histoire de la philosophie jusqu’aux débats les plus contemporains, et en
l’instanciant dans différents champs réels.

- Markus Gabriel (Université de Bonn) :
Jed Martin est-il un objet intentionnel ? Et qu’en est-il de Macron et
de son bureau ?

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne
Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Samedi 24 février 2018

14h30-16h30
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)

Séminaire de recherche 2017-2018 coordonné par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO) et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)
Critique de l’ontologie sociale

La question de la réalité sociale joue un rôle privilégié dans le
renouveau actuel du motif réaliste. Certains soutiennent que l’originalité du « nouveau réalisme », irréductible au réalisme généralement naturaliste qui a pu, dans la période précédente, s’opposer aux différentes formes d’antiréalisme post-moderne, résiderait dans la prise en compte non plus de la seule réalité naturelle mais de celle de la société. Tout le problème paraît alors que la mise en exergue de la réalité de ladite réalité sociale ne conduise pas, d’une façon ou d’une autre, à la désocialisation de cette même réalité. Aussi le « nouveau réalisme » se distinguerait-il par le respect qu’il témoignerait à la spécificité de l’être du social.
La difficulté est cependant que, bien souvent, dès lors, cette spécificité semble revêtir des traits étrangement similaires à ceux de ce constructivisme même que la thèse réaliste avait pour vocation première de dénoncer. On ne compte plus, de la part des néo-réalistes proclamés, les tentatives de « constructions de la réalité sociale », l’idéal analytique de (re)construction théorique de cette réalité finissant souvent par prendre la signification substantielle suivant laquelle, en un sens ou un autre, ce serait cette réalité elle-même qui se construirait.
Le premier objectif de nos travaux sera de remettre en question cette idée selon laquelle le social, que cela soit en un sens épistémologique ou métaphysique, pourrait faire l’objet d’une « construction ». Nous soutiendrons qu’essayer de « construire » le social, c’est, du point de vue théorique, se condamner à le manquer. A la logique de la « construction », il faut substituer celle de l’analyse et de la critique, qui, plutôt que de prétendre fabriquer théoriquement le social, le prend pour point de départ ainsi que les discours voués à sa connaissance (et non à sa construction) : ceux des sciences sociales. D’autre part, du point de vue ontologique, nous mettrons en doute que le social puisse être pensé en aucune façon comme étant lui-même une « construction » – ce qui ne veut pas dire
qu’il n’appartienne pas à l’être du social que des « constructions », en des sens à préciser, y soient possibles.
Cette démarche critique nous conduira cependant et surtout, au-delà du rejet de ce mythe de la construction, à remettre en question les limites de principe du programme même d’une « ontologie sociale ». Celle-ci paraît, constitutivement, condamnée à osciller entre réification et constructivisme. C’est que, sans doute, la question est mal posée. A la perspective ontologique qui prétend circonscrire a priori l’être du social et finit toujours par lui donner alternativement trop ou trop peu d’être, on opposera l’enquête socio-logique qui reconnaît dans la société l’espace dans lequel est posée, conflictuellement, la question des mesures de l’être.

Lieu : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne Escalier C, 1er étage couloir droite, Salle Lalande

Jing Xie (Université Fudan, Shanghai) :
"Idée pratique" ou "signifiant flottant" ? - Le mana et la réalité sociale


Calendrier

Évènements à venir

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30

18-01-2018 : PAF La bioéthique
19-01-2018 : PAF La bioéthique


pucePlan du site puceContact puceEspace rédacteurs pucesquelette puce

RSS Valid XHTML 1.0 Strict

2008-2018 © La philosophie dans l’Académie de Créteil - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.62