accessibilité
La philosophie dans l’Académie de Créteil
Slogan du site

Site de philosophie de l’académie de Créteil

La morale au cinéma

21/08/2019
Réécouter Philosopher avec les cinéastes (3/4) : Luc Dardenne : comment filmer l’impossibilité de tuer ?)
Dans les années 70, le futur cinéaste Luc Dardenne étudie la philosophie et la découverte de la pensée d’Emmanuel Levinas est une véritable révélation, elle infuse aujourd’hui son œuvre cinématographique. Comment mettre en scène la philosophie de Levinas ?


La soif du mal de Orson Wells
Analyse
Analyse de la bande sonore du plan qui ouvre La Soif du mal d’Orson Welles (1958).
Où il est question de montrer la malléabilité des frontières, entre le bien et le mal.
L’aspect composite de la bande sonore permet de caractériser un lieu par nature hétérogène : la frontière entre États-Unis et Mexique.


Philosopher avec les cinéastes (1/4)
Crash, les eaux troubles de la perversion
19/08/2019

« Crash » de Cronenberg sort en France en 1996. Chaque scène de ce film lancinant revient sur les mêmes thèmes : le réel de la mort, le sexe, le démembrement… La seule façon de créer des relations passe par la perversion et la seule manière de vivre une expérience c’est par l’accident : le crash.


  • Kubrick aborde tous les genres, afin de mieux les tordre pour les ramener à sa vision désespérée du monde et de l’humanité. Nous ne savons pas si ce que nous voyons est issu de la folie des personnages ou si c’est l’hôtel lui même, « Overlook », qui serait hanté et lieu objectif d’une folie ?

Audio sur Shining
Le film Shining (1980) de Stanley Kubrick

« Le fantastique, c’est l’hésitation éprouvée par un être qui ne connaît que les lois naturelles, face à un événement en apparence surnaturel », écrit Tzvetan Todorov. Stanley Kubrick, deuxième épisode : Philippe Rouyer pour décoder les mystères de Shining


Sur l’écran, un visage légèrement incliné vers le bas, les yeux en direction des nôtres, chapeau rond enfoncé, œil gauche qui soutient notre regard, œil droit intensifié par deux rangées de faux-cils, créant une asymétrie troublante que vient relayer une fossette légèrement plus marquée que l’autre.

L’Orange mécanique de Stanley Kubrick

Un verre de lait à la main, le défi est lancé : combien de temps allons-nous, spectateur, pouvoir soutenir ce regard qui contient déjà le rire destructeur de celui qui ne fait aucune différence entre le monde qui l’entoure et celui qu’il imagine ? En compagnie de Sam Azulys.