Légende :

vendredi
12
novembre
2021
Séminaire Marx. Travaux en cours

MINAIRE MARX - TRAVAUX EN COURS - 2021-2022

Date(s)
du 24 septembre 2021 au 10 juin 2022

Depuis quelques années, Marx fait l’objet d’un regain d’intérêt dans la recherche internationale et francophone, en contexte académique aussi bien que dans des cercles para-académiques et militants. Ces retours à Marx, quelles que soient leurs formes et orientations, se distinguent de la simple réaffirmation d’un marxisme figé. Les réexplorations et usages contemporains de Marx assument la nécessité de l’actualisation de sa pensée. Cela donne lieu à de nouveaux débats exégétiques (par exemple concernant l’eurocentrisme de la théorie marxienne) et à l’expérimentation de nouveaux usages des concepts, thèses et manières de penser marxiennes : la question écologique, ainsi que la mise en dialogue de la pensée de Marx avec les théories récentes de l’exploitation et de la domination (féminismes, théories de l’oppression raciale etc.) comptent ainsi parmi les chantiers caractéristiques des relectures contemporaines de Marx.

Ces retours à Marx prennent également la forme d’une prise au sérieux ou d’une redécouverte de dimensions du corpus marxien qui ou bien n’avaient pas retenu l’attention ou bien avaient été recouvertes par des interprétations que les progrès éditoriaux ou de nouvelles enquêtes philologiques ont rendues intenables. Ces nouvelles lectures partagent le plus souvent l’exigence d’un retour au texte difficile et infiniment riche de Marx dont il s’agit aussi de reconnaître les ambiguïtés.

Prenant acte de ces renouvellements, ce séminaire entend offrir un espace pour l’exposition et la discussion de travaux en cours sur et autour de Marx. Il nourrit une double ambition : 1/ Accueillir ces recherches dans toute la diversité des paradigmes interprétatifs et des styles méthodologiques qui les caractérisent : étude philologique, comparative, actualisation… 2/ Mettre en discussion la recherche en train de se faire : il s’agit de favoriser la présentation de travaux en cours d’élaboration ainsi que la mise à l’épreuve d’hypothèses de lecture, plutôt que la réexposition de travaux déjà publiés ou la défense de thèses déjà connues.

Programme

Semestre 1
Université Paris Nanterre

24 septembre : Frédéric Monferrand
L’organicisme de Marx

12 novembre : Kolja Lindner
Comment Marx s’est débarassé du Matérialisme Historique

19 novembre : Paul Guillibert
Marx et le travail du vivant

17 décembre : Ariane Mintz
Préhistoire et progrès : Adorno lecteur de Marx

Semestre 2
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

28 janvier : Daria Saburova
De l’histoire humaine de la nature à l’histoire naturelle de l’homme. Marx, Engels et la théorie de l’évolution

18 février : Louis Delcourt
Les dimensions politiques de l’idée de « science » chez Marx

25 mars : Cannelle Gignoux
Du concept de nature à l’écologie dans les Grundrisse

15 avril : Jean Quétier
Marx théoricien du parti

13 mai : Timothée Haug
Le naturalisme de Marx est-il écologique ?

10 juin : Jean-François Albin
Théories de l’impérialisme : fondements dans l’oeuvre de Marx et développements au sein de la Deuxième Internationale

Comité d’organisation du séminaire
Lena Ganz, Université Paris Nanterre, SOPHIAPOL
Emmanuel Renault, Université Paris Nanterre, SOPHIAPOL
Alix Bouffard, Université de Strasbourg, CREPHAC
Franck Fischbach, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, HIPHIMO

Retrouvez toutes les informations utiles sur le site du séminaire.
Contacter les organisateurs : seminairemarxnanterreparis1@gmail.com

Lieu :
Université Paris Nanterre (semestre 1) Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (semestre 2)


Autres dates :
  • vendredi 28 janvier 2022
  • vendredi 18 février 2022
  • vendredi 25 mars 2022
  • vendredi 15 avril 2022
  • vendredi 13 mai 2022
  • vendredi 10 juin 2022

samedi
23
octobre
2021
Séminaire La réalité de la fiction

Programme du séminaire La réalité de la fiction 2021-2022

Séminaire de recherche 2021-2022 organisé par Jocelyn Benoist (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO)

La philosophie aime chercher, du côté de la fiction, des suggestions de réponses à des questions ontologiques, ou en tout cas fait de la fiction un champ d’application privilégié de ses propres décisions ontologiques, que celles-ci prennent la voie de la libéralité ou au contraire de la parcimonie. En posant la question en termes directement ontologiques, elle néglige souvent de prendre le temps de considérer les modalités propres des discours fictionnels ou des dispositifs et procédés fictionnalisants en général. Le séminaire focalisera l’interrogation sur des expériences et des phénomènes fictionnels effectifs, selon différents sens possibles du mot « fiction ».
La discussion, qui nouera un dialogue entre littéraires et philosophes, tout en explorant de façon ouverte les sens de la « fiction », en littérature aussi bien qu’hors littérature, tournera en premier lieu autour de la question du ou des partages possibles entre ce qui relève ou non de la fiction, et de sa valeur et ses usages en tant que modalité discursive (ou extra-discursive ?) susceptible de construire, dans la réalité et avec des moyens réels, des rapports spécifiques à la réalité.

23 octobre 2021 :

Bruno Ambroise (CNRS-ISJPS) :
Plaidoyer pour Pierre Ménard. Fiction et vérité

27 novembre 2021 :
William Marx (Collège de France) :
Fiction et vérité : faux problèmes et vraies perplexités.

29 janvier 2022 :
Markus Gabriel (Université de Bonn) :
La production sociale des fictions
INSCRIPTION OBLIGATOIRE : cliquer ici
[Si "L’evento est clos" s’affiche, cela signifie que la séance est complète]
ATTENTION : le pass sanitaire vous sera demandé pour assister à cet événement.

26 février 2022 :
Françoise Lavocat (Sorbonne-Nouvelle) :
Nouveaux usages, nouvelles frontières de la fiction ?

26 mars 2022 :
Sandra Laugier (Paris 1 ISJPS) :
Comment les personnages de fiction prennent soin de nous

23 avril 2022 :
Thibault Barrier (Paris 1 HiPhiMo) :
Critiques fictionnelles de la fiction à l’âge classique

21 mai 2022 :
Sylvie Allouche (Institut Catholique de Lyon / Démoséries) :
Du mode d’existence des objets fictionnels

Temps fort en complément au séminaire, le colloque Qu’est-ce qu’une fiction ?, les 18 et 19 novembre 2021, avec Ronan de Calan, André Charrak, Anne Duprat, Sophie Galabru, Markus Gabriel, Alexandre Gefen, David Lapoujade, Pauline Nadrigny, Jens Rometsch, Jean-Marie Schaeffer, David Zapero, dont le lieu sera précisé ultérieurement.

Lieu :
Sorbonne, Escalier C, 1er étage, Salle Lalande


Autres dates :
  • samedi 29 janvier 2022
  • samedi 26 février 2022
  • samedi 26 mars 2022
  • samedi 23 avril 2022
  • samedi 21 mai 2022

samedi
25
septembre
2021
CRITIQUE DES ONTOLOGIES SOCIALES

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 ISJPS
PhiCo-EXeCO
LIA CRNR
IUF

CRITIQUE DES ONTOLOGIES SOCIALES :
Le réel comme ce qui doit être interprété et le réel comme ce qui doit être changé

Séminaire de recherche coordonné par Jocelyn Benoist et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO), une fois par mois le samedi de 14h30 à 16h30 en Sorbonne, salle Lalande

A la fin du XXe siècle, un certain nombre d’« ontologies sociales » se sont fait fort d’établir que le social, dans son genre, était réel. La supposée rigueur analytique des moyens déployés ne doit pas masquer l’énormité de la question. Le point de vue réaliste consisterait, en fait, probablement plutôt à s’interroger sur les conditions réelles qui peuvent expliquer qu’une telle question ait pu être posée, et entendue comme sensée. Cette question, en tant que symptôme, ne doit bien sûr pas en cacher une autre : celle du sens du concept de « réel », en tant qu’ancré lui-même dans la réalité sociale, et de la difficulté qu’il y a vivre, expérimenter, subir et prendre en charge l’intrinsèque mais en elle-même problématique socialité de la réalité.

Programme 2021-2022 : les institutions et leurs limites

Les ontologies sociales inspirées de l’ouvrage fondateur de Searle ne conçoivent le monde social que comme un ensemble de faits d’institution – les faits d’institution étant, si l’on en croit le philosophe, placés « un cran au-dessus » des faits bruts. Mais si tout dans le social est institué, qu’est-ce qui distingue alors une institution proprement dite, avec ses effets d’homologation, son inscription spatio-temporelle, sa force propre, sa permanence, du social comme tel ? N’est-il pas nécessaire de reconnaître aux faits d’institution une certaine autonomie dans le social, ne serait-ce par exemple que pour éviter de confondre un acte social avec un acte juridique ? Le droit n’a certainement pas plus que la philosophie le monopole de l’interprétation de ces faits. Il n’y a en réalité pas une science sociale qui n’ait une voire plusieurs théories des institutions. Il en va ainsi de l’économie, de l’anthropologie, de la sociologie, pour ne citer qu’elles. Conformément à la méthode suivie les années précédentes, on voudrait partir de ces positivités pour retrouver à travers elle le social comme tel, la chose même et non la chose imaginée.

25 septembre 2021, Sorbonne, Salle Lalande 14h30-16h30 :
Petar Bojanic (Université de Belgrade) :
L’institution comme sujet et comme objet social

Les institutions construisent ou instaurent le réel et, simultanément, transforment le réel ainsi qu’elles-mêmes. Bien que le mot ou la figure de l’« institution » fonctionne dans plusieurs langues et que ce concept soit polysémique, j’essaierai d’expliquer quelques paradoxes typiques au sein de la tradition française de l’institutionnalisme et de l’analyse institutionnelle qui se répètent de Rousseau à Lourau et au-delà : « les chefs des républiques qui font l’institution, l’institution qui forme les chefs » ; « l’institution qui forme les hommes, les hommes qui font l’institution » ; « l’instituant contre l’institué » (l’objet) ; la « corrélation de l’objectif et du subjectif » (Hauriou) ; etc.

23 octobre 2021 :
Régis Ponsard (Université de Reims - LIER) :
’’Faire abstraction de’’ (dimensions, aspects, parallaxes...) : la normativité cognitive de l’analyse juridique pluridimensionnelle du droit aux prises avec la réalité et les déréalisations

27 novembre 2021 :
Etienne Balibar (Paris) :
Savoir situé ou point de vue des victimes ? le cas du racisme

29 janvier 2022 :
Marie Gren (Paris 1 ISJPS) / Marie-Caroline Arreto (Institut Catholique de Paris) :
La prison est-elle une institution ?

26 février 2022 :
Mélanie Plouviez (Université de Nice) :
L’institution chez les durkheimiens : le pré-établi et le symbolique

26 mars 2022 :
Elodie Bertrand (Paris 1 ISJPS) :
TBA

23 avril 2022 :
Gregory Delaplace (Paris Nanterre) :
TBA

21 mai 2022 :
Virgile Chassagnon (Université Grenoble Alpes) :
TBA

Lieu :
Sorbonne salle Lalande


Autres dates :
  • samedi 29 janvier 2022
  • samedi 26 février 2022
  • samedi 26 mars 2022
  • samedi 23 avril 2022

samedi
23
octobre
2021
CRITIQUE DES ONTOLOGIES SOCIALES

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
UMR 8103 ISJPS
PhiCo-EXeCO
LIA CRNR
IUF

CRITIQUE DES ONTOLOGIES SOCIALES :
Le réel comme ce qui doit être interprété et le réel comme ce qui doit être changé

Séminaire de recherche coordonné par Jocelyn Benoist et Ronan de Calan (Paris 1, ISJPS, PhiCo-EXeCO), une fois par mois le samedi de 14h30 à 16h30 en Sorbonne, salle Lalande

A la fin du XXe siècle, un certain nombre d’« ontologies sociales » se sont fait fort d’établir que le social, dans son genre, était réel. La supposée rigueur analytique des moyens déployés ne doit pas masquer l’énormité de la question. Le point de vue réaliste consisterait, en fait, probablement plutôt à s’interroger sur les conditions réelles qui peuvent expliquer qu’une telle question ait pu être posée, et entendue comme sensée. Cette question, en tant que symptôme, ne doit bien sûr pas en cacher une autre : celle du sens du concept de « réel », en tant qu’ancré lui-même dans la réalité sociale, et de la difficulté qu’il y a vivre, expérimenter, subir et prendre en charge l’intrinsèque mais en elle-même problématique socialité de la réalité.

Programme 2021-2022 : les institutions et leurs limites

Les ontologies sociales inspirées de l’ouvrage fondateur de Searle ne conçoivent le monde social que comme un ensemble de faits d’institution – les faits d’institution étant, si l’on en croit le philosophe, placés « un cran au-dessus » des faits bruts. Mais si tout dans le social est institué, qu’est-ce qui distingue alors une institution proprement dite, avec ses effets d’homologation, son inscription spatio-temporelle, sa force propre, sa permanence, du social comme tel ? N’est-il pas nécessaire de reconnaître aux faits d’institution une certaine autonomie dans le social, ne serait-ce par exemple que pour éviter de confondre un acte social avec un acte juridique ? Le droit n’a certainement pas plus que la philosophie le monopole de l’interprétation de ces faits. Il n’y a en réalité pas une science sociale qui n’ait une voire plusieurs théories des institutions. Il en va ainsi de l’économie, de l’anthropologie, de la sociologie, pour ne citer qu’elles. Conformément à la méthode suivie les années précédentes, on voudrait partir de ces positivités pour retrouver à travers elle le social comme tel, la chose même et non la chose imaginée.

25 septembre 2021, Sorbonne, Salle Lalande 14h30-16h30 :
Petar Bojanic (Université de Belgrade) :
L’institution comme sujet et comme objet social

Les institutions construisent ou instaurent le réel et, simultanément, transforment le réel ainsi qu’elles-mêmes. Bien que le mot ou la figure de l’« institution » fonctionne dans plusieurs langues et que ce concept soit polysémique, j’essaierai d’expliquer quelques paradoxes typiques au sein de la tradition française de l’institutionnalisme et de l’analyse institutionnelle qui se répètent de Rousseau à Lourau et au-delà : « les chefs des républiques qui font l’institution, l’institution qui forme les chefs » ; « l’institution qui forme les hommes, les hommes qui font l’institution » ; « l’instituant contre l’institué » (l’objet) ; la « corrélation de l’objectif et du subjectif » (Hauriou) ; etc.

23 octobre 2021 :
Régis Ponsard (Université de Reims - LIER) :
’’Faire abstraction de’’ (dimensions, aspects, parallaxes...) : la normativité cognitive de l’analyse juridique pluridimensionnelle du droit aux prises avec la réalité et les déréalisations

27 novembre 2021 :
Etienne Balibar (Paris) :
Savoir situé ou point de vue des victimes ? le cas du racisme

29 janvier 2022 :
Marie Gren (Paris 1 ISJPS) / Marie-Caroline Arreto (Institut Catholique de Paris) :
La prison est-elle une institution ?

26 février 2022 :
Mélanie Plouviez (Université de Nice) :
L’institution chez les durkheimiens : le pré-établi et le symbolique

26 mars 2022 :
Elodie Bertrand (Paris 1 ISJPS) :
TBA

23 avril 2022 :
Gregory Delaplace (Paris Nanterre) :
TBA

21 mai 2022 :
Virgile Chassagnon (Université Grenoble Alpes) :
TBA

Lieu :
Sorbonne salle Lalande


Autres dates :
  • vendredi 04 février 2022
  • vendredi 04 mars 2022
  • jeudi 07 avril 2022
  • vendredi 06 mai 2022
  • vendredi 03 juin 2022

samedi
02
octobre
2021
Séminaire Le tournant Wittgenstein

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR8103)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo-EXeCO)

Séminaire Wittgenstein 2021-2022
Le tournant de Wittgenstein

Organisé par Christiane Chauviré, Bruno Ambroise, Pierre Fasula, Sandra Laugier

Le séminaire Wittgenstein est consacré depuis 2020 au retour sur le devant de la scène philosophique du XXIe siècle de la « philosophie du langage ordinaire », entendue non seulement comme l’étude de ses acteurs principaux (Wittgenstein, Austin, Anscombe, Strawson, Ryle, Cavell) mais aussi comme l’élaboration à partir de ces philosophes d’un paradigme alternatif en philosophie du langage et de la connaissance. La philosophie du langage ordinaire, longtemps négligée, réapparaît ainsi au premier plan de la philosophie et constitue une alternative critique et réaliste à la philosophie analytique et anglophone mainstream dans tous les domaines de la philosophie : épistémologie, philosophie du langage, philosophie morale et sociale…

Le séminaire sera consacré plus spécifiquement cette année à Wittgenstein et au tournant philosophique que constitue son œuvre, considérée dans ses étapes mais aussi sa continuité. L’occasion en est la présence de Wittgenstein comme auteur au programme de l’agrégation de philosophie. Les principales œuvres de Wittgenstein seront abordées dans des séances spécifiques, la première sur le Tractatus logico-philosophicus.

Renseignements et inscription : Pierre.Fasula@univ-paris1.fr

Présentation du passe sanitaire obligatoire pour tou.te.s à l’entrée de la salle pour assister aux séances

2 octobre 2021 – 10h30-12h30 – salle Lalande
David Zapero (Bonn Universität)
« Les formes du vrai : un thème dans les Recherches philosophiques »

9 octobre 2021 10h30-17h– salle Halbwachs
Journée « Lectures du Tractatus logico-philosophicus »
Avec Valérie Aucouturier (Université Saint-Louis ­– Bruxelles), Jean-Philippe Narboux (U. Bordeaux Montaigne), Gilad Nir (Friedrich Schiller Universität, Jena), Wim Vanrie (Ghent Univ.), Piergorgio Donatelli (Univ. La Sapienza)

6 novembre 2021 – 10h-13h – salle Lalande
« Du Tractatus à la seconde philosophie de Wittgenstein »
Avec Christiane Chauviré (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Emmanuel Halais (Université Picardie Jules Verne), Sandra Laugier (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

4 décembre 2021 – 10h-13h – salle Lalande
Présentation de Wittgenstein’s Whewell’s Court Lectures : Cambridge, 1938–1941 (Volker Munz et Bernhard Ritter eds. Blackwell, 2017), avec Volker Munz (Universität Klagenfurt) et Bernhard Ritter (Schrödinger Fellow à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

8 janvier 2022 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Christophe Al-Saleh (Université de Picardie Jules Verne)
« Wittgenstein et la question de l’ordre »

5 février 2022 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Vincent Descombes (EHESS)
« Wittgenstein : l’idée d’une grammaire philosophique »

5 mars 2022 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Layla Raïd (Université de Picardie Jules Verne)
« Les mots ont-ils un visage ? Signification, usage et physionomie
dans la philosophie du langage de Wittgenstein »

24-25 mars 2022
Workshop international « Wittgenstein and Gender »
Organisé par Mickaelle Provost (Paris 1) et Jasmin Trächtler (Bergen)

2 avril 2022 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Maximilian de Gaynesford (University of Reading)
« How To Do Things With Attunement : On Poetry and Philosophy »
7 mai 2022 – 10h30-12h30 – salle Lalande
Chon Tejedor (Université de Valence)
« Bouclant le cercle : De la certitude et le retour du troisième Wittgenstein au Tractatus »

D’autres événements sont prévus en mai et juin, précisions à venir.

Lieu :
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, UFR de philosophie, 17 rue de la Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande


Autres dates :
  • samedi 05 février 2022
  • samedi 05 mars 2022
  • jeudi 24 mars 2022
  • vendredi 25 mars 2022
  • samedi 02 avril 2022
  • samedi 07 mai 2022